9-May-2008
La vérité au sujet de la chasse canadienne des phoques.

Avertissement: Ce blogue contient des images qui pourraient ne pas convenir aux jeunes enfants et à certaines personnes sensibles!

C'est une chasse aux bébés phoques.

Au cours de chacune des cinq dernières années, plus de 95 % des phoques du Groenland tués étaient des bébés âgés d'environ deux semaines à trois mois. L'abattage des blanchons est interdit, de même que la vente de leurs peaux. Toutefois, il est légal de tuer des bébés phoques du
Groenland (chiots) une fois qu'ils ont commencé à muer leurs peaux blanches, dès l'âge de 12 jours. En 2005 et 2006, 98 % des phoques tués étaient des bébés âgés de 2 semaines à 3 mois. Ces phoques n'ont pas consommé leur première nourriture solide et bon nombre d'entre eux n'ont même pas essayé de nager au moment de leur capture. Ces animaux ne peuvent pas être considérés comme autre chose que des " bébés ".

La chasse aux phoques n'est PAS "comme toute autre industrie animale."
Un principe véhiculé dans la législation sur l'abattage non cruel tel que pratiqué au Canada, aux États-Unis et dans beaucoup d'autres pays, veut que les animaux destinés à être tués devraient être abattus ou rendus inconscients immédiatement et par une seule balle ou un seul coup.
Contrairement aux abattoirs, la chasse aux phoques se déroule sur une vaste superficie dans des conditions imprévisibles et ingérables. Ce sont précisément ces conditions – des phoques
et des chasseurs se déplaçant sur de la glace glissante et instable, des phoques dans l'eau et des chasseurs tirant à partir de bateaux montant et descendant sur l'eau au gré des vagues
– qui rendent pratiquement impossible l'abattage rapide d'un animal et ont conduit quelques experts à conclure que cette chasse ne pourra jamais répondre aux exigences d'une chasse
non cruelle, peu importe que les phoques soient tirés ou assommés.

 Oui, les phoques sont toujours tués à coups de gourdin.

Au début de la saison, les plus jeunes phoques sont généralement tués sur la glace avec des gourdins ou des hakapiks. Plus tard dans la saison, les brasseurs et les phoques plus âgés sont généralement chassés à la carabine, sur la banquise ou dans l’eau. Il est également légal d’utiliser un fusil à plomb. La chasse aux phoques dans le golfe du St-Laurent se fait principalement avec un hakapik.


La chasse aux phoques n'est pas " étroitement surveillée ".
Le ministre Loyola Hearn a déclaré que la chasse dans le Golfe en 2006 a été "la meilleure jamais réglementée ". Pourtant, en 2006, le quota du Golfe a été dépassé de près de 20 000
animaux et une région a abattu plus de 350 % du quota qui lui avait été attribué. En fait, les totaux autorisés de captures non durables, tels que fixés par le gouvernement, ont été dépassés sans pénalité au cours de 4 des 5 dernières années. Ces dépassements s'additionnent pour atteindre plus de 80 000 animaux supplémentaires abattus.

Vous n'avez pas besoin d'appuyer les "droits des animaux" pour reconnaître que cette
chasse aux phoques est aberrante
.
Certains défenseurs de la chasse aux phoques disent que ses opposants sont contre l'utilisation des animaux en général, et que la fin de la chasse aux phoques constitue la première étape d'un 'agenda caché' concernant les droits des animaux. Des arguments aussi radicaux sont utilisés pour engendrer la peur et masquer le véritable enjeu : la cruauté et les souffrances inutiles qui résultent de la chasse commerciale des phoques au Canada.

Source: Rapport chasse aux phoques 2007 ( Ifaw )

écrit par Animale à 20:20 | dans:
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16-Apr-2008
Les nouvelles preuves filmées de la cruauté de la chasse aux phoques

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Alors que les représentants du gouvernement canadien poursuivent leur tour d’Europe afin de tenter d’enrayer une possible interdiction des produits de phoques au niveau de l’UE, les observateurs ont dévoilé de nouvelles preuves filmées réfutant les affirmations du gouvernement canadien selon lesquelles la chasse commerciale aux phoques du Canada était plus humaine.

 

La cruauté dont les observateurs ont été témoins depuis le début de la chasse de 2008 ne devrait être tolérée nulle part dans le monde.  Une fois que les responsables canadiens auront vu ses preuves, il leur sera difficile de convaincre les Européens que cette chasse n’est rien d’autre qu’une pratique foncièrement inhumaine.

Les preuves vidéo de la chasse aux phoques 2008 montrent clairement que les nouvelles conditions d’obtention du permis de chasse fixées par le gouvernement canadien ne sont pas respectées par les chasseurs. 
 
 Les pouvoirs publics canadiens peuvent donner toutes les interprétations qu’ils veulent en Europe, mais les observations documentées révèlent la vérité : aucune nouvelle condition d’obtention du permis n’améliorera l’humanité de cette chasse. « Ce règlement est une mystification et la cruauté se poursuit.   

Les conditions d’obtention du permis qui ont été tant vantées étaient visiblement destinées à convaincre les Européens que les choses s’étaient améliorées ici, au Canada.  Les preuves vidéos montrent que les nouvelles conditions ne sont pas respectées et que le règlement n’est pas appliqué.

Les “nouvelles” règles de la chasse aux phoques n’empêcheront pas les actes de cruauté  

Voyez ce qui se passe vraiment pendant la chasse au phoque

 

 

 

 

 

 

 

écrit par Animale à 20:53 | dans:
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15-Apr-2008
Les gardes côtes Canadiens éperonnent le Farley Mowat

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Le brise-glace CCGS Des Groseilliers des Gardes-côtes canadiens a éperonné deux fois le Farley Mowat de Sea Shepherd Conservation Society aujourd’hui.

Les Gardes-côtes ont ordonné au Farley Mowat de ne pas s’approcher de l’endroit où les phoques sont massacrés. Lorsque le Farley Mowat n’a pas obtempéré, les Gardes-côtes l’ont éperonné au niveau de la proue droite. Après que le Farley Mowat ait stoppé dans la glace, les Gardes-côtes ont éperonné le navire une deuxième fois au même endroit endommageant les plaques à cet endroit.

Les Gardes-côtes ont montré une inconscience extrême avec cet acte. L’équipage du Farley Mowat était en train de documenter le massacre des phoques. Ils n’interféraient pas avec la chasse.

“ Je commence à me demander si quelqu’un a un brevet de capitaine dans la cabine de pilotage du Groseilliers,” a déclaré le Capitaine Alex Cornelissen. “L’incompétence des Gardes-côtes a déjà coûté la vie à 4 marins chasseurs de phoques ce week-end, et maintenant ils éperonnent des navires dans des conditions dangereuses. C’est incroyable. C’est comme si les gardes-côtes avaient déclaré la guerre aux défenseurs de phoques et que les chasseurs sont des pertes acceptables.”

Le Farley Mowat restera dans le Golfe du St Laurent et continuera à filmer les atrocités sur la glace. Déjà l’équipage a suffisamment de preuves pour comprendre que la mascarade du gouvernement canadien disant que le massacre est humain n’a aucun réel fondement – en d’autres mots, c’est un mensonge d’Etat.

« Il semble que le Canada est prêt à recourir à la violence pour cacher  la vérité de ce massacre,” a dit le Capitaine Paul Watson. « Notre devoir est de résister à leur violence et continuer à documenter la vérité. »
Régardez la garde côtière canadienne à l'oeuvre ( la garde côtière attaque délibérément le navire de la Sea Shepherd en fonçant dessus ).

 LA VÉRITÉ FILMÉE

 

P.S On voit aussi une séquence où un chasseur dépiaute un phoque pendant qu'il est toujours vivant! Ces images ont été captées le 30 mars 2008, preuve encore une fois que cette chasse ne se déroule pas de façon humanitaire et non cruelle... comme le gouvernement aime à le répéter!

Voyez l'historique des combats de la Sea Shepherd depuis le début de sa création:

( V.Fortin )
Que toutes les personnes qui ont fait, pour les animaux et pour l’environnement, ne serait-ce que le millionième de ce que Paul Watson fait, depuis 30 ans, le disent maintenant ou se taisent à jamais.

Depuis près de 30 ans, M. Watson, co-fondateur de Geenpeace et fondateur de la Sea Shepherd Conservation Society, sillonne les mers et risque sa vie pour faire directement obstacle aux pêcheurs braconniers de tous les pays, aux baleiniers soviétiques et japonais, aux pêcheurs utilisant illégalement les filets dérivant, aux trafiquants d’ailerons de requins, aux massacreurs de dauphins, aux chasseurs de phoques et autres tueurs de cétacés.

Une des campagnes prioritaires de la Sea Shepherd Conservation Society est de s’attaquer au problème global du système de pêche à la palangre pélagique de surface, d’intervenir directement pour en stopper l’usage illégal. Une ligne pélagique de surface est faite habituellement de nylon monofil. Sa longueur peut aller de 1,6 km à 100 km. La ligne est maintenue à flot par des bouées de polystyrène ou de plastique. Environ tous les 300 m, une seconde ligne y est attachée, allant vers le fond sur environ 5 m. Sont fixés à ces lignes des hameçons garnis d’appâts, calamars, poissons, chair fraîche de dauphin. Les appâts des hameçons peuvent être aperçus depuis les airs par les albatros qui plongent dessus, qui y restent accrochés et se noient. D’autres espèces marines aperçoivent les appâts depuis le fond et restent accrochées quand elles essaient de les manger.

La flotte japonaise lâche jusqu’à 100 millions d’hameçons par an rien que pour la pêche au thon bleu dans le Sud. Outre les poissons et mammifères marins, des dizaines de milliers d’oiseaux sont ainsi tués chaque année. Une estimation prudente des albatros tués par les palangres japonaises est de 44 000 par an. Le présent chiffre pourrait bien être doublé, selon les chercheurs, mais le nombre d’albatros tués par les bateaux de pêche d’autres nations n’est pas disponible. On estime que, de douze des quatorze espèces d’albatros recensées, des dizaines de milliers meurent chaque année de cette manière. Au vu du grand nombre d’oiseaux ainsi tués, ce style de pêche peut être considéré comme la plus sérieuse menace pour la survie de ces espèces. 20 000 tortues de l’espèce « caretta caretta » sont capturées chaque année par les palangres des pêcheries espagnoles en Méditerranée. On estime que 4 000 d’entre elles sont rejetées à la mer et meurent avec l’hameçon accroché dans la gorge.

Les palangres sont les grandes coupables de la diminution du nombre de requins dans les océans. Ces lignes d’une longueur de 1 à 100 miles sont appâtées avec du poisson (mais aussi du dauphin ou du phoque tués illégalement) pour attirer l’attention des thons, espadons et requins. Ceux-ci sont pêchés surtout pour leurs ailerons (qui ne représentant que 4 % de leur poids), parfois pour leur cartilage, l’huile de leur foie et leurs dents. Les pêcheurs arrachent leurs ailerons avant de les rejeter encore vivants à la mer. Leur agonie est affreuse : incapables de nager, ils coulent lentement vers le fond, et meurent dévorés vivants par d’autres poissons. Si les palangres ne sont pas abolies, beaucoup d’espèces de requins disparaîtront dans les prochaines décennies.

Des pays comme le Sénégal sollicitent les services de M. Watson pour lutter contre les braconniers qui sévissent chez eux. Aux Îles Galapagos, il œuvre là aussi à protéger les fragiles écosystèmes marins, les tortues, les requins, les concombres de mer… Les Japonais contournent les lois internationales de protection des baleines pour les chasser à des fins supposément scientifiques, alors qu’ils les massacrent pour revendre leur viande : Paul Watson les a à l’œil et tente de leur nuire autant qu’il le peut.

Tout autour du monde, du Canada en passant par la Norvège et jusqu'en Afrique du Sud, les phoques sont massacrés, et Paul Watson le dénonce tout en luttant pour les protéger.

L’homme, qui fut d’abord médecin puis, un peu plus tard, professeur d’écologie à l’Université de Pasadena, est considéré mondialement comme l’un des grands experts de nos océans. Il donne régulièrement des conférences dans les universités, ainsi que de nombreuses conférences de sensibilisation à travers le monde, tout en occupant plusieurs fonctions au sein de différentes associations à vocation environnementale.
SOS Grand Bleu l’a nommé citoyen d’honneur en 1996.  En 2000, le Time Magazine l’a désigné comme l'un des héros écologistes du XXe siècle.

Son éthique personnelle l’a poussé à devenir végétalien strict, et tous les repas servis sur les bateaux de la Sea Shepherd Foundation sont obligatoirement végétaliens.

Jusqu’à aujourd'hui, toutes les tentatives de poursuites judiciaires contre Paul Watson et son association ont échoué, soit parce que les films systématiquement pris par les membres de l’association ont clairement démontré le non fondement des accusations, soit parce que les navires victimes étaient eux-mêmes hors la loi.

Alors, je le répète pour la dernière fois : que toutes les personnes qui ont fait, pour les animaux et pour l’environnement, ne serait-ce que le millionième de ce que Paul Watson fait, depuis 30 ans, le disent maintenant ou se taisent à jamais !!!
V.Fortin

Pour terminer, je vous invite à aller visiter le blogue de Pierre qui a fait un excellent billet ( Phoque le Canada )

Je supporte l'organisation  Sea Shepherd

Fur Is Dead!

écrit par Animale à 15:53 | dans:
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7-Apr-2008
Il fallait pleurer les marins disparus, sur RDI.

Le réseau RDI retransmet les funérailess des trois tueurs de phoques sur ses ondes. Selon la raison invoquée par la chaîne de télévision, c’est à la demande des familles des victimes que la retransmission devait se faire.

Vue aérienne de la banquise apres le passage des gentils chasseurs de phoques

Cette fin de semaine, les Madelinots étaient au recueillement avec les familles et les proches des tueurs de phoques, morts dans un tragique accident de remorquage. La solidarité des communautés des Îles-de-la-Madeleine était visible et l’émotion palpable  selon le réseau RDI. D’ailleurs, l’animateur de service ce samedi matin 5 avril allait annoncer une grande nouvelle mais seulement après la pause publicité. Je m’attendais à l’annonce de fin de la chasse aux phoques par le gouvernement canadien. Et bien non, il s’agissait de la retransmission en direct des funérailles des marins disparus.


Carcasses des phoques laissés par les chasseurs


Le réseau RDI allait chanter l’oraison funèbre sur ses ondes. Selon la raison invoquée par la chaîne de télévision, c’est à la demande des familles des victimes que la retransmission devait se faire. La perte d’un proche, d’un ami est durement ressentie par toute une communauté là-bas, et l’on ne peut que s’attrister de la perte de vies humaines. Cependant je me demandais comment une chaîne de télévision pouvait répondre si prestement aux exigences des familles. En effet, il me semble que cette cérémonie ne méritait pas d’être retransmise sur les ondes et de prendre l’ampleur d’un événement national. Les funérailles de trois marins d’un autre pays, dans des circonstances normales, n’auraient sans doute pas cette résonance médiatique. Mais nous sommes au Canada et en fond de décors, il y a la controverse sur l’industrie de la chasse aux phoques.

Quelques jours auparavant, les parlementaires du Québec se sont livrés à un exercice inhabituel qui consistait à se lever et à faire une minute de silence pour honorer la mémoire de ces chasseurs. Je vois dans ce déballage d’images symboliques un effort extraordinaire pour apitoyer le peuple sur le sort de l’industrie de la chasse aux phoques et sur celui de ses communautés. L’hypocrisie de nos parlementaires aura accompagné la danse des médias d’une hostilité sans égale envers les défenseurs des animaux, surtout après les propos provocateurs tenus par Paul Watson. Que les pêcheurs de Saint-Pierre-et-Miquelon réagissent en sectionnant les amarres du Farley Mowat n’est pas surprenant, car les pêcheurs qui vident les mers et les océans détestent les écologistes radicaux, qu’ils se nomment Watson ou Greenpeace.

Quand on met en perspective la controverse de cette chasse aux phoques, on comprend mieux l’intérêt politique et journalistique porté pour ces tragiques décès. On appelle cela de la récupération, c’est-à-dire quand la commémoration des défunts devient une forme de propagande destinée à manipuler l’opinion publique. Nos parlementaires feraient-ils une minute de silence pour des policiers ou des pompiers morts dans l’exercice de leur fonction? Est-ce que RDI couvrirait leurs funérailles, comme il le fait pour des tueurs de phoques?

La vraie grande nouvelle c’est que la chasse aux phoques va ressentir durement le boycott de la Communauté européenne qui se prépare. Cela devrait donner le coup de grâce à cette industrie, brutale et écœurante. La manipulation de médias serviles nous rappelle à quel point notre démocratie est malade du contrôle qu’exercent certaines industries sur l’information. Ainsi, elles monopolisent le temps d’écoute en excluant toute forme de discussion et de raisonnement et en créant de la diversion. 

Donc, il fallait pleurer  et suivre le cortège des funérailles sur RDI. Outre le respect qu’on doit aux familles, on pouvait aussi pleurer de voir tant de démagogie.

Author:
David Ruffieux
Mail contact:
cahr@videotron.ca  

écrit par Animale à 15:17 | dans:
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4-Apr-2008
Les propos controversés du capitaine Paul Watson vu autrement!

Avant de débuter ce billet:  J'en ai vraiment ma claque qu'on parle constamment de la mort des 4 abatteurs de phoques dans tous les médias, j'ai une écoeurite aiguë !
 
Des pompiers meurent, des policiers meurent en tentant de sauver des VIES et on n'en parle pas autant, mais quand des chasseurs de phoques meurent en tentant de tuer des phoques, on en fait toute une histoire!

Les chasseurs de phoques ainsi que ceux qui défendent les intérêts de la chasse commerciale des phoques "crient au scandale" à propos des commentaires de Paul Watson, que voici: "La mort de quatre chasseurs est une TRAGÉDIE mais le massacre de centaines de milliers de bébés phoques en est une beaucoup plus grande",  Source

C'est clair comme de l'eau de roche, il ne se réjouit pas de la mort des 4 chasseurs, où est le scandale? Pour le reste de ses propos, il répond ceci pour le justifier: «Toutes les espèces sont égales. C’est ce qu’on appelle la loi de la diversité. À ceux qui affirment que ce sont seulement des animaux, je leur réponds que nous sommes aussi des animaux. Nous le sommes tous.» À mon avis, il a bien le droit de penser autrement... somme-nous tous "obligés" dans notre société d'avoir les mêmes "pensées" et les mêmes "valeurs", ( de plus, M. Watson n'a jamais dit qu'il se réjouissait de la mort des chasseurs, il avoue lui-même que c'est une tragédie; humm, à ce que je sache, nous avons encore le droit à la libre expression, on ne vie pas sous le régime d'une dictature... quoi que des fois!

Mais quand on y pense, les détracteurs auraient trouvé autre chose pour démolir les organismes de défense des animaux...( même sans les méchants commentaires  de Paul Watson ) puisque le mot d'ordre cette année de la part de l'industrie de la chasse étais de faire passer les organismes pour DES PROFITEURS! Voici une citation (comme preuve) de Denis Longuépée, représentant de l'Association des chasseurs de phoques ou il décrit la position des siens face aux groupes contre la cruauté envers les animaux."Les chasseurs madelinots les ont appelés des «animalistes», puis des «abolitionnistes». Cette année, tous se sont passés le mot: les membres de ces groupes sont des «profiteurs»". Source Alors, qui profite de qui et de quoi pour fesser sur les organismes? Même sans les propos de Paul Watson, le mot d'ordre était déjà donné et cela bien avant que M. Watson entre en scène, on voulait lyncher sur la place publique les groupes de défense des animaux, et ça marche! Vous avez tous mordu à l'hameçon et vous avez tous embarquée dans le bateau comme des vaillants matelots! On le constate dans tous les médias : à la radio, à la télévision et dans les journaux, les tribunes etc.,  on fait une campagne de dénigrement contre les défenseurs des animaux, c'est aujourd'hui que je me rends contre à quel point les Québécois n'aiment pas les ami(e)s des animaux.... et sans aucun doute les animaux non plus!


 Je cite ici les paroles de Paul Watson

« Je ne peux pas penser à quelque chose qui définisse mieux l’impuissance et de la terreur qu’un bébé phoque sur la glace qui ne peut pas nager ni s’échapper alors qu’il est approché par un primate, clope au bec et massue à la main. C’est une nurserie pour phoques et ces hommes sont des tueurs sadiques de bébés. Cela peut offusquer certaines personnes mais c’est la stricte vérité – Ils sont des tueurs vicieux qui plaident maintenant pour de la sympathie car quelques uns d’entre eux sont morts pendant qu’ils pratiquaient leurs vicieuses et brutales activités. Source


Vu l'ampleur, je comprends mieux!

Maintenant, je comprends pourquoi le Québec est la capitale des usines à chiots et que les refuges débordent, je comprends aussi que le Québec détient "le triste record" d'abandons en Amérique du Nord ( 500,000 chiens et chats). Je sais maintenant pourquoi, il n'y a aucune foutue loi pour la protection des animaux de compagnies, de boucherie et d'expérimentation etc., les animaux du Québec sont encore considéré < vis-à-vis la loi> comme des< objets>, rien de surprenant non plus, que le Québec EST le choix de prédilection pour les centres de recherche avec l'utilisation des animaux. Rien d'étonnant que le plus grand massacre de mammifères marins sur la planète se déroule dans mon pays et j'en passe etc., et rien de surprenant non plus que le gouvernement use de toute son influence pour empêcher les observateurs d'être présents sur la banquise, loin des yeux, loin du coeur!. Même la
SPCA est en faillite, donc, il ne faut plus se surprendre que la plupart des éditorialistes, des commentateurs et des journalistes ( tous médias confondus ) convergent toujours en faveur des exploitants! Les animaux ont "sang" fou! Sauf peut-être pour un des rares journalistes, M.Pierre Foglia !


Le résultat de cette étude ne me surprend plus du tout

 Étude comparative des lois nationales sur la cruauté envers les animaux! On a comparé la législation du Canada en matière de cruauté envers les animaux avec celle de 14 autres pays, soit l'Autriche, la Croatie, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, les Philippines, la Pologne, le Portugal, l'Afrique du Sud, la Suisse et l'Ukraine. 


Ce rapport a révélé des faits surprenants. Ainsi, le Canada est le seul pays où il est pratiquement impossible d'engager des poursuites en cas de négligence; le Canada se classe au dernier rang, quel que soit l'objet de la comparaison; le Canada est le seul pays qui n'offre, pour ainsi dire, aucune protection aux animaux sauvages et aux animaux errants; la législation canadienne ne contient pas de définition claire du terme « animal », alors que la législation des autres pays est explicite; le Canada est le seul pays qui ne protège pas les animaux que l'on entraîne pour qu'ils se battent entre eux. Le Canada est au dernier rang, nous sommes derrière des pays comme les Phillipines. Il n'y a pas de quoi être FIER!
http://www.ifaw.org/ifaw/dimages/custom/2_Publications/Misc/IFAW%20Cruelty%20report_FRENCH.pdf 


écrit par Animale à 20:15 | dans:
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3-Apr-2008
La chasse commerciale des phoques au Canada est cruelle

Avertissement: Ce blogue contient des images qui pourraient ne pas convenir aux jeunes enfants et à certaines personnes sensibles!

Ce blogue n'appartient pas à un organisme, Mesdames et Messieurs, mettez immédiatement de côté vos préjugés, les faits et les images sur ce Blogue ne sont pas étalés ici pour vous émouvoir et pour récolter des dons...comme plusieurs le prétendent dès qu'il y a des images chocs sur la chasse aux phoques. C'est un Blogue d'un particulier qui tente de dénoncer ce massacre éhonté!

La chasse canadienne des phoques du Groenland est une activité concurrentielle, exécutée sur un vaste territoire et dans des conditions imprévisibles. La rapidité – et non le souci d'un abattage humain – est la règle, car les chasseurs se dépêchent d'immobiliser le plus grand nombre de phoques le plus rapidement possible. Depuis maintes années, les contingents régionaux sont atteints en quelques jours. En 2006, par exemple, 90 000 phoques ont été tués en deux jours durant la chasse dans le Golfe du Saint-Laurent.

Année après année, les vétérinaires et les observateurs de la chasse aux phoques rapportent des abus, comme par exemple accrocher et traîner sur la glace des phoques encore vivants, des phoques assommés (souvent avec des armes illégales) et laissés en souffrance sur la glace avant d'être achevés un peu plus tard, et des phoques dépouillés bien qu'étant encore conscients. Même si le Règlement sur les mammifères marins l'exige, on voit peu de chasseurs de phoques vérifier si l'animal est mort avant de l'accrocher ou de le dépouiller. Les preuves documentaires – sous forme de deux rapports vétérinaires suivant la saison de chasse de 2001 et des enregistrements vidéo de la chasse aux phoques obtenus par l'IFAW et d'autres organismes au cours des dernières années – n'appuient pas les allégations du gouvernement du Canada à l'effet que la chasse est " non cruelle " ou " bien réglementée ". En fait, toutes les preuves disponibles laissent entendre que des dizaines de milliers de jeunes phoques sont abattus chaque année d'une manière cruelle et inacceptable qui n'est pas conforme aux normes contemporaines régissant le bien-être des animaux. Comme l'a conclu l'un des rapports deux vétérinaires : La chasse commerciale des phoques au Canada donne lieu à " des souffrances considérables et inacceptables. "

Deux rapports vétérinaires distincts concernant la chasse au phoque de 2001, dont l’un commandé par le gouvernement canadien et un autre du groupe de travail vétérinaires indépendants sur la chasse aux phoques du Groenland du Canada 2005, font état de nombreux cas d’animaux matraqués ou abattus mais qui n’ont pas été rendus inconscients immédiatement. Ces deux rapports documentent également un bon nombre de cas où les animaux sont saisis au moyen d’un crochet, puis traînés sur la glace encore conscients. Dans certains cas, des phoques étaient toujours vivants sur le pont des bateaux.


Voici ce qu’une équipe internationale de cinq vétérinaires indépendants a découvert :

-  79 % des chasseurs ne vérifient pas si un animal est mort avant de le dépouiller.
-  Pour 40 % des prises, le chasseur a dû frapper le phoque une deuxième fois, probablement parce que l’animal était toujours conscient après avoir reçu le premier coup ou la première balle.
 - 42 % des phoques morts qui ont été examinés n’avaient pas ou peu de fractures, ce qui suggère fortement que ces animaux ont été écorchés vifs.

-  L’équipe de vétérinaires a conclu que les règlements actuels n’étaient pas respectés ni mis en application et que la chasse aux phoques entraîne des souffrances terribles et inacceptables.
Rapport du groupe de travail vétérinaires indépendants sur la chasse aux phoques du Groenland du Canada ( 2005 )

Rapport vétérinaire sur la chasse au phoque, I.-P.-É. 2001

 

 

Aveux authentiques : Des chasseurs de phoques témoignent de la cruauté de la chasse http://www.ifaw.org/ifaw/general/default.aspx?oid=130355

Voici d'autres  témoignages directs de chasseurs de phoques

Les preuves sur le site de Pêches et Océans Canada
http://www.gan.ca/campagnes/la+chasse+aux+phoques/fiches+d%27information/t%C3%A9moignages+de+chasseurs+de+phoques.fr.html recueillis par des fonctionnaires du ministère de la Pêche et des Océans et accessible sur le site même de Pêches et Océans: http://www.dfo-mpo.gc.ca/seal-phoque/reports-rapports/Forum-Colloque2002/forum-Colloque2002_f.htm - Ces témoignages, obtenus grâce aux lois en matière d’accès à l’information, contiennent des descriptions crues d’actes de cruauté envers les animaux. Jusqu’à maintenant, sept accusations ont été déposées à la suite de l’enquête, mais une seule s’est rendue jusqu’au tribunal.


" Frappés et perdus "
C'est le nom que les chercheurs donnent aux phoques qui sont blessés par le coup ou la balle d'un chasseur de phoques, mais qui s'enfuient ou coulent avant d'être récupérés. On pense que les taux de phoques " frappés et perdus " atteignent jusqu'à 50 % lorsque les phoques sont ciblés dans l'eau ou à proximité. Il est indubitable que les phoques blessés endurent des douleurs et des souffrances après avoir été atteints par une balle ou frappés par un hakapik.  Il avait été victime d'un ou de plusieurs coups non mortels à la tête mais s'était enfui, pour mourir par la suite de ses blessures. Le gouvernement du Canada estime que 5 % des bébés phoques frappés avec un bâton sur la glace ou atteints par une balle sont " perdus ". En plus de leur mort lente et douloureuse, ces phoques ne sont pas enregistrés dans les statistiques officielles portant sur les captures.

Le phoque photographié ici a été retrouvé mort pendant la saison de chasse de 2005. Un des quelque 26,000 phoques qui sont frappés et perdus chaque année par suite de la chasse commerciale des phoques au Canada.

 Observez le travail remarquable des observateurs

écrit par Animale à 21:39 | dans:
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1-Apr-2008
Les 4 chasseurs morts

 

http://www.flickr.com/photos/animalrescueblog/2366715021/

 

Un capitaine tient les groupes abolitionnistes de la chasse aux phoques responsables des quatre décès de la fin de semaine.

Ouff!, il ne faut pas charrier Monsieur!

Je trouve déplorable que ce capitaine se serve de cet incident pour blâmer les gens (qui depuis des années ) observent et documentent cette chasse, c'est d'une bassesse éhontée de vouloir en profiter pour accuser les opposants,  je veut bien croire que ce capitaine aimerait que cette chasse se déroule sans caméras "pour ne pas que les images négatives de cette chasse circulent à travers le monde"; mais ce n'est pas le cas, du moins pour l'instant et si jamais un jour le gouvernement interdit les observateurs sur les banquises canadiennes, je vous garantis que la communauté internationale va réagir, bien des pays tolèrent encore cette chasse canadienne à cause qu'elle est documentée par des groupes de défense des animaux, mais cette chasse écoeure de plus en plus le monde à travers la planète!

Aujourd'hui Patrick Lagacé traite Paul Watson de salopard, vous monsieur Lagacé vous n'êtes qu'un opportuniste de la pire espèce!

En direct de la glace au jour 2 de la chasse de 2008

Un phoque est dépecé ( dépiauté ) pendant qu'il est toujours VIVANT ( voir la scène en milieu de film )

Ces temps-ci on fait l'éloge des chasseurs, mais voyez un autre côté de la médaille

Des preuves de la brutalité des chasseurs envers les observateurs 

On nous répète sans cesse que cette chasse n'est pas cruelle, veuillez en juger par vous-même!

Les chasseurs avaient déjà attaqué les membres de Sea Shepherd, voyez comment on traite les observateurs ( Aucune images de phoques )

 

écrit par Animale à 15:47 | dans:
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28-Mar-2008
Les "nouvelles" règles de la chasse aux phoques n'empêcheront pas les actes de cruauté

Avertissement: Ce blogue contient des images qui pourraient ne pas convenir aux jeunes enfants et à certaines personnes sensibles!

Des experts de l'IFAW (Fonds international pour la protection des animaux - www.ifaw.org) ont dénoncé la déclaration du gouvernement canadien à l'effet que de nouvelles conditions d'émission des permis de chasse assureraient une chasse commerciale plus humaine des phoques au Canada. Lesdits "nouveaux" règlements n'assurent aucune réelle amélioration de la manière dont les phoques peuvent être tués. En réalité, ils ne font que demander que les phoques soient saignés à un moment qui leur est opportun, "lorsqu'il est possible de le faire", ou encore une fois que le phoque aura été traîné au bout d'un crochet puis monté à bord du bateau.

"Maintenant que j'ai vu le texte officiel des nouvelles conditions d'émission de permis, je suis bouche-bée devant l'insuffisance des mesures proposées" déclare Sheryl Fink, chercheur en chef pour l'IFAW et observatrice de longue date de la chasse aux phoques. "Le crochetage de phoques encore conscients et bien vivants que l'on traîne jusque dans un bateau est toujours permis, je ne connais personne qui considèrerait ceci comme une amélioration des méthodes d'abattage."

Cette nouvelle condition ne reflète en rien les recommandations faites pas les nombreux groupes de vétérinaires qui décrivaient pourtant clairement que pour garantir une chasse plus humaine, les phoques devraient être assommés, que leur état d'inconscience devrait être vérifié et qu'ils devraient être saignés immédiatement" a ajouté Fink. Ledit "nouveau" règlement demande que les chasseurs saignent les phoques "lorsqu'il est possible de le faire". "Que le gouvernement prétende que cette nouvelle condition reflète les recommandations faites par les groupes vétérinaires est tout simplement malhonnête" a ajouté Fink.

"Ces changements de règles sont clairement dessinés par le gouvernement pour faire croire au public que cette chasse, qui est cruelle en soi, peut être améliorée. C'est également une tentative de stopper l'adoption d'une possible interdiction d'importation de produits de phoques présentement à l'étude par l'Union Européenne" a souligné Robbie Marsland, directeur de l'IFAW au Royaume-Uni. "Mais les Européens ne seront pas foulés si facilement" a-t'il conclu.

A la veille du commencement de la chasse commerciale des phoques au Canada, les observateurs de l'IFAW s'apprête à documenter une fois de plus les activités se déroulant dans le Golfe du Saint-Laurent. Cette année, 275 000 phoques du Groenland pourront être chassés. Plus de 224 000 ont été tués l'année dernière dont 98,5% étaient âgés de moins de trois mois.

Pour plus d'information sur la chasse commerciale des phoques au Canada visitez le http://www.stoppezlachasseauphoque.ca

écrit par Animale à 15:13 | dans:
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23-Mar-2008
La chasse commerciale aux phoques au Canada est inhumaine

 L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments a conclue à l'inhumanité de la chasse commerciale aux phoques au Canada.

L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments conclut à l'inhumanité de la chasse commerciale aux phoques au Canada. A la demande de la Commission européenne, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) vient de publier son rapport sur la protection animale dans le cadre de la chasse aux phoques ("Animal Welfare Aspects of Seal Hunting").

 

Ce rapport conclut qu’il n’existe absolument aucune preuve scientifique pour soutenir les prétentions du gouvernement canadien selon lesquelles la chasse commerciale aux phoques est "humaine". Les experts d'IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux) se réjouissent que ce rapport rétablissent la vérité : la chasse commerciale aux phoques est foncièrement "inhumaine".

"Ce rapport assure que l'allégation du gouvernement canadien selon laquelle 98% des phoques sont tués humainement lors de la chasse commerciale aux phoques est scientifiquement incorrecte. Il révèle également la vérité sur la chasse commerciale des phoques au Canada et il détruit l'un des plus grands mythes constamment propagés par le gouvernement canadien," a déclaré Sheryl Fink, chargée de recherches auprès d'IFAW.

 

Lors de cette étude de la chasse aux phoques au Canada, les scientifiques de l'EFSA ont constaté que : il existe des preuves solides qu'en pratique, les phoques ne sont pas toujours effectivement tués ; il est prouvé que, pendant la chasse commerciale des phoques au Canada, les animaux endurent la douleur et la détresse (c'est-à-dire qu'ils sont tués de manière inhumaine); bien souvent, les chasseurs ne se conforment pas aux réglementations canadiennes qui obligent à vérifier manuellement le crâne ou à procéder à un test de réflexe de clignement de l’œil ; contrairement aux pratiques actuelles, les chasseurs ne doivent pas essayer de tuer un phoque lorsque celui-ci ne constitue pas une cible stable ou si le chasseur peut être déséquilibré, comme c'est le cas sur les blocs de glace en mouvement; la chasse aux phoques devrait être ouverte aux inspections indépendantes, sans interférence intempestive.

 

L'EFSA conclut que les phoques devraient être reconnus comme des mammifères marins sensibles qui peuvent ressentir la douleur, la détresse, la peur et d'autres formes de souffrance, et non comme des poissons, ce qui est leur classification au Canada. Il conseille également que les phoques soient protégés contre les pratiques d'abattage et de dépeçage qui leur font endurer la douleur, la détresse, et des souffrances qui pourraient être évitées.

 

Ce rapport fait une distinction importante entre les méthodes prescrites pour étourdir et tuer les phoques qui sont décrites dans la réglementation canadienne sur les mammifères marins et les méthodes qui sont effectivement utilisées lors de la chasse commerciale canadienne.

"IFAW recueille des informations sur la chasse commerciale des phoques au Canada depuis des décennies et a témoigné des actes de cruauté innommables qui se déroulent sur la glace," a ajouté Mme.Fink.

 

IFAW a soumis des films non montés au panel d'experts de l'EFSA, qui montraient clairement que les phoques étaient crochetés et tractés vivants, que des phoques blessés souffraient pendant des temps très longs, et que peu de chasseurs pratiquaient les tests de base pour s'assurer que les phoques étaient morts avant de les dépecer. Des reportages et photographies représentatifs sont disponibles sur le site www.stopthesealhunt.org.

 

"Le gouvernement canadien doit désormais admettre ce que le rapport de l'EFSA spécifie clairement : La chasse commerciale des phoques au Canada est inhumaine, la réglementation actuelle ne répond pas aux critères modernes de la protection animale et, par ailleurs, elle est inapplicable. Il est clairement temps que le Canada abandonne cette chasse cruelle et inutile."

 

Le rapport de l'EFSA a été compilé à la demande de la Commission européenne. L'EFSA a évalué depuis le point de vue de la protection animale les preuves scientifiques sur les différentes méthodes d'abattage et de dépeçage des phoques.

Source

Téléchargez le rapport

Téléchargez le rapport: Les phoques et la chasse au Canada 2007  

The Humane Society of the United States
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Sur la vidéo ci-dessous
on vous montre une pouponnière sur la banquise avant que les chasseurs viennent chasser les bébés phoques! Par contre, dès que les blanchons auront perdu leur fourrure blanche, c'est-à-dire à partir de 12 à 14 jours de la naissance, les chasseurs pourront les abattrent, ( Soyons honnêtes! les phoques de 12 jours sont encore des bébés phoques, c'est juste qu'ils ont perdu leur fourrure blanche ). Voyez avant et après l'arrivé des chasseurs
Nursery ( pouponnière ) sur la banquise
écrit par Animale à 17:34 | dans:
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11-Mar-2008
Sea Shepherd va s’attaquer aux tueurs de phoques du Canada

Des icebergs de l’Antarctique à la banquise au large de la côte Est du Canada – il y a peu de repos pour les Bergers de la Mer.

Le Steve Irwin de Sea Shepherd doit arriver le 15 mars à Melbourne après avoir poursuivi et harcelé la flotte baleinière japonaise, et passé trois mois couronnés de succès à intervenir contre les opérations de chasse à la baleine par les braconniers japonais.

Cliquez ici pour plus d'informations

Mais nous n’avons pas le temps de nous asseoir ou de nous reposer sur nos lauriers. Nous devons aller de l’autre côté de la planète pour monter sur notre bateau le Farley Mowat aux Bermudes. Le 24 mars, nous partirons vers le Nord vers la banquise dans l’embouchure du St Laurent pour à nouveau agir en Bergers du plus grand troupeau de phoques de la Terre – les jeunes phoques du Groenland.

Le Canada, comme pour gifler les Européens en réponse à leur menace d’interdire les produits à base de phoque, a donné un quota de 325.000 phoques cette année.

Il est difficile de croire que nous sommes au 21e siècle, lorque le gouvernement d’une nation riche comme le Canada continue à promouvoir et encourager l’un des massacres d’espèces marines les plus grands et les plus sadiques sur la planète

Le Ministre de la Pêche Canadien, Loyola Hearn, a établi ce quota élevé sans aucune justification scientifique et sans aucune justification commerciale. Les contribuables canadiens continueront de payer l’addition pour envoyer des tueurs sadiques et sans éducation sur la glace avec des massues crochues, pour écraser le crâne de jeunes phoques. Ceci n’est rien d’autres qu’un plan social pour donner aux pêchers de la côte Est suffisamment de travail pour pouvoir se justifier de leurs indemnités de chômage.

Lorsqu’il a annoncé ce nouveau quota, Hearn a déclaré que le massacre avait été amélioré avec de nouvelles règles pour rendre la chasse plus « humaine ».

Les nouveaux règlements demandent aux chasseurs de phoques de trancher les artères de l’animal sous les nageoires après le coup de fusil ou de massue.

« C’est ‘matraquer et lacérer’ maintenant, au lieu de simplement ‘matraquer’  et c’est considéré comme une amélioration.

Dire que cela rend le massacre des phoques plus humains et comme dire qu’un psychopathe est plus gentil s’il tranche la gorge de sa victime après avoir écrasé son crâne.

Les nouveaux règlements ont été mis en place pour tenter de convaincre le parlement Européen de ne pas interdire les produits à base de phoque en Europe. Le Canada dépense une petite fortune en envoyant des délégations en Europe pour plaider la sauvegarde du massacre des jeunes phoques.

En tant que Canadien, j’espère que le Parlement Européen va agir bientôt pour interdire tout produit à base de phoque. Toute ma vie j’ai été malade et dégoutté par ce rituel annuel de mort, ou des hommes adultes donnent des coups de pieds à des jeunes phoques dans la tête, écrasent leurs crânes, les écorchent vifs et couvrent la banquise du sang de centaines de milliers de bébés phoques, transformant la banquise berceau de ces douces créatures en enfer sanguinolent au milieu des cris de jeunes animaux mourrant et blessés.
 
Il n’y a pas d’autre endroit sur Terre où l’arrogance de l’humanité peut être vue dans toute sa gloire primitive et  ignorante que la banquise sous l’assaut d’hommes maculés de sang et avec des cœurs aussi dures et sans pitiés que du fer.

Nous n’avons d’autre choix que de les défier et de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour perturber le viol vicieux des « crêches » des phoques..

 Comme toujours ce sera difficile. Les chasseurs de phoques sont protégés par les « Seal Protection Regulations » (règlements de protection des phoques) qui rend le fait d’être témoin ou de documenter un bébé phoque en train d’être tué un crime fédéral. Au Canada, si vous voyez un chasseur matraquer un bébé phoque et que vous n’avez pas un permis pour être témoin de ce massacre, vous pouvez être arrêté, emprisonné pour une durée d’un an, et recevoir une amende allant jusqu’à 67.000 €.

C’est difficile à croire, mais le Canada est une nation où le meurtre est une activité récréative subventionnée et où la gentillesse est sévèrement punie.

Nous devons montrer au Parlement Européen à quel point la chasse au phoque par les Canadiens est brutale en allant à nouveau nous mêmes sur la banquise, mettre nos vies en première ligne pour défendre les phoques.

Il est important que nous rendions ce problème aussi brûlant que possible avant le vote des Européens en montrant que des gens compatissant sont prêts à mettre leur vie et leur liberté en péril pour que cette atrocité soit abolie.


On va donc de la surcongélation australe vers le congélateur boréal, de la sauvegarde des baleines à celle des phoques : le travail d’un berger des mers n’est jamais terminé.


Canada_seal_hunt
by lilalilou
écrit par Animale à 20:58 | dans:
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26-Feb-2008
HORREUR SUR L'ÎLE HAY

Les opposants à la chasse au phoque reviennent à la charge, cette fois en Nouvelle-Écosse. La Humane Society, un organisme de lutte contre la cruauté envers les animaux, a présenté des images d'une chasse qui a eu lieu sur l'île Hay. Les gouvernements provincial et fédéral y ont récemment autorisé une chasse exceptionnelle pour réduire la population de phoques gris dans cette zone de pêche. Les chasseurs ont abattu environ 1200 phoques.

 

Lundi, la Humane Society a présenté ses images aux médias ( voir video ci-dessous )en espérant qu'elles fassent le tour du monde. La porte-parole du groupe, Rebecca Aldworth, a déclaré que cette chasse est la plus cruelle qu'elle a vue en 10 ans.


Cette chasse a lieu sur la terre ferme. Mme Aldworth a accusé les chasseurs d'avoir regroupé les femelles et leurs veaux, puis d'avoir tué ces derniers devant leur mère avec des bâtons de bois et des couteaux.

Le député néo-écossais Brook Taylor a déclaré, lors d'une entrevue qu'il a accordée à CBC, que les phoques menacent les stocks de poissons. Le journaliste Jim Nunn lui a demandé si son gouvernement avait sous-estimé l'impact négatif de cette vidéo pour la province. M. Taylor a répondu que les gouvernements ont autorisé cette chasse pour protéger l'industrie des pêches.

Envoyez des lettres déjà rédiger sur formulaire

 1- Au Premier Ministre Harper
Cliquez ici: Email Prime Minister Harper and ask him to stop this slaughter for once and for all

2- Et au Premier Ministre de la province de la Nouvelle-Écosse
Cliquez ici: Premier Rodney MacDonald

3- Le gouvernement du Cannada travaille à empêcher les observateurs d'être présent sur la glace
Cliquez ici pour envoyer une lettre déja rédiger au Ministre des pêches et Océans du canada

-4-  Note: Seulement pour les résidents du Canada des U.S.A.
Demandez au sénateur U.S ( États-Unis ) de signer la résolution pour interdire les produits de phoques
Cliquez ici:

MERCI DE VOTRE SUPPORT!

Pour en savoir plus

écrit par Animale à 21:52 | dans:
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30-Jan-2008
Les crimes écologiques du Canada : pêche commerciale intensive et chasse aux phoques

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Auteure: Lucie Savard

Traducteurs pour le traitement éthique des animaux

 

Cela fait plus de dix ans qu'un moratoire a été imposé sur la pêche à la morue. Où en sommes-nous maintenant? Les populations de morue n'ont toujours pas récupéré. Non seulement les écosystèmes ne sont pas arrivés à reprendre le dessus à la suite de décennies de pêche intensive, mais les pêcheurs eux-mêmes y contribuent, par les " prises accidentelles " et les " pêches fantômes ".

 

Les pêcheurs sont autorisés à vendre la morue qui tombe " accidentellement " dans leurs filets, en plus des quotas. On parle d'une quantité astronomique de poissons, et le nombre de prises accidentelles va en croissant : 5 400 tonnes au sud des Grands bancs de Terre-Neuve pour la morue en 2003, sans compter les autres espèces protégées, comparativement à 170 tonnes en 1994. De plus, la pêche commerciale a été rouverte aux petits bateaux, dans les eaux côtières, de 1998 à 2002. Le quota autorisé de captures (TAC) était en 2002 de 5 600 tonnes, sans compter les " prises accidentelles ".

 

Autre véritable fléau, l'utilisation de filets maillants, interdits en Europe mais au sujet desquels, le Canada, empêtré dans la politicaillerie, n'arrive pas à légiférer. Le filet maillant se compose de rectangles verticaux de plusieurs mètres de haut et d'environ 100 mètres de large. Ces engins de pêche se signalent par des bouées, mais il arrive que les bouées soient coupées par des hélices ou des tempêtes. Les filets continuent pourtant à capturer des poissons. Lorsqu'ils sont pleins, ils se couchent au fond de l'océan, et les poissons y pourrissent ou sont mangés par les prédateurs. Une fois vides, ils se redressent et continuent leur carnage. Il existerait quelques milliers de filets maillants, composés de nylons, matière très lente à se dégrader.

 

Il faut savoir qu'après avoir imposé son moratoire sur la morue aux pêcheurs canadiens, le gouvernement délivrait toujours des permis aux chalutiers étrangers, destructeurs numéro 1 de la vie marine, qui ont fait des ravages quasi-irréparables. Un bon exemple, de la bouche de chalutiers pêchant la crevette à la drague : " ... à chaque coup de filet, nous ramenions 15 000 ou 20 000 livres de petit turbot du Groenland et le rejetions à l'eau. Cela fait de 15 000 à 20 000 livres par bateau, pour chaque trait de chalut ". De plus, la plus grande partie des prises non déclarées se fait hors de la zone des 200 milles canadiens, soit juste au-delà des eaux territoriales. Ces pêches illégales sont effectuées par des pavillons de complaisance, de véritables pirates des mers qui vident les océans.

 

 

Lors de l'imposition de son moratoire sur la pêche à la morue, le gouvernement a eu besoin d'un bouc émissaire, de préférence incapable de répliquer, pour calmer les pêcheurs. Quoi de mieux que le phoque? Le gouvernement du Canada ne s'est pas embêté avec des considérations qui auraient bloqué son intention d'aller de l'avant avec la chasse, comme le fait que Jacques Cartier eut décrit les Grands bancs du Saint-Laurent littéralement tapissés de morues géantes en si grand nombre qu'on pouvait les pêcher avec un panier, moment où l'on estimait la population de phoques à 30 millions , ce qui prouve que les phoques ne déciment pas les stocks de morue, et que les deux populations se maintiennent plutôt l'une l'autre en santé.

 

On a alors assisté à un véritable carnage, subventionné par le gouvernement canadien qui, pour poursuivre son agenda politique, restait sourd devant les protestations de vétérinaires, de biologistes indépendants et d'organismes de protection des animaux. Ceux-ci dénonçaient la pêche intensive et le crime écologique de la chasse aux phoques. Quant aux pêcheurs, ils dénonçaient les permis accordés aux chalutiers étrangers par le gouvernement canadien et lui demandait de réagir face à la menace du chalutage de fond, du dragage, et de leur impact sur le plancher océanique. Peine perdue. La pêche intensive est venue à bout de la morue, qui ne reviendra probablement pas de votre vivant, et le gouvernement a trahit la majorité de ses citoyens qui sont contre la chasse aux phoques.

 

Des témoignages de pêcheurs/chasseurs de phoques de l'époque (1998), recueillis par le ministère des Pêches et des Océans, ont de quoi écœurer : " À quelques reprises nous avons pris des phoques à capuchon mâles et femelles et nous avons abandonné les petits sur la glace. Deux fois j'ai vu un bébé tomber sur le pont pendant que sa mère était écorchée. Les deux petits que j'ai observés étaient vivants et ont été jetés par-dessus bord. J'ai vu les bébés se hisser sur la glace après avoir été jetés à la mer ". Ou celui-ci : " J'ai bien vu des mères être tuées et leur bébé tomber sur le pont du bateau toujours vivant. (Nom supprimé) m'a dit de le jeter par-dessus bord, ce que j'ai fait. Il est monté sur un radeau de glace. La mère était pleine de lait, le lait s'est écoulé sur le pont lorsque le petit est tombé ".

 

Le gouvernement s'est plaint plus tard que les rapports des observateurs étaient obsolètes, que les pratiques de tuer des blanchons avaient été abandonnées et qu'il fallait impérativement tuer les phoques pour que la morue revienne. Cette stratégie de nier les faits au moment où ils se produisent et de plus tard invoquer que les faits sont " vieux " est un classique du gouvernement, utilisé encore aujourd'hui. Le gouvernement ne reconnaît jamais après coup que les affirmations des protecteurs des animaux étaient vraies au moment où elles ont été faites, et ne s'excuse jamais de les avoir combattues avec l'argent des contribuables. On a aussi accusé les observateurs et les protecteurs des animaux, de vouloir faire du sensationnalisme. Pourtant, c'est uniquement grâce à ces derniers et aux pressions internationales que la folie de la chasse aux phoques a été dénoncée aux yeux du monde entier. Ces organismes sont nos yeux et nos oreilles.

 

 Scène déchirante d'une mère devant la dépouille de son bébé phoque...un pauvre bébé phoque d'à peine 14 jours, il a été abattu d'un violent coup de gourdin par un chasseur Le gouvernement du Canada a déclaré que la chasse aux phoques ne tue pas de bébés phoques?
Cliquez ici pour voir quel âge ont les phoques lorsqu'ils sont tués.
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Cette honteuse chasse non rentable, non durable et non écologique s'est un peu assagie pendant quelques années. Les chasseurs devaient maintenant attendre que le petit ait perdu sa fourrure blanche - quelques jours de plus - ce qui en soit ne change pas grand chose. Le bébé phoque perd son nom de blanchon, ce qui n'est qu'un événement au début de sa vie, comme un bébé humain perce sa première dent. Dès qu'il s'appelle beater, entre trois et quatre semaines, on le considère adulte, et on se vante de ne chasser que des phoques " adultes ".

 

Le gouvernement, au lieu de chercher une solution durable au problème économique auquel les pêcheurs de l'Est du Canada sont confrontés et que tous les Canadiens doivent assumer économiquement, subventionnait cette chasse qui, tout bien calculé, ne rapportait qu'une somme ridicule à chaque pêcheur. Ce montant est tellement minime qu'une américaine a même offert au gouvernement canadien, en 2006, la généreuse somme de 16 millions de dollars à remettre aux chasseurs, pour les empêcher d'aller massacrer les phoques.

Le gouvernement canadien continue en 2007 sur sa lancée exterminatrice. Le voilà maintenant qui parle de payer, aux frais des contribuables canadiens, des voyages en Europe aux chasseurs de phoques et qui offre des voyages au Canada à des journalistes européens pour promouvoir une chasse dont ne veulent pas la majorité des citoyens canadiens et qui ternit notre image à l'étranger. Le gouvernement utilise mes impôts, vos impôts, pour promouvoir le massacre de la chasse aux phoques!

 

La population canadienne pourrait très bientôt être exposée à une fournée d'arguments manipulateurs : le massacre des phoques associé à la dignité, à la fierté et aux pratiques ancestrales d'un peuple accueillant. Si le passé était garant de l'avenir, les femmes n'auraient pas le droit de vote et il n'y aurait aucune loi de protection de l'enfance en Amérique du Nord. La coutume ou les pratiques passées n'ont jamais conféré automatiquement de rectitude morale à quoi que ce soit, comme par exemple la lapidation ou l'excision.

 

 

 

Vous pourriez également entendre des arguments des plus spécieux et manipulateurs, en plus d'une équation entre le terme désinformation et tout ce qui est contre la chasse aux phoques. Les végétariens deviendront des pollueurs, et les chasseurs de phoques, des bienfaiteurs de l'humanité. Pour justifier le massacre des phoques, on le comparera aux odieuses batteries de cage et aux élevages industriels, ces enfers sans soleil, comme si la misère des uns justifiait celle des autres, misère que les protecteurs des animaux dénoncent depuis des années, se heurtant chaque fois à la puissance des lobbies.

 

Protégée par des représentants des médias qui sont plus préoccupés par leur carrière que par la protection des animaux, vus comme de simples objets, la chasse aux phoques de 2007 nous sera à nouveau infligée comme un bienfait pour l'humanité. On nous présentera des saintes familles de chasseurs sympathiques qui, en sortant de l'église, s'en vont massacrer des phoques avec la bénédiction du pape. Avec notre argent et en se fichant complètement de notre opinion.

 

Bravo à IFAW, à la HSUS, et à la Sea Shepherd Conservation Society , qui ont l'appui d'un très grand nombre de Canadiens. Bravo aux personnalités internationales qui ont le courage de venir dénoncer nos pratiques tiers-mondistes, d'autant plus que notre gouvernement ne représente pas la majorité de ses citoyens dans ce dossier. Boycottez les fruits de mer canadiens et les produits du phoque! Les contribuables canadiens doivent faire savoir à leur gouvernement sans vision à long terme, sans aucune considération pour la vie animale et sans conscience face aux grands enjeux écologiques, qu'ils ne veulent plus que leur argent soit dépensé pour cette chasse honteuse. Et faites taire ceux qui se vantent d'être des prédateurs de la chaîne alimentaire. Nous ne sommes pas plus prédateurs que nous ne sommes pédophiles ou batteurs de femmes.

 

1- http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas/Csas/Publications/ResDocs-DocRech/2005/2005_018_f.htm (mars 2005)
2- http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/quebec/capque1105j.html
3- http://cmte.parl.gc.ca/Content/HOC

/committee/361/fish/evidence/ev1038095/fishev06-f.htm#T0907
et http://cmte.parl.gc.ca/cmte/CommitteePublication.aspx?COM=8978&SourceId=133026&SwitchLanguage=1
4- http://www.kindtranslators.com/fichier_joint/Traduction/2-Document_Fr.doc
5- http://www.ifaw.org/ifaw/general/default.aspx?oid=130355
6- http://www.seashepherd.org/seals/

Source


 


écrit par Animale à 17:11 | dans:
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30-Jan-2008
Boycott Canada

 

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 Chasse aux phoques

Le Canada a autorisé l'abattage de près d'un million de phoques au cours des trois dernières années, ce qui représente le plus grand massacre de mammifères marins au monde. Le quota pour 2006 est de 325 000 phoques à abattre. Ce quota fixé par le gouvernement est le plus élevé depuis le début de la chasse. Cette chasse se déroule chaque année au printemps ; pendant quelques jours, des centaines de milliers de bébés phoques sont tués.

La chasse aux phoques s'attire les critiques du monde entier du fait de sa brutalité et de son inutilité. Les phoques sont essentiellement tués pour leur peau et leur fourrure qui sont utilisées par l'industrie de la mode. Le reste du phoque est abandonné et inutilisé.

La chasse vise les bébés phoques. L'an dernier, selon des statistiques fournies par les pouvoirs publics canadiens, 329.829 phoques ont été tués, dont 98% avaient moins de 3 mois. Les experts s'accordent à dire que l’ampleur de cette chasse, associée à une incertitude environnementale due au changement climatique, font peser un grave danger sur la population des phoques du Groenland. 

 

« C'est une chasse cruelle pour des produits dont personne n'a besoin,» a commenté Fred O’Regan, Directeur général d’IFAW. « Le Canada vaut mieux que cela. Il est temps que le gouvernement canadien mette un terme la chasse aux phoques ».

 

Chaque printemps, l'ensemble des phoques du Groenland qui vivent au nord-ouest de l'océan Atlantique migre sur la côte Est de Terre-Neuve pour s'accoupler, mettre bas et allaiter leurs petits. Au début du mois de mars, au cours de l'un des plus grands spectacles qu'offre la nature, des milliers de phoques naissent sur les glaces vierges qui flottent au large de la côte Est du Canada. 

 

Normalement, la chasse débute fin mars, quand les petits sont sevrés et commencent à muer. Les bébés phoques peuvent être abattus légalement dès qu’ils perdent leur fourrure blanche et duveteuse, alors qu'ils sont à peine âgés de 14 jours.

 

La communauté internationale est atterrée par la cruauté de la chasse aux bébés phoques organisée au Canada. Cette année, l'Italie a instauré un système de permis strict et a fixé un embargo provisoire sur l'importation de produits dérivés de phoque. Le Mexique a voté une loi destinée à interdire l'importation de produits dérivés de phoque. La Belgique, le Royaume-Uni et les Pays-Bas examinent pour leur part une législation destinée à interdire les produits de phoque. Les Etats-Unis interdisent également les importations de produits dérivés de phoque. Suite...

 

 

Comment les phoques au Canada sont abattus?

Au Canada, la chasse au phoque se déroule autour et dans les aires de mise bas au large de la côte atlantique du Canada.

 

Ces aires de mise bas se retrouvent au nord-ouest de la côté de Terre-Neuve (appelée communément le Front) et autour des îles de la Madeleine et de l‘Île-du- Prince-Édouard et sur ces îles (appelées communément le Golfe).

 

Les jeunes phoques (guenilloux et brasseurs) sont habituellement tués à l'aide de gourdins ou de hakapiks (un instrument ressemblant à un gros pic à glace, Plus tard dans la saison, les brasseurs et les phoques plus âgés sont habituellement tu&eacut