Avertissement: Ce blogue contient des images qui pourraient ne pas convenir aux jeunes enfants et à certaines personnes sensibles!
Ce blogue n'appartient pas à un organisme, Mesdames et Messieurs, mettez immédiatement de côté vos préjugés, les faits et les images sur ce Blogue ne sont pas étalés ici pour vous émouvoir et pour récolter des dons...comme plusieurs le prétendent dès qu'il y a des images chocs sur la chasse aux phoques. C'est un Blogue d'un particulier qui tente de dénoncer ce massacre éhonté!

La chasse canadienne des phoques du Groenland est une activité concurrentielle, exécutée sur un vaste territoire et dans des conditions imprévisibles. La rapidité – et non le souci d'un abattage humain – est la règle, car les chasseurs se dépêchent d'immobiliser le plus grand nombre de phoques le plus rapidement possible. Depuis maintes années, les contingents régionaux sont atteints en quelques jours. En 2006, par exemple, 90 000 phoques ont été tués en deux jours durant la chasse dans le Golfe du Saint-Laurent.
Année après année, les vétérinaires et les observateurs de la chasse aux phoques rapportent des abus, comme par exemple accrocher et traîner sur la glace des phoques encore vivants, des phoques assommés (souvent avec des armes illégales) et laissés en souffrance sur la glace avant d'être achevés un peu plus tard, et des phoques dépouillés bien qu'étant encore conscients. Même si le Règlement sur les mammifères marins l'exige, on voit peu de chasseurs de phoques vérifier si l'animal est mort avant de l'accrocher ou de le dépouiller. Les preuves documentaires – sous forme de deux rapports vétérinaires suivant la saison de chasse de 2001 et des enregistrements vidéo de la chasse aux phoques obtenus par l'IFAW et d'autres organismes au cours des dernières années – n'appuient pas les allégations du gouvernement du Canada à l'effet que la chasse est " non cruelle " ou " bien réglementée ". En fait, toutes les preuves disponibles laissent entendre que des dizaines de milliers de jeunes phoques sont abattus chaque année d'une manière cruelle et inacceptable qui n'est pas conforme aux normes contemporaines régissant le bien-être des animaux. Comme l'a conclu l'un des rapports deux vétérinaires : La chasse commerciale des phoques au Canada donne lieu à " des souffrances considérables et inacceptables. "
Deux rapports vétérinaires distincts concernant la chasse au phoque de 2001, dont l’un commandé par le gouvernement canadien et un autre du groupe de travail vétérinaires indépendants sur la chasse aux phoques du Groenland du Canada 2005, font état de nombreux cas d’animaux matraqués ou abattus mais qui n’ont pas été rendus inconscients immédiatement. Ces deux rapports documentent également un bon nombre de cas où les animaux sont saisis au moyen d’un crochet, puis traînés sur la glace encore conscients. Dans certains cas, des phoques étaient toujours vivants sur le pont des bateaux.
Voici ce qu’une équipe internationale de cinq vétérinaires indépendants a découvert :
- 79 % des chasseurs ne vérifient pas si un animal est mort avant de le dépouiller.
- Pour 40 % des prises, le chasseur a dû frapper le phoque une deuxième fois, probablement parce que l’animal était toujours conscient après avoir reçu le premier coup ou la première balle.
- 42 % des phoques morts qui ont été examinés n’avaient pas ou peu de fractures, ce qui suggère fortement que ces animaux ont été écorchés vifs.
- L’équipe de vétérinaires a conclu que les règlements actuels n’étaient pas respectés ni mis en application et que la chasse aux phoques entraîne des souffrances terribles et inacceptables.
Rapport du groupe de travail vétérinaires indépendants sur la chasse aux phoques du Groenland du Canada ( 2005 )
Rapport vétérinaire sur la chasse au phoque, I.-P.-É. 2001
Aveux authentiques : Des chasseurs de phoques témoignent de la cruauté de la chasse http://www.ifaw.org/ifaw/general/default.aspx?oid=130355
Voici d'autres témoignages directs de chasseurs de phoques
Les preuves sur le site de Pêches et Océans Canada
http://www.gan.ca/campagnes/la+chasse+aux+phoques/fiches+d%27information/t%C3%A9moignages+de+chasseurs+de+phoques.fr.html recueillis par des fonctionnaires du ministère de la Pêche et des Océans et accessible sur le site même de Pêches et Océans: http://www.dfo-mpo.gc.ca/seal-phoque/reports-rapports/Forum-Colloque2002/forum-Colloque2002_f.htm - Ces témoignages, obtenus grâce aux lois en matière d’accès à l’information, contiennent des descriptions crues d’actes de cruauté envers les animaux. Jusqu’à maintenant, sept accusations ont été déposées à la suite de l’enquête, mais une seule s’est rendue jusqu’au tribunal.
" Frappés et perdus "
C'est le nom que les chercheurs donnent aux phoques qui sont blessés par le coup ou la balle d'un chasseur de phoques, mais qui s'enfuient ou coulent avant d'être récupérés. On pense que les taux de phoques " frappés et perdus " atteignent jusqu'à 50 % lorsque les phoques sont ciblés dans l'eau ou à proximité. Il est indubitable que les phoques blessés endurent des douleurs et des souffrances après avoir été atteints par une balle ou frappés par un hakapik. Il avait été victime d'un ou de plusieurs coups non mortels à la tête mais s'était enfui, pour mourir par la suite de ses blessures. Le gouvernement du Canada estime que 5 % des bébés phoques frappés avec un bâton sur la glace ou atteints par une balle sont " perdus ". En plus de leur mort lente et douloureuse, ces phoques ne sont pas enregistrés dans les statistiques officielles portant sur les captures.

Le phoque photographié ici a été retrouvé mort pendant la saison de chasse de 2005. Un des quelque 26,000 phoques qui sont frappés et perdus chaque année par suite de la chasse commerciale des phoques au Canada.
Observez le travail remarquable des observateurs
