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12-jun-2010
Vélo pour jeunes dyspraxiques à Sherbrooke


        Randonnées de vélo




Randonnées adaptées par une ergothérapeute visant à développer toutes les habiletés nécessaires à la pratique du vélo sur les pistes cyclables et en ville (motricité, équilibre, changement des vitesses, s'adapter aux différents terrains, aux différents obstacles, augmentation de l'endurance physique, règles de sécurité, etc.)  Le tout dans le plaisir d'une randonnée  avec des amis.

Quand:            4 samedis matins
Dates:            3 et 31 juillet et 14 et 28 août 2010
Heure:            9h00 à 12h00
Où:                1er point de rencontre: Parc Jacques-Cartier
                Pavillon Armand Nadeau
Places disponibles:  6

Coût de l'activité:      Frais d'ergothérapie pour 12 heures de vélo
                (180,00 $/enfant si 6 enfants)
                (216,00 $/enfant si 5 enfants)
                (270,00 $/enfant si 4 enfants)
                (un reçu vous sera remis pour les régimes d'assurances ou impôts)

Pour informations et inscriptions contactez:
Avant le 25 juin 2010



Catherine Cusson, ergothérapeute
2192, rue King ouest
Sherbrooke, Qc
J1J 2E8
Téléphone:  819-791-0907    Télécopieur:  819-820-0537

 

7-jun-2010
Pictogrammes gratuits

 

 

Pour nos enfants dyspraxiques, les pictogrammes permettent de comprendre une routine et ils peuvent être un excellent outil.

Voici une adresse Facebook où vous pouvez trouver les 8 pictogrammes de la routine du matin, gratuitement.

Il faut enregistrer la pièce, une à la fois, dans un dossier et vous pouvez ensuite les imprimer. Cartonnez-les et rendez-les disponible facilement.

http://www.facebook.com/album.php?aid=14839&id=125707087451644&ref=pb

 

 

10-mai-2010
Le iPod un bon outil pédagogique !

Saviez-vous que plusieurs enseignants aux études supérieures transmettent leur cous par balado- diffusions ?

Des capusules auditives peuvent être transmises via un site Intenet.

 

Les enfants des 2 dernières générations ont la capacité de faire plusieurs choses en même temps; écouter de la musique, chater et parfois lire  en même temps. Les enfants dyspraxiques n'échappent pas à cette tendance. 

Il pourrait être bénéfique d'encourager les enseignants du primaire et secondaire à enregistrer des petites capsules de 5 ou 10 minutes et de les insérer sur le site Intenet de l'école. De cette façon, les étudiants pourraient télécharger ces capsules et les écouter sur leur iPod. Il est ensuite facile de revenir en classe et de discuter sur le sujet. Toutes les matières non scientifiques, se prêtent bien à cette méthode de transmission d'informations.

Parlez-en avec les enseignants de vos enfants et avec les dirigeants scolaires.

IL FAUT ADAPTER LES MÉTHODES D'ENSEIGNEMENT À LA RÉALITÉ DE 2010 AFIN DE SUCITER L'INTÉRÊT DES JEUNES.

 

15-avr-2010
Déjà les camps d'été...

Voici un camp d'été parfait pour les jeunes dyspraxiques.

Il s'agit d'une combinaison COACHING-ANGLAIS.

24-mar-2010
L'avenir professionnel de nos enfants dyspraxiques

Je me permet de partager un commentaire que j'ai posté sur ce blogue pour une maman inquiète .

Je comprend votre inquiétude. Mais sachez, qu'il faut vraiment prendre ça, un jour à la fois.

Ma fille de 18 ans est en secondaire 2 en maths et en 3 en français. Nous arriverons au professionnel bientôt.
Elle aimerait devenir fleuriste. Elle a fait des stages d'assistante fleuriste. Les stages organisés par l'école sont non rémunérés.

Les enfants dyspraxiques n'attachent souvent pas d'importance à l'argent. Il ne faut surtout pas leur mettre de pression pour qu'ils en gagne. Ils ne peuvent étudier comme ils le font et travailler, en plus.
Il faut donc être indulgent et généreux $$. C'est la meilleure façon pour qu'ils ne décrochent pas. Voyez-ça comme un investissement pour leur avenir.
PAS DE PRESSION. PAS DE LIMITE DE TEMPS. ILS ONT TOUTE LA VIE. S'il allait à l'université... vous seriez indulgent et généreux. Faites comme si...
Le secondaire est aussi difficile que l'université pour eux...

Je prévois vendre ma maison pour investir dans une entreprise de fleuristerie pour ma fille et moi. J'ai payé les études universitaires de mon fils... J'investirai dans l'avenir de ma fille... Autrement... Créer l'emploi de notre enfant dyspraxique est un bel héritage... Et une merveilleuse solution pour assurer un bel avenir à ces enfants. Au point où je suis rendue dans me vie, le matériel n'a plus d'importance pour moi. C'est l'avenir de mes enfants qui compte et le temps que je passe avec eux.


6-fév-2010
REEI

 

REEI: une réponse plus enthousiaste que prévu

 

Lancé sans trop de bruit en pleine campagne REER l'an dernier, le Régime enregistré d'épargne-invalidité (REEI) est encore méconnu du grand public. Par contre, dans les réseaux de personnes handicapées, le mot a circulé rapidement.

«C'est étonnant de voir la vitesse avec laquelle les proches, et plus particulièrement, les parents de personnes handicapées se sont précipitées pour ouvrir un REEI», indique Vy Nguyen, directeur des ventes, produits de placement, BMO Groupe financier.

Première institution bancaire canadienne à offrir le REEI, elle a été très active dans les regroupements d'organismes de personnes handicapées au Québec pour leur donner de l'information sur le nouveau régime. «Nous nous étions donné comme objectif d'ouvrir 17 500 comptes en cinq ans et nous y sommes arrivés en un an seulement. Il y a un grand engouement actuellement pour le REEI. Les parents d'enfants handicapés ont beaucoup de dépenses à assumer et souvent, leur grande inquiétude est de savoir ce qui arrivera à leur enfant lorsqu'ils ne seront plus là pour s'en occuper», explique M. Nguyen.

Subventions canadiennes

Suivant le même principe que le Régime enregistré épargne-études (REEE), quelqu'un admissible au REEI peut bénéficier de subventions du gouvernement fédéral.

«Et elles sont très avantageuses», affirme Robert Comtois, représentant en épargne collective au Fonds d'investissement de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) qui a été le premier mandataire québécois à offrir ce produit.

Un bénéficiaire dont le revenu familial net est de 77 664 $ ou moins qui investit 500$ dans un REEI recevra 1500 $ en subvention canadienne pour l'épargne-invalidité.

«C'est du 300% de rendement. Et tout cet argent profitera à l'abri de l'impôt jusqu'à ce que le bénéficiaire ait 60 ans», précise M. Nguyen.

La subvention canadienne pour l'épargne-invalidité est accordée aux bénéficiaires jusqu'à 49 ans. Dépendant du revenu familial, elle est équivalente à 300 %, 200%, ou 100% de la cotisation, pour un maximum de 3500 $ par année et une limite cumulative de 70 000 $.

Pour les familles qui gagnent plus de 77 664 $ par année, le gouvernement fédéral verse un dollar pour chaque dollar déposé dans le REEI, jusqu'à concurrence de 1000 $ par année.

«L'idée, avec le REEI, c'est d'aller chercher le maximum de subvention chaque année», affirme Robert Comtois.

«Et c'est important de cotiser chaque année, parce que les subventions canadiennes pour l'épargne-invalidité inutilisées ne sont pas cumulatives», renchérit M. Nguyen.

Bon canadien

Pour une famille à faible revenu, ne pas avoir d'argent à investir dans un REEI n'est pas une raison pour ne pas ouvrir un compte.

«Même si la personne ne cotise pas, elle reçoit le bon canadien pour l'épargne-invalidité qui est de 1000 $ par année si son revenu familial annuel est de moins de 21 816 $. Et jusqu'à 38 832 $ de revenu familial annuel, le bénéficiaire a droit à une partie du bon, calculé au prorata de son revenu familial», explique M. Comtois.

La limite cumulative de ce qu'un bénéficiaire peut recevoir en bon canadien pour l'épargne-invalidité est de 20 000$ et il a jusqu'à 49 ans pour le faire.

Pour être admissible au REEI, le bénéficiaire doit avoir le statut de résident canadien, être âgé de moins de 60 ans et être admissible au crédit d'impôt pour personnes handicapées.

 

15-jan-2010
Des synapses et des lettres

 

Les enfants apprennent difficilement à lire? Peut-être que les méthodes d’enseignement ne conviennent pas à leur cerveau!

par Catherine Dubé - Québec Science - Septembre 2008


Pour Thomas, un élève de 1re année, les textes les plus simples se révèlent aussi énigmatiques qu’une série d’hiéroglyphes. Deux mois après le début de l’année scolaire, il n’avait toujours pas compris le code secret de l’alphabet. Quand l’orthopé­dagogue Andrée Jolicœur reçoit des enfants comme lui, elle commence par leur poser cette question: «Est-ce que tu sais que ces petits “barbots-là”, ce sont des lettres et que chacune équi­vaut à un son?» Quelques-uns la regardent tout surpris. Des lettres qui donnent des sons, des syllabes qui donnent des mots… Comment se fait-il que des enfants ne comprennent pas ce principe élémentaire, deux mois après leur entrée à l’école?

Leur enseignante leur a sûrement expliqué. Mais si elle utilise le matériel didactique approuvé par le ministère de l’Éducation du Québec, elle ne l’a peut-être pas fait assez tôt, ou n’a pas insisté suf­fisamment sur ces notions. Dans ces manuels, le décodage – décomposer les mots en sons et en syllabes pour pouvoir les lire – ne constitue qu’une méthode de dépannage. On invite plutôt les enfants à deviner les mots selon le contexte et en les «photographiant» dans leur tête. Le but visé: augmenter leur «sentiment de compétence» en les faisant devenir rapidement de petits experts qui reconnaissent les mots en un seul coup d’œil.

En septembre, l’élève de 1re année fait la connaissance de Mélissa et ses amis, d’Astuce et compagnie ou d’autres personnages attachants, selon le matériel pédagogique choisi par l’école. Dès les premiers jours, l’enfant apprend à reconnaître globa­lement des mots simples, liés à sa vie quotidienne: «école», «sac», «ami», «chien» ou «chat». On lui enseignera aussi progressivement à décoder les sons, mais pas systématiquement, et le plus souvent de façon aléatoire. On apprend par exemple le son «on» ou «eau» parce qu’on vient de le rencontrer dans un texte, alors que les consonnes n’ont pas encore été présentées. En début d’année, on demande aux enfants de s’entraîner à mémoriser leurs mots-étiquettes, des cartons ou des autocollants où figure le mot à apprendre, accompagné d’un dessin qui le représente.

Professeure de didactique du français à l’Université de Montréal, Régine Pierre a consacré sa carrière à décortiquer les métho­des d’enseignement de la lecture d’ici et d’ailleurs. Dans sa collection de manuels scolaires, les livres les plus récents côtoient de véritables trésors, comme cette édition de La quadrille des enfans (sic) ou Système nouveau de lecture, datant de 1777 et rédigé en vieux français. «Cette méthode a beaucoup d’écueils», commente-t-elle en tournant les pages jaunies.

À l’entendre, les méthodes que nous utilisons 200 ans plus tard sont à peine meilleures. Et elle ne mâche pas ses mots: la façon dont on apprend à lire aux petits Québécois depuis le «renouveau pédagogique» des années 1980 est directement responsable de leurs piètres performances en lecture par rapport aux élèves d’autres pays. En 2006, lors de la dernière évaluation du Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS), à laquelle ont participé 45 pays et provinces, le Québec s’est classé 23e, loin derrière la Russie (1re), Hong Kong (2e), l’Alberta (3e), la Hongrie (9e) et la Bulgarie (14e).

17-déc-2009
L'évaluation de l'enfant dyspraxique par l'ergothérapeute

Voici un diaporama très complet de ce que représente l'évaluation de l'ergothérapeute pour la prise en charge de l'enfant dyspraxique.

Ce diaporama a été conçu par Mme Claire Lise Furon, ergothérapeute réputée en Normandie (France).

Bien entendu, je vous le réfère à titre indicatif. Chaque ergothérapeute travaille avec des méthodes d'évaluation similaires mais pouvant varier. 

Rendez vous à cette adresse pour consulter le diaporama :

http://clairelise.furon.free.fr/dyspraxie/pages/000.html

 

16-déc-2009
Comment se pose le disgnostic de dyspraxie ?

 

 

 

Bien sûr, lorsque nous sommes à consulter pour obtenir un diagnostic c’est que nous avons observé certaines problématiques chez notre enfant. Tout d’abord, le médecin voudra faire l’histoire clinique de l’enfant depuis la grossesse jusqu’à aujourd’hui. Plusieurs indices peuvent ressortir de cet exercice et orienter le diagnostic (prématurité, naissance difficile etc…). Il est donc primordial de transmettre toutes les informations et observations au médecin.

Ensuite, viennent les tests psychomoteurs afin d’évaluer l’interaction entre la fonction moteur et la fonction psychique de l’enfant. Plusieurs théories expliquent le développement psychomoteur de l’enfant; celles qui font appel à la maturation neurologique et celles qui font appel à l’apprentissage et à l’expérience. La façon d’aborder le bilan psychomoteur dépendra de l’âge de l’enfant. Il peut être fait en une ou plusieurs séances selon la tolérance de l’enfant. Plusieurs échelles d’évaluation existent et comprennent habituellement des épreuves de rythme, de dessins, d’écriture, de reproduction de mémoire de certaines figures, d’appariement d’images, de perception visuelle. L’évaluation des dominances latérales (droite-gauche) pour l’écriture, et la marche fait aussi partie de ce bilan.

               

 

Le neurologue sera en mesure suite à ce bilan de donner un diagnostic précis. Il évaluera ensuite, périodiquement, le développement psychomoteur de l’enfant en lien avec son âge. Il pourra alors communiquer ces observations à l’ergothérapeute qui verra à appliquer et suggérer certaines activités pour travailler les lacunes et difficultés.

16-déc-2009
Le livre qui a changé ma vie !

Je lisais dans le Châtelaine de ce mois-ci, les réponses de lectrices à la question; Quel livre a changé votre vie ? J'ai eu le goût de répondre mais il était trop tard... Je répondrai donc ici, parce que cette révélation qui peut être apportée par un autre livre pour vous; il faut la chercher et la trouver.

Pour moi, le livre déterminant a été Demandez et vous recevrez de Pierre Morency. Je l'ai lu il y a 6 ans. J'ai compris à travers ce guide de vie parfois choquant et surprenant, que je devais prendre pour acquis ce qui me revenait de plein droit. Je devais croire que le meilleur était pour moi. J'imagine qu'à partir du moment où l'on ressent cette conviction nous ouvrons toutes les portes pour réussir ce que l'on souhaite.
 
J'ai depuis, écrit un livre ( Mon cerveau ne m'écoute pas. Comprendre et aider l'enfant dyspraxique aux éditions de l'hôpital Ste-Justine). Il est distribué partout dans la francophonie.
 
Je suis à en écrire un deuxième, différent mais toujours axé sur l'accompagnement des autres. J'ai ce blogue très populaire sur la dyspraxie : http://www.lesblogues.com/vieetdyspraxie/. Je viens de démarrer une entreprise stimulante avec ma fille dyspraxique; Decovert: http://decovert.wordpress.com dont je vous reparlerai.
 
Tout cela pour vous dire... Qu'il ya tellement de rêves et de souhaits qui se sont réalisés. Je suis devenue une convaincue convaincante. L'art de vivre se développe par soi-même en incluant toujours une contribution au bien-être des autres. 
 
Ah oui... J'oubliais... J'ai d'autres rêves qui se réaliseront...
 
14-déc-2009
Mon cerveau ne m'écoute pas. Comprendre et aider l'enfant dyspraxique. En numérique !

Vous pouvez dorénavant acheter le livre Mon cerveau ne m'écoute pas. Comprendre et aider l'enfant dyspraxique en format numérique.

Il se vend 11.00 $ 

C'est une belle façon de le distribuer instantanément et ce, partout dans la francophonie où il était difficile de se le procurer (Afrique)

Voici le lien :

http://www.jelis.ca/AfficherProduit.aspx?page=1&langue=fr&id=45433

 

 
Mon cerveau ne m'écoute pas!:Comprendre et aider l'enfant dyspraxique 
BRETON, SYLVIE/LÉGER, FRANCE
 
Éditeur :
HÔP.STE-JUSTINE
 
ISBN / No. Dist. :
9782896190812
 
SKU :
000024086
 
Catégorie :
Livre français adulte
 
Sous-catégorie :
Pédagogie
 
Code UPC :
9782896190812
 
Date :
10-11-2009
 
Prix :
Prix
11,00 $
 
 
 
Format(s) disponible(s) :
PDF
 
 
 
 
Prix
 
11,00 $
 
 
 

La dyspraxie, estime-t-on, touche environ 6 % des enfants.

Il s'agit d'un trouble de la planification et de la coordination des mouvements nécessaires pour réaliser une action nouvelle, orientée vers un but précis. Ainsi, un enfant dyspraxique met souvent ses vêtements à l'envers et son écriture, malgré tous ses efforts, demeure ardue et maladroite. Rédigé dans un style clair, Mon cerveau ne m'écoute pas propose une conception globale des multiples aspects du soutien à l'enfant dyspraxique.

De l'annonce du diagnostic jusqu'à l'adolescence, les auteurs présentent les défis de la vie quotidienne et de l'apprentissage scolaire ainsi que des interventions de réadaptation. Sont ainsi données de précieuses clés pour mettre en ?uvre un accompagnement sur mesure. Parler ouvertement de la dyspraxie à la maison, dans la famille, à l'école, contribue à dédramatiser le handicap et à valoriser l'enfant tel qu'il est.

11-déc-2009
Être différent ?

 

Les personnes avec une dyspraxie sont différentes des autres. Nous entendons cela à longueur de temps, mais qu'est-ce que cela signifie vraiment ? Pour les personnes non-dyspraxiques, y compris la plupart des parents et professeurs, cette différence est une des choses les plus inquiétantes au sujet de la dyspraxie.

Un traitement de réadaptation est considéré réussi dans la mesure où il transforme la personne dyspraxique pour qu'elle agisse davantage comme une personne non-dyspraxique. Une personne dyspraxique est considérée normalisée dans la mesure où elle a appris à réagir normalement . Mais qu'est-ce qu'être différent et être normal signifie pour nous?

On grandi entouré par beaucoup de choses qui ne sont pas comme nous — parents et autres adultes, chiens, hamsters, arbres, fleurs, meubles — et nous ne nous étonnons pas qu'ils ne soient pas comme nous. En fait ce qui rend une personne différente des autres, ne serait-ce pas l'attente qu'ont les autres à son égard? Une personne autiste a dit «Les autres personnes attendaient de moi que je sois l'un d'eux».

Vouloir être comme les autres... En raison de certains avantages perceptibles qui vont avec le fait de s'adapter, et non pas parce que cette adaptation est particulièrement souhaitable en soi ?

L'idée de vouloir s'adapter dans son propre intérêt, de considérer qu'être différent est une infortune en soi est véhiculée par la société et l'entourage. Si une personne dyspraxique est malheureuse à cause de sa différence, c'est parce que les personnes non-dyspraxiques ont appris à la personne dyspraxique que la vie sera difficile si elle est différente.

Certaines des conséquences les plus dévastatrices de la différence sont infligées par les parents et autres personnes qui croient agir au nom de l'amour. Quel message est transmis par les parents qui expriment constamment leur tristesse du fait de la différence de leur enfant par rapport aux autres enfants? Qu'est-ce qui est communiqué par des parents qui exhortent constamment leur enfant à se réadapter ?

Quelques enfants dyspraxiques intériorisent ce message et acceptent que «être normal» devienne leur principal but dans la vie. Certains autres vont se rebeller et décrocher. Peut-être que plus une personne dyspraxique s'investit dans le fait d'être normale, plus elle risque de souffrir d'anxiété, de dépression et de mauvaise estime de soi. Ne serait-ce pas une conséquence naturelle du fait de faire sa principale priorité de devenir quelqu'un d'autre que soi-même.

Quelle est la solution miracle ?

Premièrement, chacun a besoin de réaliser qu'il n'y a pas lieu d'être triste, gêné ou embarrassé en raison du fait d'être dyspraxique. Cessons de nous lamenter à ce sujet!

Deuxièmement, que les personnes non-dyspraxiques ont besoin de cesser de se tourmenter sur des considérations de normalité et de différence, et que les personnes dyspraxiques ont besoin de cesser de se laisser embarquer dans les complexes des personnes non-dyspraxiques à ces sujets. Cessons d'essayer de nier ou réduire au minimum les différences, et cessons de penser que la dyspraxie peut être séparé de la personne.

Ceci ne veut pas dire de nier la dyspraxie. Chaque enfant a besoin qu'on lui apprenne à fonctionner dans le monde. Chaque adulte rencontre des problèmes et des défis de temps en temps, et doit apprendre de nouvelles qualifications ou chercher l'aide auprès des autres.

Les personnes dyspraxiques devraient être aidées à fonctionner dans le monde en tant que personnes dyspraxiques, et pas à passer leurs vies à essayer de devenir non-dyspraxiques.

Il faut apprendre à travailler avec la dyspraxie et non contre elle !


Inspiré d'une lecture : What does being different mean ? de Jim Sinclair

9-déc-2009
Changements majeurs au niveau scolaire secondaire, au Québec

 

 

 

 La Formation préparatoire au travail qui s’adresse aux jeunes de 15 ans et plus n’ayant pas terminé leur programme académique du primaire.

La Formation menant à l'exercice d'un métier semi-spécialisé qui s’adresse aux jeune de 15 ans et plus n’ayant pas terminé le programme de secondaire 2. 

Dans les deux cas, le programme de formation est obligatoire.   impossible de poursuivre un programme purement académique si l’on a 15 ans et que l’on a pas complété et réussi un secondaire 2. Les deux formations sont d’une durée d’un an et aboutissent à l’obtention d’un certificat d’employabilité.

Ces deux formations du parcours axé sur l’emploi se ressemblent beaucoup dans la structure mais les choix de formation et les exigences sont différents. Une portion majeure de la semaine est consacrée à des stages (3 jours) en milieu de travail. La deuxième portion (2 jours) est orientée vers la poursuite de l’apprentissage du français, des mathématiques et de l’anglais. 

Les formations comprennent d’abord une première étape préparatoire aux stages; choix du métier, préparation du CV, entrevues, etc… Ensuite, vers la mi-octobre l’étudiant est en milieu de travail en alternance avec le milieu scolaire. L’encadrement est dirigé par un coordonnateur scolaire et un coordonnateur du milieu de travail. Toutes les exigences reliées à l’emploi doivent être réussies dans une même année afin d’obtenir le certificat. Dans l’éventualité d’un échec, il est possible de reprendre ce programme ou de s’orienter vers un autre programme. Par contre, dès l’âge de 18 ans, l’étudiant qui choisit de poursuivre un parcours académique, devra le faire par le biais de l’éducation aux adultes. 

Voici quelques exemples de métiers semi-spécialisés faisant partis d’une liste d’environ 60 choix :

 

  • Préposé à la marchandise dans un commerce
  • Préposé au développement de photos
  • Magasinier
  • Commis à la réception et à l’expédition
  • Auxiliaire de bureau
  • Manœuvre dans une jardinerie
  • Manœuvre en aménagement paysager
  • Assistant fleuriste
  • Manœuvre en production agricole

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il devient, dès lors,

9-déc-2009
Le parcours de formation axé sur l'emploi

 

De nouveaux programmes du MELS axés sur la préparation à l’emploi des jeunes ayant des difficultés scolaires sont nouveau de l'an passé, au Québec.

 

Puisque ma fille a participé, l'an passé, au programme FMS (formation menant à l’exercice d’un métier semi-spécialisé), je me permets de vous faire un bilan de ce nouveau programme.

 

L’inquiétude des parents à l’égard de ces programmes réside dans le fait que l’ont perçoit cette avenue comme une finalité plutôt qu’un début. Il faut approcher cette éventualité comme étant une chance unique qui se présente à notre enfant, afin qu’il développe des aptitudes, de l’autonomie et de l’expérience. Sans ces programmes, il a peu de chance de se décrocher un emploi d’étudiant, compte tenu de ses difficultés. Il pourra toujours continuer ses études et viser plus haut mais il aura obtenu un certificat officiel attestant d'une formation qualifiante qui le prépare au marché du travail.

 

L’alternance études-stages à l’intérieur d’une même semaine, permet aux étudiants de se libérer des contraintes des matières scolaires telles l’éducation physique, les arts plastiques etc… Qui leur causent tant de souffrances… Ils s’en tiennent donc aux matières essentielles ; mathématiques, français et anglais. Dans un autre temps, ils apprennent un métier qu’ils ont choisi et qui les stimulent. Ils entrent alors dans une perspective adulte où ils vont à l’essentiel. C’est d’ailleurs l’approche idéale pour nos jeunes dyspraxiques ; L’ESSENTIEL !

Voici donc l’occasion de poursuivre leur scolarité dans des contextes différents et selon une pédagogie adaptée.

 

Ces programmes axés sur l’emploi conviennent parfaitement à nos jeunes mais les infrastructures mises en place pour intégrer ces programmes ne conviennent pas du tout à des jeunes dyspraxiques. Là, est la mauvaise surprise !

La préparation aux stages est différente d’une école à l’autre et présente beaucoup de lacunes.

Les employeurs qui souhaitent participer à ces programmes sont rares. L’élève qui adhère au programme doit trouver, lui-même, son stage. Connaissant les difficultés de nos jeunes dyspraxiques, cela est assurément très éprouvant.

 

Voici quelques conseils pour bien réussir cette transition :

 

- Demander, par le biais de Plan d’intervention, que votre enfant soit soutenu par l’ergothérapeute pour la préparation aux stages.

 

- Choisir avec l’ergothérapeute, le métier à exercer. Prendre tout le temps nécessaire pour bien évaluer cette étape ; c’est la partie la plus importante.

 

- S’assurer qu’il y ait une pré-sélection d’employeurs réceptifs à la rencontre avec l’étudiant.

 

Somme toute, il s’agit d’une perspective d’avenir pour nos enfants dyspraxiques, il suffit de prévoir un encadrement adéquat pour eux et l’expérience sera des plus enrichissante.

 

 

 

 

 

8-déc-2009
Toujours les maths...
 
Pour ma fille, Aglaé, qui a 17 ans et qui fait son secondaire 2 en maths, rien n'allait plus cette année. L'algèbre est commencée... Et nous appréhendions cette foutue étape; plus qu'abstraite.
 
J'ai pris la décision de la sortir de ses périodes de maths à l'école. Elle cheminait seule en classe avec un cahier théorie-pratique... sans aucune explications... L'auto enseignement comme s'est bien la mode en classe d'adaptation scolaire au secondaire.
 
 Nous reprenions complètement tout ce qu'elle faisait à l'école (algèbre), les fins de semaine. Tout était mal... Elle se décourageait.
 
J'ai rencontré la direction et j'ai exigé que si l'on ne pouvait lui donner de l'enseignement adéquat; elle viendrait à la maison pour les demies-journées de math et je deviendrais son professeur. Ça va bien ainsi. Elle apprend bien, avec de bonnes explications. J'ai développé des trucs et elle chemine sans rien recommencer et en ayant ses weeks-end de congé comme les jeunes normaux. Elle apprend bien quand on lui explique...
 
Donc voici un outil qui nous aide beaucoup. Cette règle nous a été prêtée par l'école (la bleue). Il nous a été impossible, malgré mes recherches, de savoir où se la procurer. J'en ai donc confectionné une en carton qui est similaire (la beige cartonnée).
 
 
 
 
Le problème d'Aglaé, en algèbre, c'est qu'elle ne conceptualise pas un chiffre négatif en addition ou en soustraction avec autre chiffre.
ex :  -12 + 6  donne  -6    
 
Donc avec cette règle, nous partons de -12 et avançons dans le sens positif de 6 lignes ce qui nous arrête à -6
 
Elle ne comprend toujours pas le concept ( Dieu sait que l'on a essayé de plusieurs façons) mais arrive maintenent à la bonne réponse. 
 
7-déc-2009
Arrêtes de bouger !!

Votre enfant dyspraxique s'épuise rapidement à l'école. En plus de composer avec ses difficultés, l'impossibilité de changer de position lui amène une fatigue supplémentaire.

Ce coussin offre une position relaxante et dynamique. Il est gonflable et possède 33 cm de diamètre.

Le coussin Dynair que l'on glisse sur sa chaise d'école favorise la coordination des mouvements.

C'est aussi  une solution pour ceux dont le corps a un besoin incontrôlable de bouger et pour qui s'assoir pendant des heures en restant concentré est un calvaire ! Il suffit de placer ce coussin sur une chaise ou sous les pieds de l'enfant afin qu'il puisse bouger sans pour autant gêner les autres et perturber la classe. Le coussin Dynair Senso a la particularité d'avoir une face à picots pour offrir un maximum de sensations tactiles.

 

Au Québec pour acheter :

http://tegaradns.com/~fitnesse/index.php?page=shop.product_details&flypage=shop.flypage&product_id=117&category_id=24&manufacturer_id=21&option=com_virtuemart&Itemid=1

39,99 $

En France :

http://produits.3bscientific.fr/science/Coussin%20Dynair

27 Euros

 

24-nov-2009
Dyscalculie; le sens perdu des nombres

Dyspraxie et dyscalculie ne vont pas l'un sans l'autre...

Vous trouverez ici deux adresses de documents en format pdf.

Le premier est un excellent document pour bien comprendre cette dysfonction cérébrale. Il est vulgarisé et accessible. Si vous prenez conscience d'un accompagnement inadéquat de votre enfant en mathématiques, l'imprimer et le remettre à l'enseignant de votre enfant dsypraxique peut être une bonne idée. Ceci avec beaucoup de tact et de stratégie pour ne froisser personne...

http://www.unicog.org/docs/DyscalculieGuidedeRessources.pdf

Le deuxième est plus scientifique. Il nous permet de bien comprendre l'atteinte et la fonction cérébrale.

http://www.unicog.org/publications/MolkoWilsonDehaene_Dyscalculie_LaRecherche2004.pdf

23-nov-2009
Un livre pour l'enseignant de mathématiques et le parent accompagnateur
 
 
Actuellement, la formation aux études dites scientifiques, et de ce fait mathématiques, semble un préalable à toute maîtrise professionnelle sérieuse. Cependant certains enfants ne sont pas " bons en maths ", voire " n'y comprennent rien ". Bien que souvent intelligents et parfois performants dans d'autres activités intellectuelles, ils sont traités comme des " idiots ". On trouve par exemple ahurissant leur système de calcul " en vrac ", mêlant sans distinction les unités et les dizaines dans un total désordre. Quant à la géométrie, c'est un véritable désastre ! Dans cet ouvrage Alain Crouail s'attache à remonter le fil des troubles spécifiques des apprentissages, notamment par une fine analyse des erreurs. Ce livre fournit des pistes éducatives et offre un espoir à des jeunes enfants en échec scolaire. Réalisé en étroite collaboration avec les équipes pluridisciplinaires cherchant à comprendre et rééduquer ces troubles, cet ouvrage présente une remédiation qui se situe à l'intersection du pédagogique et du médical. Prenant aussi en compte les facteurs psychoaffectifs, il montre, à partir de cas précis et concrets, comment ces enfants, le plus souvent en grande difficulté avec les traitements spatiaux et simultanés, bénéficient des vertus de la parole. Il propose ici une méthodologie expérimentée durant de nombreuses années : le séquentiel verbal et le conte. Enrichi de nombreux commentaires du Dr Michèle Mazeau (neuropsychologue), cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux difficultés dans l'enseignement des mathématiques : les orthophonistes ainsi que tous les spécialistes des troubles spécifiques des apprentissages (médecins, psychologues et neuropsychologues, ergothérapeutes, etc.) . Les enseignants. 


Alain Crouail, professeur de mathématique, a exercé pendant plus de vingt ans auprès d'enfants handicapés moteurs et/ou dyspraxiques.

# Broché: 172 pages
# Editeur : Masson (22 avril 2009)
# Collection : Orthophonie
# Langue : Français
# ISBN-10: 2294705440
# ISBN-13: 978-2294705441
 
Autour de 40.00 $
 
23-nov-2009
Je suis capable !
 Je vous réfère un merveilleux site Internet qui vous outillera pour accompagner votre enfant dyspraxique (ou tout autre enfant...) dans sa quête de confiance en soi. 

http://www.jesuiscapable.ca

Jocelyne Pouliot, travailleuse sociale de formation, s’est donnée pour mission de faire connaître l’approche de résolution de problèmes orientée vers les solutions. En travaillant à la conception de ses propres outils d’intervention, elle souhaite aider tous ceux travaillant avec des jeunes en difficulté de 3 à 10 ans.

Mme Pouliot nous propose l'approche SOLUTIONNISTE

#  L’approche orientée vers les solutions ne blâme ni les enfants, ni les parents pour les difficultés qu’ils vivent. Elle leur offre plutôt diverses stratégies pour mieux transformer les difficultés en habiletés ou compétences.

#  Cette approche souligne l’importance de travailler en réseau, c’est-à-dire l’enfant et les adultes importants dans sa vie se doivent de travailler ensemble à la recherche de solutions pour de meilleurs résultats.

#  L’approche solutionniste aide le jeune à triompher de nombreux problèmes : adaptation en milieu de garde ou scolaire, estime de soi, timidité, anxiété, peurs, phobies, dépression, impulsivité, agressivité, opposition, hyperactivité, etc.

#  Le rôle de l’intervenant est de guider et de motiver le jeune à utiliser ses forces et ressources personnelles dans le but de trouver des solutions à ses difficultés.

#  Cette approche s’applique à divers contextes : la maison, l’école, les centres de la petite enfance, les centres de santé et services sociaux, les organismes communautaires et les centres de thérapie. 

Vous y retrouvez plusieurs documents dans la section CHRONIQUES Solutions-enfants qui traitent des peurs précises que peut éprouver votre enfant. On vous guide pour enrayer ces peurs.
 
# La peur de l’araignée et autres petites bestioles

#  L’enfant d’humeur négative

#  La peur de l’orage

#  L’enfant et la gestion de l’argent

#  L’enfant qui n’aime pas les légumes

#  La peur des reptiles et autres petites bêtes inoffensives

#  L’enfant et la rentrée au préscolaire

#  La peur de l’autobus scolaire

#  L’enfant timide et la confiance en soi

#  La peur de se perdre chez l’enfant

#  L’enfant et la maladie grave

#  La peur des monstres de l’Halloween

#  De l’enfant-roi à l’enfant GAGNANT

#  La peur du Père Noël

#  L’enfant perfectionniste (2010)

#  La peur des chiens (2010)

#  L’enfant et l’apprentissage de la politesse (2010)
 
Il est possible de consulter :

L’approche solutionniste peut aider les jeunes de 3 à 10 ans à triompher de nombreux problèmes : adaptation en milieu de garde ou scolaire, timidité, estime de soi, anxiété, peurs, phobies, dépression, impulsivité, agressivité, opposition, hyperactivité, etc.

Coût : 50 $ pour une consultation d’une heure (60 min.), par téléphone ou par courriel

Jocelyne Pouliot
RELATION D’AIDE À L’ENFANT
(418) 725-5461


Mme Pouliot offre aussi  la formation à des groupes volontaires :

Formation sur mesure pour groupes : 10 à 25 participants

- de parents et grands-parents
- d’éducateurs en milieu de garde
- d’enseignants au préscolaire et au primaire
- d’éducateurs spécialisés ou autres spécialistes en milieu scolaire

Durée : 3 heures ou 6 heures

Coût : 60$ ou 100$, par personne

Pour de plus amples informations, contactez

Jocelyne Pouliot
418-725-5461
 
23-nov-2009
Générateur de labyrinthe

 

Voici une adresse Internet très utile pour s'amuser tout améliorant notre orientation spatiale.

Il s'agit d'un générateur de labyrinthe. Vous indiquez le nombre de cases verticales et horizontales et on vous conçoit un labyrinthe. Ce qui est merveilleux c'est qu'on l'ajuste au niveau de difficulté voulue. Ensuite on l'imprime !

http://www.desmoulins.fr/index.php?pg=divers!jeux!labyrinthes