19-mar-2009

 

Les vaccins, autant pour les humains que pour les animaux, contiennent des sous-produits de l’abattoir. Ils sont liés directement à la vivisection. A l’image des humains, dès leur naissance, les animaux sont vaccinés et ce, à plusieurs reprises. Le principe de la vaccination est que le germe pathogène de la maladie est altéré et lorsqu’il induit au sein du système immunitaire, il provoque des anticorps. Mais ces virus, germes ou microbes contenus dans le vaccin peuvent être contaminés par des agents étrangers ou éveiller d’autres virus endormis dans l’organisme du vacciné. Bien sûr, l’interaction entre tous ces virus est totalement inconnue.

Injecter des virus ou des métaux lourds ou des substances chimiques pour combattre les maladies est une vision très simpliste de la santé, très réductrice, nullement holistique. Les vaccinations ne tiennent pas compte des variations et des réactions individuelles. Chaque animal a son propre passé, son histoire immunologique, son hérédité, une façon bien personnelle de réagir aux maladies et aux vaccins.

Cliniquement parlant, selon le vétérinaire Pitcairn: «Le mal dont souffre le sujet qui a reçu le vaccin ne diffère en rien de la maladie dont le vaccin devrait le protéger.» De plus, stimuler sans cesse l’immunité n’est pas sans danger. Cela peut conduire a des maladies chroniques et dégénératives. Certaines vaccinations amèneront chez l’animal des problèmes de peau telle que la gale. Souvent les animaux tombent malades quelques jours après avoir reçu le vaccin. Tous les vaccins ont des effets secondaires.

Nombre de vacins peuvent causer, par exemple, une irritation des yeux et du nez chez les vaccinés, particulièrement chez le chat. Malgré la multitude de vaccins, la fréquence des maladies chez les chiens et les chats n’a pas diminué, au contraire, elle augmente rapidement.

«La vaccination avec virus atténué ne peut prévenir la maladie de Carré. Chez les chiens, les convulsions et l’hystérie sont devenues plus fréquentes depuis qu’on les vaccine contre ces maladies » affirme le dr. J.E. R. McDonah, bactériologiste.

Avec cette vaccination massive des animaux, il n’est guère surprenant de voir apparaître des maladies du système immunitaire comme la leucémie qui est une infection virale immunosuppressive et la péritonite féline qui elle, provoque une hyperstimulation immunitaire fatale. «Plus je vois de cas clinique et plus je suis encline à approuver les adversaires des vaccinations: ces dernières, au lieu de constituer un bienfait se sont avérées être un loup dans la bergerie et ont entraîné dans leur sillage plus de souffrance et de mauvaise santé que tout autre méthode de traitement »(Dorothy Shephers, homéopathe)

« Les vaccins vétérinaires présentent les mêmes risques sur la santé que les vaccins pour les humains. Les animaux peuvent expérimenter des chocs (anaphylactique), des allergies, des crises, de l’arthrite, du diabète, de l’hypothyroidie, une variété de troubles immunitaires, des problèmes digestifs, des changements de comportement, des cancers, des paralysies et toute une gamme d’autres réactions défavorables graves, voire fatales. Souvent, les propriétaires d’animaux remarquent une série d’effets après la vaccination dus au système immunitaire de leur animal qui est atteint. Leurs animaux vont souffrir d’infections à répétitions ou de maladies mystérieuses et ne seront jamais complètement bien. De plus, les vaccins contre la rage, la leucémie féline et la respiration féline sont bien connus pour causer de grandes tumeurs, dépassant les limites du poil et de la peau, qui reviennent continuellement après avoir été enlevées.» (Catherine Diodati)

Les vaccins pour les animaux - et pour les humains - sont un commerce hautement lucratif pour les monopoles pharmaceutiques, vétérinaires et les centres de recherche. On lance sur le marché une multitude de vaccins sans grande utilité et même dangereux. Le nouveau vaccin félin du ringworm, par exemple, ne peut non seulement prévenir cette maladie, mais en plus il peut causer le cancer. Le vaccin infectieux de la péritonite augmente la fréquence et la gravité de la maladie. Les sous-groupes de bactéries que l’on trouve dans les vaccins contre la leptospirose ne correspondent pas à ceux auxquels les chiens peuvent être exposés. Le vaccin contre la toux des chenils cause souvent des maladies respiratoires. La maladie du corona-virus canin est si bénigne et extrêmement rare que l’existence d’un vaccin n’a aucune utilité.

S’il arrive qu’on soit confronté aux problèmes des vaccinations obligatoires, voilà ce que l’on peut faire afin de neutraliser une injection de vaccin. Lorsque la vaccination doit être effectuée, on prendra avec soi un citron coupé en rondelles. Immédiatement après la piqûre, mettre l’animal à l’abri du regard de la personne qui l’a vacciné et presser le citron tout autour de l’endroit où le vaccin a été injecté. Puis, bien frotter cet endroit avec le jus de citron, ce qui aidera à neutraliser le vaccin avant qu’il ne pénètre dans le sang. Puis mettre de l’argile sur le point d’injection. Soumettre l’animal à un demi-jeûne pendant au moins une journée.

publié par marjolainejolicoeur à 00:17
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