retour d'exil

27-fév-2007 - Billet 3: Les sentences d'emprisonnements sont risibles, Andy Virgile le sait!

Pourquoi ne pas en rire un bon coup? Une sentence pour viol au Québec, tout le monde le sait, c'est du bonbon. Pas Virgile. Lui, il trouve cela comique. En plus de rire du juge et de la sentence, il se moque carrément de la victime. Les programmes de réhabilitations ne seront qu'une longue parodie pour lui, un divertissement au frais de l'État.

 

Notez que Virgile est tout de même un membre à part entière de notre société puisqu'il manie très bien le franc-parler québécois en utilisant judicieusement le calice pour exprimer sa pensée à l'égard de sa médiocrité le juge en disant: "Je m'en câlisse de lui"

 

C'est un sacré de bon gars. Il a un bon sens du jugement. Un bon garçon qui a le sourire et le rire facile. Un jeune qui a en mémoire les luttes féministes passées. Un pauvre petit jeune qui a commis une erreur. Il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment.

 

Un autre "ACTIF" pour la société.

 

Voici l'article provenant du journal de Montréal le 27 février 2007

L'accusé Virgile préfère en rire

Alors que le juge décrivait sa cruauté envers une adolescente réduite à l'esclavage sexuel, ce pour quoi il a mérité hier 50 mois de prison, Andy Virgile riait.

En août 2005, au parc Saint-Damase du quartier Saint-Michel, Virgile, 20 ans, et des amis mineurs convainquaient une fille de 14 ans qui traversait une dure période de prendre un coup avec eux.

Puis, discutant en créole, ils l'entraînaient de force dans un coin isolé pour la violer à tour de rôle. En voyant Virgile lui saisir les hanches, la victime a crié son refus.

«L'accusé insistera qu'il y avait droit comme ces autres jeunes qui étaient passés auparavant», note le juge Louis Legault.

C'est alors que la victime a perdu conscience, privant Virgile de son «dû».

Esclavage sexuel

«C'est bien plus l'état dégoûtant de la victime que son refus qui l'aura amené à s'abstenir de la poursuite de ces viols en série», déplore le magistrat.

«Réduite à un esclavage sexuel de fin d'après-midi, elle a été livrée à des attaques massives contre sa dignité et son droit à l'égalité», a-t-il renchéri, ce qui faisait sourire, voire rire, Virgile. «C'est fatigant de vous voir rire tout le long», a vociféré le juge.

Me Sonia Mastro Matteo a bien tenté de faire entendre raison à son client qui en appelle du verdict de culpabilité, ça ne l'a pas empêché de lancer, à propos du juge, «je m'en câlisse de lui».

«Cette réaction est celle de quelqu'un qui se croit injustement condamné. On en appelle du verdict», a expliqué l'avocate.

Des 50 mois auxquels il a été condamné, seront soustraits les 14 mois de détention préventive, qui comptent pour le double.

Quant à la victime, son père l'a renvoyée hier matin chez des membres de sa famille à Cali, en Colombie, son pays natal.

«Elle va y rester quelque temps, question de penser à autre chose. Quant à Virgile, il projette l'image de quelqu'un qui ne va jamais changer», a dit le père.

L'appel sur la culpabilité de Virgile devrait être entendu en mars.  

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À propos de moi

L’exilé! Vivre en dehors de ma patrie par expulsion car je fais partie de la majorité silencieuse. Retour d’exil est donc pour moi un moyen de me réapproprier cette société en commentant l’actualité québécoise.

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