Ha l'amour! C'est un sujet inépuisable, un peu comme l'histoire de l'ex ministre des affaires étrangères, monsieur Bernier!
L’amour avec un grand «A», ce n’est pas toujours évident, surtout lorsqu’on est adolescent et qu’on se sent incompris par tout notre environnement. Avec l’hyper sexualisation projetée par les médias, la banalisation de la sexualité et de la violence, il est difficile pour un ado de vivre des relations saines et positives. J'ai eu la chance, dernièrement, d'animer des ateliers sur les relations amoureuses dans une école secondaire avec des ados entre 15 et 17 ans. Une expérience incroyablement enrichissante qui pourtant, me laisse un goût amer dans la bouche...
D'abord chers blogueurs, il est important de savoir que dans la majorité des écoles, les cours de f.p.s. ont été supprimés. Le personnel, que ce soit le professeur de francais ou encore celui d'éducation physique, se doit d'apporter un brin d'éducation à la sexualité dans ses cours. La matière est donc peu, ou pas exploitée, à quelques exceptions près.
Or, lorsque la sexualité est abordée, on en parle souvent comme un acte terrifiant. « Attention au sida, aux mts! Les grossesses indésirables... et tout le tra-la-la» J'ai l'impression que nous avons peur d'éduquer les jeunes à la sexualité en présentant le thème comme étant une action de passion et de désir pouvant être agréable. Un geste de sensualité et de proximité qui permet de fusionner complètement avec l'être aimé. Je crois qu'il y a un moyen de parler des bons côtés de la sexualité sans pour autant en faire la propagande. Les jeunes seraient peut-être plus réceptifs aux précautions à prendre si nos propos étaient nuancés?
Bon, je me suis éloignée du sujet. Je voulais parler des verbalisations que j'entends au quotidien au niveau de la sexualité mais j'en suis venue à faire une critique de l'éducation... Ce sera pour une autre fois!
