26-nov-2009 09:11

Le mot influenza d’origine italienne rappelle qu’autrefois on croyait que la grippe survenait sous l’influence des astres. Il semble que de nos jours une autre forme de superstition se perpétue : croire qu’une injection de virus, de protéines animales, de mercure,  de formaldehyde et de squalène nous protègera contre la grippe.  A voir ces images médiatisées présentant de longues aiguilles entrant dans des bras d’humains, passées ad nauseum à la télévision, on peut se demander s’il ne s’agit pas d’une forme de lavage pharmaceutique du cerveau. D’une hypnose collective ou d’un exercice de contrôle de la population par la peur. Finalement il ne semble pas trop difficile de rendre des humains apathiques et consentants, comme des moutons s’en allant de leur plein gré à l’abattoir. Certains médias en collaboration avec les gouvernements et les industries pharmaceutiques ont bien fait leur travail. Des millions d’humains croient dur comme fer qu’un cocktail vaccinal de substances toxiques, cancérigènes, mutagènes et allergènes est bon pour leur santé. L’appel à la peur, toujours payant.

Pour attirer la clientèle, rien n’a été dit sur les côtés sordides des vaccins contre la grippe A|H1N1. Comme  de leur lien, par exemple, avec l’exploitation animale dans les élevages intensifs, les abattoirs, les océans et les laboratoires de vivisection. A toutes les étapes de leur fabrication, la souffrance animale imprègne ces vaccins. Les virus des vaccins anti-grippaux se cultivent dans des embryons de poulets, parfois dans des reins de singes ou de chiens. Un de leurs ingrédients le squalène est une huile provenant du foie d'un requin, un autre le sodium déosycholate est de la bile de bœuf, un sous-produit de l’industrie de la viande et dont les plus grands producteurs viennent de Chine.

COCHON GRIPPÉ
La grippe du cochon, devenue sous la pression du lobby de la viande la grippe A|H1N1, ressemble à une répétition de diverses alertes  épidémiques du passé.   On a eu  peur de la vache folle, de la dioxine, de la fièvre aphteuse puis de la grippe aviaire. En 2004, certains  « experts » prédisaient presque la fin du genre humain suite à des cas de grippe aviaire. L’apocalypse n’était pas loin. Le gouvernement fédéral  canadien prévoyait même plus de 58 000 morts et la paralysie de l’économie du pays. Une pandémie de grippe aviaire était inévitable et même imminente.  
Partout dans le monde des millions de poulets furent abattus sans ménagement, enterrés à la va vite dans des fosses communes alors que certains bougeaient encore. Seulement en Asie, 80 millions de poulets furent éliminés. L’abattage massif des volailles devait éliminer le méchant virus aviaire, mais il circule toujours sous une forme encore plus virulente.  Malgré tous les prophètes de malheur, il n’y a pas eu de pandémie de grippe aviaire chez les humains. Le scénario de catastrophe s’est avéré complètement faux, ce qui n’a pas découragé les industries pharmaceutiques. On a repris dans les grandes lignes les mêmes prédictions pour instaurer, cette fois-ci, une vaccination de masse contre la grippe porcine.
« L’un des aspects extraordinaires de cette grippe – et de toute cette saga – est qu’il existe des gens qui font des prédictions chaque année, de plus en plus inquiétantes. Aucune d’elles ne s’est encore manifestée, mais ces gens s’entêtent à les répéter. Ainsi, qu’en est-il de la grippe aviaire qui devait tous nous tuer? Rien. Mais cela ne les a pas découragés dans leurs prédictions. Parfois, nous avons l’impression qu’il existe tout un secteur industriel qui espère que cette pandémie va se produire. » (Tom Jefferson, épidémiologiste, juillet 2009, Spiegel Online International)
VIANDE ET VIRUS
 45 milliards de poulets et un milliard de porcs vivent sur toute la planète afin de satisfaire l’appétit vorace des humains pour la viande.  Mondialement, 5 milliards de poules pondent chaque année près de 100 milliards d'oeufs et les plus grosses fermes avicoles peuvent contenir parfois plus d’un million de poules.
L’hypothétique pandémie de grippe porcine de 2009 aurait commencé au Mexique dans la communauté de La Gloria dans un élevage intensif de porcs de la Smithfield Foods, plus grand producteur de porcs au monde. La compagnie détient des fermes et des usines dans plus de 26 états américains et  dans 9 autres pays. Elle élève et tue près de 14 millions de porcs chaque année et vend aussi de la viande bovine et de la volaille. Smithfield possède plus d’une centaine de compagnies qui vont des dindes Butterball  aux produits Weight Watchers. Ses plus gros clients sont les fast-foods McDonald et Burger King.
La Gloria, une communauté de 3 000 personnes, a souffert de plusieurs cas de  maladies respiratoires semblables à la grippe porcine, faisant plusieurs morts.   Les habitants ont tenté à plusieurs reprises d’obtenir l’aide des autorités afin de mettre fin à la pollution de la multinationale du cochon, ce qui a mené plusieurs leaders locaux en prison. Ceux ayant osé critiquer l’élevage intensif  de Smithfield ont reçu des menaces de mort.  Smithfield a toujours nié le lien entre l’émergence de la grippe porcine et ses activités d’élevage intensif. La région autour de La Gloria compte aussi de nombreux élevages  intensifs de poulets où des épidémies de grippe aviaire ont éclaté en 2008.
 Les industries de la viande n’ont pas plus de respect pour la santé des animaux que pour celle des humains. Et les industries pharmaceutiques font fortune avec ce manque de respect.
VACCIN ANIMAUX
Pour survivre aux conditions de leur détention, les porcs et les volailles des élevages intensifs ont besoin d’énormes quantités d’antibiotiques mais aussi de vaccins.  L’industrie de la « santé animale », évaluée dans le monde à 19,2 milliards de dollars, attire les convoitises des groupes pharmaceutiques car elle bénéficie d’une croissance encore plus supérieure que celle de la pharmacie humaine.  Récemment, Sanofi-Aventis a  racheté pour 4 milliards de dollars à l’américain Merck sa participation dans leur coentreprise Merial, numéro trois mondial du médicament vétérinaire.  
Au Canada, plus d’une centaine de vaccins ont été homologués pour l’élevage du porc et de la volaille. Tout comme ceux destinés aux humains, les vaccins pour les animaux contiennent  des virus vivants ou atténués, de l’aluminium, du squalène et  du thimerosal|mercure.  Selon Bernice Wuthrich - Chasing the Fickle Swine Flu, Science, mars 2003 – les vaccinations massives d’animaux  pour certains types de virus anti-grippaux  pourrait favoriser la mutation des virus ou créer une résistance aux vaccins.  Aux États-Unis, une grande majorité des truies gestantes sont maintenant vaccinées avec plusieurs virus anti-grippaux, dans l’espoir de transmettre à leurs porcelets des anticorps protecteurs.  Mais les vaccins ne peuvent «protéger» contre toutes les souches de virus impliqués. De l’aveu même  des fabricants de vaccins, les cochons vaccinés développent une forme de grippe et ce malgré la mythique théorie des anticorps venant de la mère.
« Une réaction immunitaire, si forte soit-elle, obtenue avec de tels vaccins expérimentaux à partir, qui plus est, d’une souche qui ne pourra correspondre à celle de l’hypothétique pandémie par le jeu des mutations incessantes, ne signifie en aucune façon que le sujet sera protégé, mais seulement sensible au vaccin injecté, comme c’est le cas après toute injection de produit chimique ou d’allergène.» (Dr. Marc Vercoutère, La Vaccination contre la grippe, mythe ou réalité?)
Au lieu de régler globalement les problèmes de santé engendrés par les industries de la viande, les animaux malades et  la pollution, on s’abandonne au rêve du vaccin protecteur.   Complices d’un cercle infernal, les industries pharmaceutiques ont elles aussi recours à l’élevage intensif des animaux et aux sous-produits de l’abattoir. 
PONDEUSES DE VACCINS
Les virus des vaccins ont besoin de cellules vivantes pour se reproduire.  Celtura le vaccin A|H1N1 de Novartis est cultivé dans des reins de chiens, celui de Baxter dans des reins de singes.  L’Arepanrix de GlaxoSmithKline (GSK) donné au Canada est cultivé dans des embryons de poulets.
 L’industrie des œufs collabore activement avec les industries pharmaceutiques  Pour obtenir des embryons de poulets servant à l’élaboration des vaccins, au cours des cinquante dernières années, des millions de poules furent exploités ainsi que des milliers de coqs pour les fertiliser.  En 2008, au Canada seulement, près de 830 000 poules pondeuses  étaient impliquées dans ce commerce, dont 562 000 au Québec.  Mais cette année, suite à la psychose de la grippe A|H1N1, la production d’œufs destinée aux vaccins s’est accélérée. Des couvoirs ont convenu d’augmenter leur production afin de fournir davantage de poules.  En cas de pénurie de mâles, l’insémination artificielle a même été envisagée. La souche du virus de la grippe A|H1N1 étant plus difficile à cultiver dans les œufs que ceux de la grippe saisonnière, un nombre supplémentaire d’oeufs a été requis.
Un embryon de poulet est fort différent – et plus vivant en quelque sorte – qu’un œuf non fécondé acheté en magasin.  Les embryons de poulets se forment entièrement après 35 heures d’incubation et on peut voir leur cœur battre dès le cinquième jour. Ils proviennent d’un accouplement entre une poule et un coq.  Comment finissent-ils dans un vaccin? Une fois pondus, les œufs  se retrouvent dans des couvoirs afin de favoriser la croissance de l’embryon. Après neuf à douze jours d’incubation les compagnies pharmaceutiques injectent le virus à l’intérieur de l’œuf pour sa réplication.  Les virus baignent autour de l’embryon, dans le liquide allantoïque, l’équivalent chez l’humain du liquide amniotique. Ce liquide  ou l’embryon lui-même est traité avec différents produits chimiques et du thimerosal. Cette macération permet selon les laboratoires    pharmaceutiques de « digérer l’embryon».  L’embryon est ensuite tué par refroidissement et le  liquide est prélevé.  
 Toute la chaîne industrielle de production du vaccin A|H1N1 a été retardée suite une contamination mortelle des embryons de poulet.  Richard Marchand, microbiologiste et infectiologue à l’Université de Montréal, a déclaré sur les ondes d’une radio montréalaise en octobre 2009: « Le virus est constitué d’une composante aviaire et les oeufs embryonnaires qu’on a utilisés, mouraient ou produisaient moins parce que la composante aviaire était toxique pour les oeufs de poulet …  tout le monde l’a découvert un peu par surprise, on n’est pas les seuls au Canada, les quatre manufacturiers sur la terre ont fait la même découverte en même temps.»
Les vaccins cultivés dans des cellules animales peuvent contenir des virus inconnus, au potentiel ignoré. Des virus apparemment inoffensifs ont la capacité de passer de l’état latent à celui de virulent quand on les inocule à une autre espèce, animale ou humaine. Par le passé, nombre de vaccins furent contaminés par des virus qui n’avaient pas été identifiés. En 1966, sept chercheurs allemands du laboratoire Behring trouvèrent la mort en travaillant sur des primates, pour des vaccins contre la polio et le typhus. Trente autres chercheurs ont été malades sans qu’on puisse reconnaître le virus responsable.
Le transfert d’un virus simien à l’humain peut en modifier la virulence et avoir des conséquences dramatiques. Dans les années 50, on a produit un vaccin pour la polio à partir de cultures de cellules de reins de singes (dites Vero). Des années plus tard et après bien des controverses, plus de 60 études ont découvert la présence d’un virus provenant du singe, le SV40, dans des cas de cancers du cerveau et des os, de lymphomes non Hodgkinien, de tumeurs intracrâniennes chez l’enfant et de leucémie. Jusqu’à ce jour seulement 2% de tous les virus de singes ont été identifiés. Malgré cela, des virus cultivés sur des cellules Vero se retrouvent encore dans de nombreux vaccins : grippe, polio, variole, diphtérie, rage, Rotarix (de GSK pour la gastroentérite), etc.
Fin octobre 2009, le groupe pharmaceutique suisse Novartis a démenti que  son vaccin Celtura  pourrait ne pas recevoir le feu vert des autorités, suite à la découverte de contaminations par des bactéries de source animale. Ce vaccin pour la A|H1N1 est produit à partir de cultures cellulaires de reins de chiens et permet, selon Novartis, une production plus rapide que la méthode sur des embryons de poulets. (Novartis commercialise aussi un vaccin pour la grippe A|H1N1  provenant d’embryons de poulets). Des bactéries auraient été relevées dans les lots testés par Swissmedic, l'autorité suisse en matière de vaccins.  Malgré cette affaire de bactéries, en novembre,  le vaccin à base de chien a été homologué en Allemagne, là où il est fabriqué déjà par millions de doses afin d’être distribué dans plusieurs autres pays. Novartis a reçu des commandes pour ses vaccins A|H1N1 de 35 gouvernements, dont la France et les Pays-Bas. Le gouvernement américain a passé, à lui seul, deux contrats avec Novartis d’une valeur totale d’un milliard de dollars pour tout le processus de la production des vaccins A|H1N1.  
Selon le journal suisse Tagesanzeiger, Celtura serait une version d’un autre vaccin anti-grippal, le Aflunov/Fluad H5N1 (souche aviaire) responsable d’avoir tué plus d’une vingtaine de personnes lors de tests cliniques, en Pologne, en 2008.
Plusieurs  vaccins fonctionnent sur un mode « mock-up », c'est-à-dire que les données sont extrapolables à d’autres souches à fur et à mesure de l’arrivée de nouveaux virus. L’Arepanrix est le même vaccin que le Pandemrix mis à part que le premier est fabriqué au Québec et le second en Allemagne. Pandemrix a d'abord été développé comme un «mock-up » vaccin, avec la souche aviaire H5N1 du virus de la grippe appelée A/Vietnam/1194/2004. Après le début de l’hypothétique pandémie A|H1N1, GSK aurait remplacé la souche du virus aviaire de Pandemrix avec la souche porcine A| H1N1.   La mise en marché d’Arepanrix et de Pandemrix fut autorisée à  partir de données existantes et élaborées pour le virus grippal H5N1.
En d’autres mots, on veut prévenir une grippe porcine par des données provenant  d’un vaccin de souche aviaire. Et on nous demande, comme le dr. Elwyn Griffiths de Santé Canada « d’avoir une confiance totale en ce vaccin ».  Faut-il aussi, plein de foi, s’agenouiller devant les autorités pour recevoir notre injection?
VIVISECTION 
                                                                                                                                                                                                                                         
Partout dans le monde GSK possède 14 centres de vivisection utilisant des animaux. Elle accorde aussi des projets de recherche à des contractants comme la  Huntingdon Life Science (HLS). Ce centre de recherche tue plus de 75 000 animaux chaque année pour différentes industries pharmaceutiques afin de tester médicaments, vaccins, détergents ou pesticides. HLS a été rendu célèbre suite à  une campagne fortement  médiatisée d’un groupe de militants pour les droits des animaux  le Stop Huntington Animal Cruelty (SHAC).  SHAC a dévoilé des preuves vidéos accablantes montrant des chercheurs de HLS  qui falsifiaient des données scientifiques ou maltraitaient cruellement des cobayes animaux.   
Les laboratoires de GSK testent leurs vaccins et leurs médicaments sur une panoplie d’animaux : rats, souris, cochons d’inde, lapins, poissons, porc, chiens, chats et primates.  Il est effroyable de remarquer  que dans leur recours à l’expérimentation animale, les laboratoires pharmaceutiques se contredisent et mentent pour arriver à leurs fins.  Pour démontrer l’efficacité ou l’innocuité d’un vaccin, il sera testé sur des animaux. Si le vaccin amène des effets secondaires dangereux chez une espèce animale, le laboratoire pharmaceutique affirmera qu’on ne peut toujours extrapoler ces données vers l’organisme d’un humain. La compagnie ira de l’avant pour faire homologuer son produit en passant sous silence les études négatives ou  en minimisant les conséquences hasardeuses pour l’humain.  
La vivisection est une pratique immorale envers les animaux mais c’est aussi une fraude scientifique. A quoi sert la torture de millions d’animaux de  laboratoires si les industries pharmaceutiques ne tiennent compte des études sur le modèle animal que lorsque cela fait leur affaire, pourquoi continuer ces méthodes cruelles et absurdes?  
Selon un document interne de GSK (datée du 21 octobre 2009) les données cliniques sur l’Arepanrix sont extrêmement  limitées. La nouvelle version du vaccin A|H1N1 est un cocktail expérimental de fragments viraux, de métaux lourds  et de produits chimiques.   Pour ce vaccin pas de données cliniques pour les humains, enfants, personnes âgées ou  femmes enceintes. La capacité du vaccin à « induire une protection » a été évaluée lors d’une infection expérimentale chez le furet, « considéré comme l’animal le plus près de l’humain lorsqu’il est infecté par l’influenza. »  Dans sa demande pour son brevet européen, GSK a indiqué qu’il avait expérimenté plusieurs sortes de vaccins anti-grippaux sur des embryons de poulet, mais aussi sur des cellules rénales de chien, de singe et de porc.
Dans des études sur des rats  avec son vaccin de souche H5N1, GSK a remarqué une incidence accrue de malformations fœtales et un retard de la maturation neurocomportementale. Malgré ces données alarmantes, GSK à nier la corrélation entre les malformations et son vaccin.
D’autres études indépendantes révèlent qu’un adjuvant du vaccin A|H1N1, le Polysorbate 80,  est une source d’infertilité chez les rats.
Un autre adjuvant le squalène déclenche chez les rats une inflammation chronique du système immunitaire liée à l’immunité et spécifique aux articulations comme la polyarthrite rhumatoïde, selon une étude datant de l’an 2000 et publiée dans l’American Journal of Pathology.  Quantité d’études scientifiques provenant de plusieurs pays confirment le développement de maladies auto-immunes chez des animaux soumis à des injections de squalène, allant de la sclérose en plaques au lupus érythémateux. Connu aussi pour leur donner le cancer.
Le formaldehyde (ou formol) a provoqué des cancers et des mutations génétiques lors d’expérimentations animales.
Le thimerosal  lorsqu’il est injecté à un primate  s’accumule dans son cerveau.  Le système nerveux central et les reins sont les cibles des composés mercuriels, avec au-delà d’une certaine dose des symptômes de défaut de coordination motrice. En 1967, une étude parue dans l’Applied Microbiology a constaté que des vaccins contenant du thimerosal et injectés à des souris provoquaient leur mort. Dès son ajout  dans les vaccins en l930, son fabriquant Eli Lilly savait que le thimerosal pouvait causer des dommages et même la mort d’animaux ou d’humains. En 1935, des chercheurs à l'emploi de Pittman-Moore, un autre fabricant de vaccins, a averti Lilly que ses déclarations au sujet de la sécurité du thimerosal ne concordaient pas avec leurs données : la moitié des chiens ayant reçu des vaccins au thimérosal étaient tombés gravement malades.
Le danger potentiel du thimerosal  n’a pas empêché les industries pharmaceutiques de l’incorporer dans leurs vaccins et de continuer à le faire.    L’Arepanrix en contient 5 mg et celui sans adjuvants donné aux femmes enceintes 10 fois plus, soit 50 mg.
MENSONGES ET DICTATURE DE L’ARGENT

Deuxième société pharmaceutique en importance au monde, GSK a réalisé en 2008, un chiffre d’affaire de 43 milliards de dollars. En 2008 toujours, Ottawa a accordé une subvention de 40 millions de dollars à GSK, alors que Québec a versé une contribution financière non remboursable d’un montant de 20 millions étalé sur trois ans. A la vue de tous ces transferts d’argent entre les gouvernements et GSK, il n’est guère étonnant de constater que c’est l’Aperandix de GSK qui a été choisi comme l’heureux gagnant pour vacciner la population.
La dictature de l’argent s’accommode toujours avec les conflits d’intérêts et le lobbying intensif. Presqu’à l’aveuglette, nos gouvernements ont mis en place une vaccination de masse avec un vaccin expérimental venant d’une industrie pharmaceutique au passé trouble. L’histoire de GSK recèle des affaires de corruption, de fraudes, de pratiques peu recommandables, d’études biaisées et de manipulations de données.
En France, le vaccin pour l’hépatite B de GSK est  impliqué dans plusieurs cas de sclérose en plaque suite à une vaccination massive. On a accusé GSK (avec Sanofi Pasteur) d’avoir orchestré la campagne médiatique de vaccination des années 90  de manière à faire vacciner la population le plus largement possible. Les industries pharmaceutiques ont délibérément mis l’accent sur un mode de transmission de l’hépatite B très rare, celle par la salive. Au plus fort de cette campagne médiatique, la demande française pour le vaccin pour l’hépatite B était tellement grande que certaines pharmacies se retrouvèrent  en rupture de stock. En janvier 2008, GSK a été poursuivie en justice pour « tromperie sur les contrôles, les risques et les qualités substantielles d’un produit ayant eu pour conséquence de le rendre dangereux pour la santé de l’homme».    Plusieurs procès sont en cours en France, pour des cas de scléroses en plaque après un vaccin pour l’hépatite B.
GSK a aussi occulté certaines données sur la paroxétine qu’on retrouve dans le Paxil, le Deroxat et le Seroxat. Des dirigeants de GSK ont décidé d’épurer les résultats négatifs contenus dans une étude  parce que selon eux  « il serait inacceptable du point de vue commercial de parler du fait que l’efficacité de la paroxétine n’a pas été démontrée, puisque cela saperait le profil global de la molécule. » (Document interne de la Medical Association Journal)  Le Paxil a été impliqué dans des suicides et des malformations de fœtus particulièrement au niveau du cœur. A l’origine testé sur des rats  le Paxil avait  démontré des malformations congénitales, mais GSK passa outre les études pour commercialiser son antidépresseur le plus prescrit au Canada, avec des ventes mondiales de 3 milliards de dollars. Partout dans le monde, Paxil fait face présentement à des centaines de procès.  
GSK semble aussi avoir sciemment passé sous silence certaines études sur la nocivité d’Avandia, médicament prescrit pour contrôler le taux de glucose chez les diabétiques mais impliqué dans plus de 87 000 crises cardiaques. Un cardiologue ayant voulu alerter la communauté scientifique sur les risques à long terme de l’Avandia, a été menacé de poursuites légales par GSK.
REFUSER LA PEUR
Au moment où des enfants souffrent de malnutrition ici même au Québec, que la pauvreté rend malade et que le système de santé est à bout de souffle, les gouvernements n’ont pas hésité à investir plus de 1,5 milliard de dollars dans une vaccination de masse pour une hypothétique pandémie. (Chiffre du journal Globe and Mail)  A elle seule, la campagne de publicité vantant les mérites du vaccin A|H1N1 a coûté plus de 4,5 millions.
Le virus de la grippe A/H1N1 a déjà muté partout dans le monde, en Norvège, en Chine, au Brésil, en Ukraine, aux États-Unis et au Mexique. Cette mutation amènera-t-elle une résistance au vaccin et l’échec de cette vaccination de masse? Quels seront les effets secondaires à long terme  de ces substances toxiques et de ces virus d’humains et d’animaux recombinés, mutants et résistants, en interaction avec d’autres substances ou produits chimiques? Fournir encore plus de cobayes humains aux industries pharmaceutiques?
Il est tout à fait impossible de vacciner et de  « protéger » les humains  - et les animaux - contre toutes les maladies et les virus. Il n’y a que les industries pharmaceutiques pour croire en une telle fumisterie.  Le dogme vaccinal repose sur une vision réductrice de l’être humain perçu comme un rat de laboratoire victime des virus et d’une médecine de troupeau. Chaque être humain est unique et réagit à sa façon aux maladies ou aux virus, selon son niveau d’énergie, ses émotions, ses antécédents familiaux ou médicaux, son interaction avec l’environnement, son hygiène de vie et son alimentation.
Dans leur course aux profits, les industries pharmaceutiques propagent  le virus le plus dangereux qui soit : celui de la peur.  Peur de maladies pas encore survenues dans notre organisme et qui ne nous toucheront peut-être même pas ou très peu. Peur ressentie par les animaux exploités pour leur viande, leurs embryons et leurs cellules et se retrouvant dans leur chair.  Peur formant une chaîne infinie jusque dans la viande consommée par les humains et qui les rend encore plus vulnérables à cette émotion, porte ouverte à tous les contrôles.
 Des alternatives existent pour se protéger et guérir de la grippe sans vaccin.(1)  Comme celle de manger beaucoup de fruits et de légumes mais aussi de se questionner sur cette consommation démentielle de viande, de poisson et de produits animaux. Dans un livre remarquable - Le Rapport Campbell  - l’auteur Collin Campbell passe en revue  des centaines d’études scientifiques et épidémiologiques sur le danger des protéines animales.  Même une petite quantité d’aliments d’origine animale est associée à des maladies chroniques, cardiaques, aux cancers et au diabète. Si des protéines animales ingérées peuvent déclencher de telles maladies, se faire injecter directement dans l’organisme des protéines de poulet, de singe, de porc ou de chien est tout aussi problématique, sinon plus.
Tout est lié et interdépendant : vaccins, élevages intensifs des industries de la viande, changements climatiques, pollution de l’environnement, empoisonnement des humains, violence faite aux animaux dans les abattoirs et torture du vivant dans les laboratoires. Se faire injecter des substances provenant de la souffrance et de l’exploitation des animaux  ne peut apporter la santé physique, mentale et spirituelle.  Pas plus à nous qu’à toute la planète.  
 (1):http://www.ass-ahimsa.net/vaccins7.html
 

 

publié par marjolainejolicoeur dans: Vaccins
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19-mar-2009 01:17
 

Les vaccins, autant pour les humains que pour les animaux, contiennent des sous-produits de l’abattoir. Ils sont liés directement à la vivisection. A l’image des humains, dès leur naissance, les animaux sont vaccinés et ce, à plusieurs reprises. Le principe de la vaccination est que le germe pathogène de la maladie est altéré et lorsqu’il induit au sein du système immunitaire, il provoque des anticorps. Mais ces virus, germes ou microbes contenus dans le vaccin peuvent être contaminés par des agents étrangers ou éveiller d’autres virus endormis dans l’organisme du vacciné. Bien sûr, l’interaction entre tous ces virus est totalement inconnue.

Injecter des virus ou des métaux lourds ou des substances chimiques pour combattre les maladies est une vision très simpliste de la santé, très réductrice, nullement holistique. Les vaccinations ne tiennent pas compte des variations et des réactions individuelles. Chaque animal a son propre passé, son histoire immunologique, son hérédité, une façon bien personnelle de réagir aux maladies et aux vaccins.

Cliniquement parlant, selon le vétérinaire Pitcairn: «Le mal dont souffre le sujet qui a reçu le vaccin ne diffère en rien de la maladie dont le vaccin devrait le protéger.» De plus, stimuler sans cesse l’immunité n’est pas sans danger. Cela peut conduire a des maladies chroniques et dégénératives. Certaines vaccinations amèneront chez l’animal des problèmes de peau telle que la gale. Souvent les animaux tombent malades quelques jours après avoir reçu le vaccin. Tous les vaccins ont des effets secondaires.

Nombre de vacins peuvent causer, par exemple, une irritation des yeux et du nez chez les vaccinés, particulièrement chez le chat. Malgré la multitude de vaccins, la fréquence des maladies chez les chiens et les chats n’a pas diminué, au contraire, elle augmente rapidement.

«La vaccination avec virus atténué ne peut prévenir la maladie de Carré. Chez les chiens, les convulsions et l’hystérie sont devenues plus fréquentes depuis qu’on les vaccine contre ces maladies » affirme le dr. J.E. R. McDonah, bactériologiste.

Avec cette vaccination massive des animaux, il n’est guère surprenant de voir apparaître des maladies du système immunitaire comme la leucémie qui est une infection virale immunosuppressive et la péritonite féline qui elle, provoque une hyperstimulation immunitaire fatale. «Plus je vois de cas clinique et plus je suis encline à approuver les adversaires des vaccinations: ces dernières, au lieu de constituer un bienfait se sont avérées être un loup dans la bergerie et ont entraîné dans leur sillage plus de souffrance et de mauvaise santé que tout autre méthode de traitement »(Dorothy Shephers, homéopathe)

« Les vaccins vétérinaires présentent les mêmes risques sur la santé que les vaccins pour les humains. Les animaux peuvent expérimenter des chocs (anaphylactique), des allergies, des crises, de l’arthrite, du diabète, de l’hypothyroidie, une variété de troubles immunitaires, des problèmes digestifs, des changements de comportement, des cancers, des paralysies et toute une gamme d’autres réactions défavorables graves, voire fatales. Souvent, les propriétaires d’animaux remarquent une série d’effets après la vaccination dus au système immunitaire de leur animal qui est atteint. Leurs animaux vont souffrir d’infections à répétitions ou de maladies mystérieuses et ne seront jamais complètement bien. De plus, les vaccins contre la rage, la leucémie féline et la respiration féline sont bien connus pour causer de grandes tumeurs, dépassant les limites du poil et de la peau, qui reviennent continuellement après avoir été enlevées.» (Catherine Diodati)

Les vaccins pour les animaux - et pour les humains - sont un commerce hautement lucratif pour les monopoles pharmaceutiques, vétérinaires et les centres de recherche. On lance sur le marché une multitude de vaccins sans grande utilité et même dangereux. Le nouveau vaccin félin du ringworm, par exemple, ne peut non seulement prévenir cette maladie, mais en plus il peut causer le cancer. Le vaccin infectieux de la péritonite augmente la fréquence et la gravité de la maladie. Les sous-groupes de bactéries que l’on trouve dans les vaccins contre la leptospirose ne correspondent pas à ceux auxquels les chiens peuvent être exposés. Le vaccin contre la toux des chenils cause souvent des maladies respiratoires. La maladie du corona-virus canin est si bénigne et extrêmement rare que l’existence d’un vaccin n’a aucune utilité.

S’il arrive qu’on soit confronté aux problèmes des vaccinations obligatoires, voilà ce que l’on peut faire afin de neutraliser une injection de vaccin. Lorsque la vaccination doit être effectuée, on prendra avec soi un citron coupé en rondelles. Immédiatement après la piqûre, mettre l’animal à l’abri du regard de la personne qui l’a vacciné et presser le citron tout autour de l’endroit où le vaccin a été injecté. Puis, bien frotter cet endroit avec le jus de citron, ce qui aidera à neutraliser le vaccin avant qu’il ne pénètre dans le sang. Puis mettre de l’argile sur le point d’injection. Soumettre l’animal à un demi-jeûne pendant au moins une journée.

publié par marjolainejolicoeur dans:
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6-déc-2008 16:12

Journal AHIMSA, printemps 2007 Joan Dunayer est l'auteure de deux livres sur la libération des animaux: Speciesm et Animal Equality: Language and Liberation. Elle est graduée de l’Université de Pirnceton en littérature anglaise et en psychologie. Dans cette entrevue, elle décrit son expérience passée en tant que vivisectrice et comment elle voit le mouvuement pour la libération des animaux.

Afin d’établir une relation nouvelle et complètement différente avec les animaux non humains, que suggérez-vous dans votre ouvrage Animal Equality?

Pour mettre un terme à l’exploitation que font les humains des autres animaux, nous devons persuader le plus de gens possible que la vivisection, la pêche sportive, la captivité et l’abattage pratiquées dans l’industrie alimentaire ainsi que d’autres formes d’abus spécistes sont immorales – qu’elles constituent en fait des atrocités. Cela dit, nous ne pourrons y arriver sans changer radicalement la façon dont nous parlons de l’oppression et du meurtre de créatures non humaines.

Quand nous empruntons le vocabulaire des abuseurs en faisant notamment référence à la vivisection comme étant de la «recherche biomédicale» ou à l’esclavage et à l’abattage pratiqués dans l’industrie alimentaire comme étant de l’«élevage», nous minons nos efforts. En utilisant les termes vivisection et recherche biomédicale de manière interchangeable, nous faisons fi des victimes de la vivisection et parlons de souffrance et de mort comme s’il s’agissait de vie (bio) et de guérison (médicale). Dans la plupart des cas, la vivisection n’est pas pratiquée à des fins médicales. Par ailleurs, la recherche biomédicale fait appel à de nombreuses méthodes de recherche inoffensives, comme l’étude des tendances d’une maladie au sein de populations humaines, l’utilisation de cultures de cellules et de tissus, ainsi que les études cliniques menées chez des sujets humains et non humains. Lorsque nous parlons de vivisection, nous sommes plus précis. Dans les dictionnaires, on définit la vivisection comme étant une opération pratiquée à titre d'expérience sur des animaux vivants. C’est bien à cela que nous nous opposons, et non à la recherche biomédicale. Les personnes qui pratiquent la vivisection détestent ce terme, car il évoque la cruauté, et qu’il fait naître dans l’esprit du grand public des images répugnantes. Voilà autant de raisons de l’employer. Lorsque nous parlons de recherche biomédicale, de science ou même de recherche animale au lieu de parler carrément de vivisection, nous nous trouvons à appuyer les personnes qui la pratiquent en omettant toute référence à la souffrance ou à l’immoralité. Certains défenseurs des droits des animaux ont dit qu’ils évitaient le terme vivisection, parce qu’ils ne veulent pas se faire accuser d’être biaisés ou de tenir des propos incendiaires. Or, nous devrions plutôt être fiers de montrer notre profonde opposition à une pratique aussi cruelle et injuste que la vivisection. Si le terme vivisection en est venu à choquer (parce qu’on le censure si souvent), qu’il en soit ainsi. La vivisection est une pratique odieuse. Je ne crois pas qu’il faille minimiser l’indignation qu’elle suscite en nous ni notre profond engagement à vouloir l’abolir. Sinon, nous allons à l’encontre du but recherché. J’irai même plus loin: je crois qu’on trahit ainsi les victimes. Nous devons dénoncer la victimisation des espèces non humaines de la même façon que nous dénonçons celle des enfants, c’est-à-dire sans ambages et en termes négatifs empreints de protestation. Nombreuses sont les personnes qui s’empressent de condamner la victimisation des êtres humains en affirmant qu’il s’agit d’un acte répréhensible et répugnant, mais qui considèrent que c’est faire preuve de sensationnalisme ou de se montrer trop émotifs lorsqu’on décrit en termes moralistes les atrocités qu’on fait subir à des êtres non humains. Elles préfèrent user de vocables scientifiques, culinaires ou d’autres termes non moralistes pour parler de l’exploitation et du meurtre des espèces non humaines.

Au nombre des vivisecteurs, mentionnons les Nazis qui se servaient de termes liés à l’expérimentation pour parler de la vivisection tant humaine que non humaine. Les propriétaires d’esclave, quant à eux, empruntaient le langage économique de «l’agriculture animale» pour décrire l’esclavage non humain et humain. La plupart des gens sont outrés par de tels abus de langage, mais uniquement lorsqu’ils visent des victimes humaines. Or, on doit s’en offenser tout autant quand les victimes ne sont pas humaines. La cruauté, l’injustice et les autres questions morales méritent d’être décrites en termes moralistes, peu importe de quelle espèce les victimes sont issues. Aborder la vivisection en s’appropriant la langue aseptisée de l’expérimentation, c’est lui accorder le statut que les abuseurs désirent: une activité qui échappe à toute considération morale.

Les poulets, les porcs et les autres animaux gardés en captivité au profit de l’industrie alimentaire sont de véritables esclaves. On les asservit comme des biens. Or, peu de gens abordent le sujet de l’esclavage non humain. En fait, même les défenseurs des droits des animaux emploient les termes «agriculture» ou «élevage» pour parler de l’esclavage des poulets ou des porcs. Ce faisant, ils ramènent les animaux au rang des végétaux. Il ne faut pas «mélanger» la chèvre et le chou… Les animaux sont des êtres pensants, dotés de sentiments. Quand on songe à l’agriculture, la première image qui nous vient à l’esprit est souvent celle d’une ferme traditionnelle. De nos jours, bien peu de bêtes esclaves sont élevées dans des fermes. On les entasse plutôt dans des enclos boueux ou on les emprisonne dans des bâtiments. Bien avant la mécanisation de l’industrie alimentaire, l’agriculture, pour décrire l’esclavage et le meurtre des animaux non humains, était un euphémisme trompeur. Aussi primitif soit-il, l’élevage d’animaux destinés à l’abattage ne suppose pas nécessairement la culture de récoltes; il implique la consommation, par des êtres captifs non humains, de plantes cultivées ou sauvages. Fait plus important encore, les termes «agriculture» et «élevage» semblent inoffensifs. Ils ne tiennent pas compte de la victimisation. Voici la question que je pose aux spécistes: Parleriez-vous de la même façon si les victimes étaient humaines? Si ce n’est pas le cas, les termes que vous employez tiennent du spécisme et de l’euphémisme. Ainsi, dirions-nous que les humains emprisonnés et abattus pour leur chair ont été «élevés»? Sûrement pas. Par conséquent, nous ne devrions pas dire que les autres animaux ont été «élevés» dans une ferme.

Nous devons également éviter d’employer des oxymorons tels «abattage sans cruauté» et «bien-être des animaux d’élevage». L’abattage pratiqué par l’industrie alimentaire se résume à la mise à mort inutile d’êtres innocents. Même si l’abattage venait (miraculeusement) à se faire sans terreur ni douleur, il ne serait pas pour autant dépourvu de cruauté. Dans le même ordre d’idée, les animaux qu’on traite comme des esclaves et qu’on tue pour leur viande, leur lait ou leurs œufs ne sont certes pas bien traités. Même dans les meilleures conditions qui soient, il n’en demeure pas moins que ces bêtes sont gardées en captivité et qu’on les prive de leur milieu naturel et de la présence de leurs congénères. Notre vocabulaire ne doit jamais laisser sous-entendre que des situations foncièrement injustes sont moralement acceptables – «sans cruauté» ou compatibles avec le «bien-être» des victimes.

Chaque fois qu’on m’oppose l’argument que les êtres humains appartiennent à l’espèce supérieure qui, notamment, «domine la Terre et les animaux», je réponds que si nous faisons partie de cette espèce soi-disant «supérieure», pourquoi donc ne protégeons-nous pas ceux dont nous avons la responsabilité? N’est-ce pas là le rôle d’un gardien?

L’«argument» de la domination n’en est pas un en fait, parce qu’il exprime simplement deux opinions, soit celle que les humains sont supérieurs aux autres espèces et qu’ils ont, à ce titre, le droit d’exercer leur domination. L’expression d’une opinion ne saurait constituer un argument. Les véritables arguments s’appuient sur des preuves et la raison. Les auteurs de la Bible sont des humains; il n’est donc pas étonnant qu’ils glorifient les êtres humains en déclarant qu’ils ont préséance sur les autres animaux. (En fait, bien qu’on trouve le terme «domination» dans la Bible du roi Jacques, le sens du terme d’origine en hébreu se rapproche davantage de celui d’«intendance» qui, s’il véhicule une image plus pacifiste et protectrice, n’en demeure pas moins teinté de paternalisme et d’arrogance.) La Bible est truffée d’exemples de discrimination fondée sur l’espèce, le sexe et la race. Certains passages vont même jusqu’à sanctionner l’esclavage des êtres humains. Le simple fait de dire que les humains ont le droit de dominer les autres animaux – ou que John Smith avait le droit de dominer les autres êtres humains – ne saurait légitimer la situation.

Je tiens à souligner tout particulièrement aux «dominateurs» que la capacité d’un animal à raisonner de façon abstraite, à se servir d’outils et à accomplir d’autres tâches typiquement dévolues aux êtres humains n’est pas pertinente, du point de vue moral, au débat concernant les droits fondamentaux. Les sociétés démocratiques protègent tous les animaux humains, peu importe leur niveau d’intelligence. Les droits ne sont pas conférés en fonction du QI, et c’est très bien ainsi. Tout être sensible – c’est-à-dire toute créature dotée d’un système nerveux – a besoin d’être protégé et mérite de l’être. La capacité décisive sur le plan moral est la capacité de ressentir, c’est-à-dire la sensibilité. Devant leur besoin de protection et leur droit à la justice, tous les animaux sont égaux. Voilà ce que j’entends par «égalité animale».

Quels sont, selon vous, les problèmes que pose le spécisme à la source?

Parce que les animaux non humains sont dépourvus de tout pouvoir politique et diffèrent généralement plus des humains que les humains diffèrent les uns des autres, il sera plus difficile de vaincre le spécisme que le sexisme ou le racisme. Les humains auront toujours des tendances spécistes; par conséquent, les lois se doivent de protéger les animaux non humains du spécisme. Or, la loi s’exprime par le langage. Actuellement, en vertu de la loi, les animaux non humains appartiennent aux humains, alors qu’ils devraient plutôt être définis comme des personnes et se voir conférer leurs propres droits. Partout dans le monde, les lois «animales» qui sont censées protéger ouvertement les espèces non humaines contribuent en grande partie à leur abus, parce qu’elles sont appliquées dans un contexte d’esclavage. Les lois «animales» sont les lois de l’esclavage. À l’instar des anciennes lois américaines qui légitimaient l’esclavage des Noirs, les lois «animales» doivent être abolies. Le même ensemble de lois qui protègent les êtres humains doivent protéger les êtres non humains, en leur conférant tous les droits qui sont pour l’heure réservés aux humains. Cela dit, les législateurs n’iront pas de l’avant tant que nous ne serons pas parvenus à persuader l’opinion publique qu’il est moralement inadmissible d’infliger des souffrances inutiles aux animaux non humains.

Nous devons sans cesse insister sur le fait que les humains n’ont pas à exploiter, à blesser ni à tuer des animaux non humains–et n’ont pas moralement le droit d’agir ainsi non plus–sauf dans des situations vraiment exceptionnelles (p.ex., en cas de légitime défense contre un non-humain). Nous n’avons pas à visiter les prisons aquatiques ou les jardins zoologiques. Rien ni personne ne nous oblige non plus à porter du cuir de vache, de la laine de mouton ou des manteaux ornés de fourrure de renard. À moins d’en être réduits à la famine autrement, nous n’avons pas à consommer de viande, d’œufs ou de lait de vache. Mais pour convaincre les gens que l’exploitation des animaux non humains est tout autant inutile qu’inadmissible, nous devons également changer la façon dont nous parlons de cette exploitation. En tant qu’humains, nous avons le monopole de la parole, et notre langage véhicule nos préjugés. Les spécistes ont la tâche plus facile que les racistes ou les sexistes. Leurs victimes ne peuvent parler pour se défendre. En notre qualité de défenseurs des droits des animaux, nous devons faire plus qu’exprimer notre préoccupation à l’égard du sort des animaux non humains. Nous devons parler haut et fort à leur place. Jamais le cerf blessé ne se décrirait lui-même comme étant du «gibier», pas plus que le rat victime de vivisection n’emploierait le terme «recherche biomédicale» pour parler de cette pratique, tout comme la truie emprisonnée ne dirait jamais qu’elle est «élevée».

L’ex-vivisecteur Don Barnes a parlé du concept de la «cécité éthique conditionnée», concept que vous élevez un cran plus haut dans votre livre. N’iriez-vous pas jusqu’à dire que cet état procède fondamentalement d’un endoctrinement et du fait qu’il soit si répandu dans notre société? 

Tout à fait. En ce qui a trait à l’égalité animale, mes instincts en tant qu’enfant me dictaient d’être sensible à la souffrance non humaine et de reconnaître que les individus non humains étaient importants et qu’ils méritaient amour et respect. Or, quand je suis entrée à l’université en psychologie, j’étais disposée à utiliser des rats dans le cadre d’expériences. La société m’a conditionnée à accepter l’exploitation et le meurtre systématiques d’animaux non humains. On m’a élevée comme une mangeuse de chair et, comme la plupart des enfants, j’ai fréquenté les prisons aquatiques et les jardins zoologiques. La société continuait de me dire, par tous les moyens, qu’il n’y avait rien de mal à exploiter et à tuer d’autres animaux. Une grande partie de cet endoctrinement est tributaire du langage que nous employons. Si mes parents m’avaient parlé de «chair du petit d’une vache» plutôt que de «veau» et de «viande de cochon» plutôt que de «bacon», j’aurais reçu un message différent à propos du caractère moral ou immoral de la consommation des restes de veaux et de porcs. Il n’y a rien d’absurde à vouloir aimer et respecter tous les êtres vivants. Or, j’entends constamment des choses tellement irrespectueuses à propos des non-humains. Qui se soucie du fait que, bon an, mal an, des millions de souris et de rats soient victimes de vivisection? Ce ne sont «que des rongeurs». Qu’est-ce que ça peut bien faire que des milliards de poulets vivent dans des conditions lamentables jusqu’à ce qu’ils meurent de douleur et d’effroi? Ce ne sont «que des poulets».

Les défenseurs des droits des animaux font appel au même langage, alors que leur message se veut empreint de respect. Par exemple, on pouvait lire dans un article protestant contre la cruauté envers les homards que «même les homards ressentent la douleur». Le terme à portée hiérarchique «même» vient miner la protestation de l’auteur en laissant entendre que les homards sont en quelque sorte des êtres inférieurs dont la sensibilité peut être mise en doute. L’emploi d’un terme égalitaire tel que «aussi» aurait permis d’éviter le ton spéciste: «Les homards aussi ressentent la douleur»

Parlez-nous de l’époque où vous pratiquiez la vivisection.

Alors que j’étudiais en psychologie, j’ai utilisé 10 rats pour des expériences. Je n’avais jamais eu de rats comme compagnons non humains et n’avais jamais pratiqué la vivisection ni assisté à ce type d’intervention auparavant. Par conséquent, lorsqu’on m’a acheté 10 rats, je les ai considérés comme des «rats de laboratoire». Or, j’ai ressenti un malaise dès qu’on m’a mise en contact avec eux. J’ai tout de suite remarqué qu’ils étaient effrayés. Mes expériences n’étaient pas douloureuses, mais reposaient notamment sur la privation.

Les rats sont des êtres naturellement sociables, enjoués et curieux. Ils mangent une grande variété d’aliments. Confinés individuellement dans de petites cages de métal, «mes rats» ont été soumis à l’isolation, à l’inactivité et à un milieu statistique. On leur donnait accès 2 heures par jour à un type de nourriture sèche, toujours le même. Peu à peu, je me suis mise à considérer les rats comme des individus ayant leurs propres désirs et leurs propres besoins. Chacun d’eux avait une apparence, une intelligence et une personnalité propres. Et, bien qu’ils vivaient dans des conditions difficiles et stressantes, ils se montraient tous gentils. Peu de temps après, je leur ai procuré de plus grandes cages. Puis, j’ai placé un jouet à mâchouiller dans chacune d’elles. J’y ai ensuite laissé de la nourriture 24 heures sur 24. Rien ne pouvait cependant rétablir la situation.

Entre-temps, j’ai été mise au fait de la cruauté avec laquelle les autres vivisecteurs traitaient les rats mis à leur disposition. J’ai entendu crier des rats qui se faisaient percer les oreilles aux fins d’identification. Je les ai vus se faire enfermer, tenus par la queue, dans des boîtes de métal qui auraient pu leur servir de cercueil. Ils étaient confinés dans ces boîtes 23 heures sur 24, incapables de regarder à l’extérieur. Afin qu’ils puissent partir en quête de nourriture, certains rats étaient gardés dans un état de mi-famine. D’autres recevaient des chocs électriques. D’autres encore subissaient des lésions douloureuses, comme la perforation de l’estomac. Je me suis mise assez rapidement à considérer chacun de ces rats comme un individu, comme une personne qui aurait pu être un des 10 rats que j’avais appris à connaître et à aimer. Je me suis rendu compte que la vivisection, sous toutes ses formes, était inacceptable. J’ai donc adopté mes 10 amis rats, fait une croix sur la vivisection, et me suis portée à la défense des droits des animaux.

Vous mentionnez dans votre ouvrage que les non-humains peuvent souffrir plus intensément que les humains lorsqu’ils sont placés dans des situations semblables, du fait que les victimes non humaines d’abus perpétrés par des humains auxquels ils ne peuvent échapper ne sont pas en mesure de comprendre ce qui leur arrive, d’influer sur leur état, ni d’imaginer quand leurs souffrances prendront fin --- ce qui peut considérablement empirer les choses.

Dans le cas des humains, la faculté de comprendre notre destinée ou d’exercer un certain contrôle sur elle rend l’adversité plus supportable. Par ailleurs, les êtres humains sont passés maîtres dans l’art de rationaliser: «C’est la volonté de Dieu» ou «Mes souffrances seront récompensées». Un faucon emprisonné dans un zoo, une souris torturée sur une planche de vivisection ou une pieuvre confinée dans un petit bassin ne peut se consoler ainsi. Or, les spécistes continuent de prétendre que les non-humains souffrent moins que les humains dans des circonstances similaires. De manière analogue, les racistes soutenaient que les personnes de couleur souffraient moins des blessures et de la privation que les Blancs.

Les opposants aux droits des animaux adorent se demander: «Mais où doit-on s’arrêter?». Selon moi, voilà une question à laquelle on peut aisément répondre. La différence, je crois, réside dans le fait d’être pourvu ou dépourvu de système nerveux. On ne pourra jamais savoir avec précision dans quelle mesure un être humain ou non humain souffre, mais il est raisonnable et équitable de présumer que toute créature dotée d’un système nerveux peut souffrir. Si le système nerveux ne conférait pas de sensibilité, pourquoi diable en aurions-nous un? Comme les plantes n’ont pas de système nerveux, elles n’ont pas à recevoir de considération morale, alors que tout être doté d’un système nerveux a droit à une considération morale et, à mon sens, à une considération égalitaire.

L’écrivain Jeffrey Masson a dit que les «scientifiques» l’accusaient constamment d’anthropomorphisme. Selon vous, est-il sage de jouer la carte de l’« anthropomorphisme» alors que les agresseurs cherchent constamment à justifier leurs actes répréhensibles?

Je suis heureuse de constater que vous parlez des «scientifiques» entre guillemets. Jeffrey Masson et d’autres personnes qui considèrent les animaux non humains comme des êtres dotés de raison et de sensibilité se font injustement accuser d’anthropomorphisme par des gens obéissant à leurs propres intérêts spécistes et non scientifiques.

L’anthropomorphisme, employé dans le vrai sens du terme, définit l’attribution erronée aux êtres et aux choses de caractéristiques exclusivement humaines. De croire que les perroquets, les iguanes et les hamsters ont des pensées, des sentiments et une personnalité ne relève pas d’un discours anthropomorphique. En revanche, on sombre dans l’anthropomorphisme si on croit qu’ils doivent porter des chaussures, fréquenter l’université ou avoir les pensées, les sentiments et la personnalité d’un être humain ou aucune personnalité du tout. Qu’ils soient humains ou non humains, tous les animaux sont parents. Les pensées et les sentiments sont des capacités animales et non seulement humaines. Si on prête une pensée ou un sentiment en particulier à un sujet humain ou non humain, nous pouvons faire erreur.

Ceci dit, nous parvenons couramment à interpréter le langage corporel des êtres non humains et humains. Ajoutons également qu’il y a un monde entre ne pas pouvoir affirmer avec certitude ce qu’une personne ressent et nier qu’elle ressent quelque chose.

Les spécistes tiennent à préserver une ligne de partage bien précise entre les humains et les autres animaux. Aussi résistent-ils à employer le même vocabulaire quand ils parlent d’une espèce ou de l’autre. Ils disent des humains qu’ils «s’aiment» et des animaux non humains qu’ils «s’accouplent», que les humains font preuve d’intelligence alors que les non-humains n’obéissent qu’à leur «instinct» et ainsi de suite. Ces vocabulaires distincts entretiennent une fausse dichotomie. Plus la distance psychologique apparente est grande entre les animaux humains et non humains, plus la présomption humaine de la supériorité et de l’unicité des espèces est préservée. Cette présomption se veut une excuse pour l’exploitation. Il va sans dire que cette excuse ne tient pas la route, d’un point de vue logique, puisque les lois protègent tous les animaux humains, quelles que soient leurs facultés intellectuelles ou émotives.

Que voulez-vous dire par: «en s’accolant une étiquette flatteuse, l’être humain s’exonère de ses mauvaises actions»?

Quand je pratiquais la vivisection, je me considérais comme une «chercheuse» et une «scientifique» plutôt que comme une personne abusive ou une vivisectrice. Grâce à mes étiquettes flatteuses de chercheuse et de scientifique, je me sentais bien, même si je me livrais à la cruauté et à l’injustice. De même, les personnes qui consomment de la viande, qui fréquentent les cirques où des animaux non humains sont traités en véritables esclaves et qui participent d’une manière ou d’une autre à l’abus et au massacre d’animaux non humains se réclament tout de même d’être des «amants des animaux» parce qu’il se trouve qu’ils aiment bien leur chien ou leur chat. Ces personnes ne méritent pas qu’on les qualifie d’amants des animaux, parce que, en fait, ils n’ont d’amour ou de compassion que pour très peu d’animaux non humains. Les humains se servent du langage pour se flatter et nier leur culpabilité. Se targuant de «bonté humaine», notre espèce traite les non-humains (et souvent les humains) avec une injustice et une cruauté extrêmes.

Quand et comment mettra-t-on un terme à la vivisection?

La vivisection prendra fin quand un nombre suffisant de personnes reconnaîtra que cette pratique est moralement inadmissible. Je suis d’avis que la vivisection est une méthode particulièrement inefficace et non scientifique d’explorer de nouvelles avenues en matière de santé humaine. Par exemple, 80 % des médicaments ne se rendent pas à l’étape des essais cliniques au terme des tests menés chez les animaux non humains. Les médicaments se révèlent inefficaces ou nuisibles chez l’être humain. Selon un important corpus de preuves, la sensibilisation du public à l’égard de la prévention de la maladie, un accès accru aux traitements médicaux et la recherche clinique inoffensive constituent les moyens les plus rentables d’améliorer la santé humaine. Cela dit, l’argument le plus convaincant contre la vivisection demeure celui des droits des animaux. En fait, je désapprouve qu’on s’oppose à la vivisection en se fondant principalement sur la non-validité scientifique et le piètre rapport coût-efficacité de cette pratique – parce qu’on laisse ainsi entendre que si la vivisection était valable et rentable du point de vue scientifique, elle serait moralement acceptable. Par définition, la vivisection entraîne la souffrance d’êtres innocents. Dans la majorité des cas, ces êtres sont confinés dans des espaces restreints. La vivisection inflige de la douleur, des lésions physiques et un état d’extrême privation. Habituellement, elle aboutit à la mort du sujet.

Nous n’avons pas le droit de faire de la recherche en blessant les autres. Comme George Bernard Shaw le faisait d’ailleurs remarquer, la loi restreint la quête de connaissances aux méthodes qui n’enfreignent pas les droits humains, même si la vivisection d’êtres humains serait beaucoup plus valable d’un point de vue scientifique (et beaucoup plus profitable) que la vivisection d’êtres non humains. Quelles que soient leurs facultés intellectuelles, les humains sont épargnés de la vivisection, parce que nous considérons qu’il est immoral et dégoûtant d’infliger des souffrances ou la mort à d’innocentes victimes humaines. Or, les non-humains méritent pareille justice. La vivisection est inadmissible, parce qu’elle est injuste. Notre position à l’égard de la vivisection, et de toute autre forme d’abus spéciste, se doit d’être moraliste et catégoriquement abolitionniste. De même, le langage que nous utilisons doit s’harmoniser avec la position que nous défendons.

Traduit de l’anglais par Marie-Josée Blackburn- Kind Translators|Traducteurs pour le traitement éthique des animaux - Source: The Abolitionist

28-nov-2008 15:22

Un film de Lina B. Moreco - À la suite de l’apparition d’effets secondaires chez certaines personnes, tels l’autisme ou la sclérose en plaques, doit-on remettre en question les politiques actuelles de vaccination à grande échelle? Alors que de nombreux spécialistes reconnus sonnent l’alarme, les autorités de santé publique et les compagnies pharmaceutiques continuent de faire la sourde oreille.

Sortie en salles au Québec : hiver 2009 (http://www3.onf.ca/webextension/silence-on-vaccine/)

Pour être informé de la sortie
du film, vous inscrire en écrivant à : silenceonvaccine@onf.ca

publié par marjolainejolicoeur dans: Vaccins
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28-nov-2008 13:40

 Marjolaine Jolicoeur, 2008   

Pendant cet automne 2008 se tient une campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH), associé au cancer du col de l’utérus. Gardasil est donné aux fillettes québécoises de 4e année du primaire et de 3e année du secondaire, âgées entre 9 et 11 ans. Il est administré en même temps que celui de l’hépatite B. Plusieurs groupes, médecins et infirmières demandent un moratoire pour stopper la vaccination. La présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) Lina Bonamie trouve « que la décision de mener une campagne massive de vaccination a été prise trop rapidement ». Selon la FIQ, l'efficacité et les dangers potentiels d'un tel vaccin ne font pas l'unanimité et il est donc prématuré de mener cette vaccination massive. De plus, Madame Bonamie explique que le vaccin n'est pas efficace contre toutes les souches du virus. « On craint que les filles, plus tard dans leur vie, aient un faux sentiment de sécurité». Elle aurait préféré que l'argent mis dans la campagne de vaccination québécoise - 50 millions de dollars annuellement - soit plutôt investi dans une campagne de sensibilisation. Pour la FIQ, le gouvernement du Québec semble avoir précipité les choses et ce, sous la pression du lobby pharmaceutique, faisant fi du principe de précaution. Le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes et le Réseau canadien d’action pour la santé des femmes soulèvent eux aussi interrogations et inquiétudes face au vaccin. Pour eux, il n’y a pas d’épidémie du cancer du col utérin. Nous ne sommes pas en crise. Au contraire, les chiffres indiquent que depuis les trente dernières années, l’incidence de l’infection et de la mortalité est à la baisse. Le cancer du col de l’utérus est loin d’être le cancer le plus dangereux et le plus répandu. Au Canada, il se situe au 15e rang des cancers les plus mortels, bien après le cancer du sein ou des ovaires. La plupart des femmes qui sont infectées par le VPH, même par les souches à haut risque, ne développeront pas un cancer du col de l’utérus. 90% des personnes infectées l’éliminent totalement et naturellement à l’intérieur de deux ans. Chacune des études cliniques a été financée, en partie ou totalement, par le fabricant Merck Frosst. Nous ne possédons pas de données indépendantes.C’est aussi le vaccin le plus cher au monde.

Ces réseaux soulignent comment les médias ont été une importante source de désinformation du public. Le Gardasil n’est pas un « vaccin contre le cancer » et nous ne savons pas s’il « préviendra 70 % des cancers de l’utérus », comme l’ont écrit certains d’entre eux. Ces informations sont plutôt directement liées aux stratégies de marketing et à la publicité agressive du fabricant.(Merck espère ramasser 2 milliards de dollars de vente avec son vaccin. Ce qui l’aidera à faire face aux nombreux procès intentés contre lui pour le Vioxx, un médicament qui fut qualifié de « remarquable », mais causa de nombreux décès). Récemment, le New England Journal of Medecine mettait lui aussi en doute l'utilité et même la sécurité des vaccins pour le cancer de l'utérus. Plusieurs médecins européens ont demandé un moratoire. Pour Claude Béraud, membre du Conseil médical et scientifique de la Mutualité française: « Une incertitude concerne les perturbations écologiques que ce vaccin pourrait induire dans l'équilibre des souches virales, soit en favorisant le développement de souches résistantes, soit en accroissant la virulence de souches aujourd'hui inoffensives ». Il ajoute que « rétablir la réalité du risque est nécessaire » car c’est « la peur et l'angoisse suscitées par les campagnes médiatiques » qui ont accompagné la mise en marché de ces vaccins.

Effets secondaires possibles du vaccin : Bronchospasmes, gastroentérite, maux de tête, hypertension, hémorragie vaginale, douleur au point d’injection, incidents neurologiques, sueurs froides, difficulté à marcher, désorientation, étourdissements. Trois cas de décès.

Gardasil contient 225 ug d’aluminium. L’aluminium est un poison toxique ayant des effets potentiellement dangereux sur le cerveau; on le relie à des désordres aux parathyroides, au psoriasis, aux allergies, à l’anémie, aux arrêts cardiaques et à certaines maladies graves du système nerveux. Le vaccin pour l’hépatite B, donné en même temps que le Gardasil, contient lui aussi de l’aluminium ainsi que du formaldehyde et du sérum bovin. Ces vaccins ne sont PAS obligatoires  et les parents ont droit à  un consentement libre et éclairé 

 Bonne science contre la mauvaise science (VIDÉO ):    

 

publié par marjolainejolicoeur dans: Vaccins
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27-nov-2008 10:37

Tous les vaccins pour la grippe - Fluviral, Fluzone et Vaxigrip - sont cultivés dans des embryons de poulet.

Ingrédients: Trois souches de virus "susceptibles" de se propager selon les "prédictions" des laboratoires pharmaceutiques, du désoxycholate de sodium (dans Fluviral, un détergent), du Triton X-100 (dans Fluzone etVaxigrip,un détergent), du formaldéhyde (cancérigène et toxique), de la neomycine(antibiotique), de la gélatine (dans Vaxigrip, fabriquée avec cartilages, peau et os provenant de la vache ou du cochon) et du mercure|thimerosol. Le thimérosal contient quatre ingrédients principaux : éthyl de mercure chloré (à 49,6%), acide thiosalicylique, hydroxide de sodium et éthanol. Banni depuis 1988 de tous les médicaments en vente libre, mais encore présent dans vaccins pour la grippe donnés aux adultes comme aux enfants. Pour le corps humain, le mercure est la seconde substance la plus toxique après l’uranium. Extrêmement allergène et cancérigène.

Une dose de Fluviral = du thimerosol à 0,01% soit l’équivalent de 50 µg

Effets secondaires du mercure: On a retiré le thimerosal de certains vaccins pour enfants par "précaution" car il pouvait être à l'origine de troubles neurodéveloppementaux graves, tels que l’autisme ou l’hyperactivité. L'exposition à de faibles doses de thimérosal - chez l’enfant comme chez l’adulte - a aussi été associée à des réactions d'hypersensibilité, à l'urticaire, l'eczéma et l'asthme. Autres effets secondaires: Perturbation du système nerveux, fonctions cérébrales endommagées, ADN et chromosomes endommagés, réactions allergiques, éruption cutanée, fatigue et maux de tête, influence négative sur la reproduction, fausse couche, endommagement des fonctions cérébrales pouvant avoir pour conséquence une dégradation des facultés d'apprentissage, changements de personnalité, tremblements, modification de la vision, surdité, incoordination des muscles et pertes de mémoire. Le mercure s'accumule dans l'organisme et il peut imprégner hypophyse, thyroïde, pancréas, surrénales, thymus, système nerveux central et cerveau.

Le fait de donner un vaccin pour la grippe contenant du mercure et ce systématiquement tous les ans à des personnes âgées, pourrait être relié au développement de la maladie d'Alzeihmer. Selon Hugh Fudenberg md, un immunogénéticien de renommée mondiale, un individu ayant reçu 5 vaccins consécutifs pour la grippe, a l0 fois plus de chance d'avoir la maladie d'Alzeihmer qu'un individu non vacciné. Les chercheurs Markesbery's et Ehmanns ont démontré, par des autopsies sur des patients souffrant de la maladie d'Alzeihmer, que le cerveau de ces derniers contenait un taux plus élevé de mercure que ceux ne souffrant pas de la maladie. Pour la femme enceinte, le vaccin pour la grippe s'avère problématique et même dangereux.

"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin de l'influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même"-Dr. Anthony Morris - Ex-chef du contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis

Des substances associées à la maladie et à la mort peuvent-elles vraiment apporter la santé? Une injection de virus, de métaux lourds, de produits chimiques et de sous-produits de l’abattoir peut-elle vraiment fortifier notre système immunitaire ou au contraire conduire au cancer et aux maladies dégénératives?

Les effets secondaires du vaccin ressemblent étrangement aux symptômes de la grippe. Santé Canada a répertorié - en 2001 - 2 450 cas de réactions reliées au vaccin pour la grippe. Des symptômes oculaires ou respiratoires qui correspondent maintenant à la définition du nouveau "Syndrome oculo-respiratoire" (SOR). On croyait que le processus de fabrication du vaccin était la cause de ce syndrome. Elle fut corrigée mais le phénomène persiste, en particulier avec Fluviral. Le SOR est maintenant considéré comme une réaction possible et attendue avec les vaccins pour la grippe. Ses symptômes: Rougeur oculaire bilatérale, toux, mal de gorge, bronchospasme, oppression thoracique, douleur thoracique, constriction grave de la gorge, oedème facial, oedème des paupières, de la langue/bouche/lèvres. Pour quelques cas, l'hospitalisation a été nécessaire. Et il y a un risque de récidive, lors d'une revaccination.  - En plus des symptômes majeures du SOR, le vaccin pour la grippe peut induire rougeur ou protubérance à l’endroit de l’injection, fièvre, myalgies, frissons, problèmes gastro-intestinaux comme la diarrhée et les vomissements, douleurs abdominales, musculaires, céphalées, nez qui coule, syndrome Guillain- Barré (forme de paralysie) et une fatigue intense.

Au Québec, aucun vaccin n'est obligatoire. Tout individu peut refuser un vaccin et l'obliger à le faire contrevient aux droits reconnus à l'article 1 de la Charte québécoise et à l'article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés. Aucun vaccin n'est obligatoire pour voyager à l'étranger, excepté celui de la fièvre jaune que certains pays (d'Afrique ou d'Amérique du sud) peuvent demander si vous venez d'une zone d'endémie-

Voir dossier sur vaccination: http://www.ass-ahimsa.net/vaccins.html

publié par marjolainejolicoeur dans: Vaccins
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