Avertissement: Ce blogue contient des images qui pourraient ne pas convenir aux jeunes enfants et à certaines personnes sensibles!

Le brise-glace CCGS Des Groseilliers des Gardes-côtes canadiens a éperonné deux fois le Farley Mowat de Sea Shepherd Conservation Society aujourd’hui.
Les Gardes-côtes ont ordonné au Farley Mowat de ne pas s’approcher de l’endroit où les phoques sont massacrés. Lorsque le Farley Mowat n’a pas obtempéré, les Gardes-côtes l’ont éperonné au niveau de la proue droite. Après que le Farley Mowat ait stoppé dans la glace, les Gardes-côtes ont éperonné le navire une deuxième fois au même endroit endommageant les plaques à cet endroit.
Les Gardes-côtes ont montré une inconscience extrême avec cet acte. L’équipage du Farley Mowat était en train de documenter le massacre des phoques. Ils n’interféraient pas avec la chasse.
“ Je commence à me demander si quelqu’un a un brevet de capitaine dans la cabine de pilotage du Groseilliers,” a déclaré le Capitaine Alex Cornelissen. “L’incompétence des Gardes-côtes a déjà coûté la vie à 4 marins chasseurs de phoques ce week-end, et maintenant ils éperonnent des navires dans des conditions dangereuses. C’est incroyable. C’est comme si les gardes-côtes avaient déclaré la guerre aux défenseurs de phoques et que les chasseurs sont des pertes acceptables.”
Le Farley Mowat restera dans le Golfe du St Laurent et continuera à filmer les atrocités sur la glace. Déjà l’équipage a suffisamment de preuves pour comprendre que la mascarade du gouvernement canadien disant que le massacre est humain n’a aucun réel fondement – en d’autres mots, c’est un mensonge d’Etat.
« Il semble que le Canada est prêt à recourir à la violence pour cacher la vérité de ce massacre,” a dit le Capitaine Paul Watson. « Notre devoir est de résister à leur violence et continuer à documenter la vérité. »
Régardez la garde côtière canadienne à l'oeuvre ( la garde côtière attaque délibérément le navire de la Sea Shepherd en fonçant dessus ).
LA VÉRITÉ FILMÉE
P.S On voit aussi une séquence où un chasseur dépiaute un phoque pendant qu'il est toujours vivant! Ces images ont été captées le 30 mars 2008, preuve encore une fois que cette chasse ne se déroule pas de façon humanitaire et non cruelle... comme le gouvernement aime à le répéter!
Voyez l'historique des combats de la Sea Shepherd depuis le début de sa création:
Depuis près de 30 ans, M. Watson, co-fondateur de Geenpeace et fondateur de la Sea Shepherd Conservation Society, sillonne les mers et risque sa vie pour faire directement obstacle aux pêcheurs braconniers de tous les pays, aux baleiniers soviétiques et japonais, aux pêcheurs utilisant illégalement les filets dérivant, aux trafiquants d’ailerons de requins, aux massacreurs de dauphins, aux chasseurs de phoques et autres tueurs de cétacés.
Une des campagnes prioritaires de la Sea Shepherd Conservation Society est de s’attaquer au problème global du système de pêche à la palangre pélagique de surface, d’intervenir directement pour en stopper l’usage illégal. Une ligne pélagique de surface est faite habituellement de nylon monofil. Sa longueur peut aller de 1,6 km à 100 km. La ligne est maintenue à flot par des bouées de polystyrène ou de plastique. Environ tous les 300 m, une seconde ligne y est attachée, allant vers le fond sur environ 5 m. Sont fixés à ces lignes des hameçons garnis d’appâts, calamars, poissons, chair fraîche de dauphin. Les appâts des hameçons peuvent être aperçus depuis les airs par les albatros qui plongent dessus, qui y restent accrochés et se noient. D’autres espèces marines aperçoivent les appâts depuis le fond et restent accrochées quand elles essaient de les manger.
La flotte japonaise lâche jusqu’à 100 millions d’hameçons par an rien que pour la pêche au thon bleu dans le Sud. Outre les poissons et mammifères marins, des dizaines de milliers d’oiseaux sont ainsi tués chaque année. Une estimation prudente des albatros tués par les palangres japonaises est de 44 000 par an. Le présent chiffre pourrait bien être doublé, selon les chercheurs, mais le nombre d’albatros tués par les bateaux de pêche d’autres nations n’est pas disponible. On estime que, de douze des quatorze espèces d’albatros recensées, des dizaines de milliers meurent chaque année de cette manière. Au vu du grand nombre d’oiseaux ainsi tués, ce style de pêche peut être considéré comme la plus sérieuse menace pour la survie de ces espèces. 20 000 tortues de l’espèce « caretta caretta » sont capturées chaque année par les palangres des pêcheries espagnoles en Méditerranée. On estime que 4 000 d’entre elles sont rejetées à la mer et meurent avec l’hameçon accroché dans la gorge.
Les palangres sont les grandes coupables de la diminution du nombre de requins dans les océans. Ces lignes d’une longueur de 1 à 100 miles sont appâtées avec du poisson (mais aussi du dauphin ou du phoque tués illégalement) pour attirer l’attention des thons, espadons et requins. Ceux-ci sont pêchés surtout pour leurs ailerons (qui ne représentant que 4 % de leur poids), parfois pour leur cartilage, l’huile de leur foie et leurs dents. Les pêcheurs arrachent leurs ailerons avant de les rejeter encore vivants à la mer. Leur agonie est affreuse : incapables de nager, ils coulent lentement vers le fond, et meurent dévorés vivants par d’autres poissons. Si les palangres ne sont pas abolies, beaucoup d’espèces de requins disparaîtront dans les prochaines décennies.
Des pays comme le Sénégal sollicitent les services de M. Watson pour lutter contre les braconniers qui sévissent chez eux. Aux Îles Galapagos, il œuvre là aussi à protéger les fragiles écosystèmes marins, les tortues, les requins, les concombres de mer… Les Japonais contournent les lois internationales de protection des baleines pour les chasser à des fins supposément scientifiques, alors qu’ils les massacrent pour revendre leur viande : Paul Watson les a à l’œil et tente de leur nuire autant qu’il le peut.
Tout autour du monde, du Canada en passant par la Norvège et jusqu'en Afrique du Sud, les phoques sont massacrés, et Paul Watson le dénonce tout en luttant pour les protéger.

SOS Grand Bleu l’a nommé citoyen d’honneur en 1996. En 2000, le Time Magazine l’a désigné comme l'un des héros écologistes du XXe siècle.
Son éthique personnelle l’a poussé à devenir végétalien strict, et tous les repas servis sur les bateaux de la Sea Shepherd Foundation sont obligatoirement végétaliens.
Jusqu’à aujourd'hui, toutes les tentatives de poursuites judiciaires contre Paul Watson et son association ont échoué, soit parce que les films systématiquement pris par les membres de l’association ont clairement démontré le non fondement des accusations, soit parce que les navires victimes étaient eux-mêmes hors la loi.
Alors, je le répète pour la dernière fois : que toutes les personnes qui ont fait, pour les animaux et pour l’environnement, ne serait-ce que le millionième de ce que Paul Watson fait, depuis 30 ans, le disent maintenant ou se taisent à jamais !!!
Pour terminer, je vous invite à aller visiter le blogue de Pierre qui a fait un excellent billet ( Phoque le Canada )
Je supporte l'organisation Sea Shepherd 

