Campagne internationale pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah

Campagne internationale pour
la libération de
Georges Ibrahim Abdallah
lundi 23 août 2010, par La Rédaction
Le MSRPP, signataire et membre actif de la Campagne internationale pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, lancée à Beyrouth le 29 avril 2010, appelle les associations à s’y joindre et envoyer leurs signatures, et à tous les militants et militantes de la cause de la résistance, particuliers et associations, à s’associer à cette campagne.
Qui est Georges Ibrahim Abdallah
Georges Ibrahim Abdallah est un militant communiste arabe qui, au sein de son organisation, les Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), a lutté avec acharnement contre les criminels impérialistes et leurs alliés sionistes.
Il a grandi au Liban à une époque où les luttes de libération des peuples s’intensifiaient au Moyen-Orient en relation avec la lutte du peuple palestinien.
Combattant révolutionnaire pro-palestinien, il s’engage dès la fin des années soixante dans la résistance palestinienne et libanaise contre la colonisation et l’occupation sionistes.
Arrêté à Lyon le 24 octobre 1984, il est condamné à la réclusion à perpétuité pour complicité dans l’exécution d’un responsable des services secrets israéliens et d’un attaché militaire états-unien.
En 2009, Georges Abdallah s’est vu confirmer en appel le rejet d’une septième demande de libération conditionnelle. Et début 2010, la justice continue à s’acharner en le poursuivant pour refus de prélèvement d’ADN.
Georges Ibrahim Abdallah, fidèle à ses engagements, n’a jamais rien renié de son combat solidaire avec les peuples en lutte contre l’impérialisme et le sionisme, et pour la libération totale de la Palestine.
Et c’est pour cela que la justice française, aux ordres d’un gouvernement soucieux de préserver les intérêts impérialistes français au Moyen-Orient, le maintient en prison depuis 26 ans.
Sa peine de sûreté étant accomplie, il est libérable depuis 1999 !
Une campagne internationale
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Vers la fin de la monarchie en Australie?
Hey les fédéralistes qu'est-ce que vous
fout...ez encore avec une monarchie ?
Même les australiens ont comprient !
Bande de COLONISÉS !

La Reine Élizabeth II lors de son passage en Australie, en 2006. La première ministre australienne, Julia Gillard, estime qu'il est temps que le pays mette fin à la monarchie.
Photo: AFP
Vers la fin de la monarchie en Australie?
Agence France-Presse
août 2010 à 11h09
Sydney
La première ministre australienne, Julia Gillard, a estimé mardi qu'il était temps que l'Australie devienne une république et qu'une telle réforme pourrait intervenir à la mort de la reine Elizabeth II, son chef d'État.
La mort de la reine serait le moment «approprié» pour que l'Australie se sépare de la tutelle de la reine, a estimé Mme Gillard, à quelques jours des élections législatives de samedi dont l'issue s'annonce incertaine.
«Je pense que ce pays devrait être une république. Je crois également que ce pays a beaucoup d'affection pour la reine Elizabeth», a déclaré Mme Gillard, première femme à occuper le poste de premier ministre (travailliste) d'Australie.
«En tant que premier ministre, j'aimerais que nous oeuvrions à un accord sur le modèle de république, mais je pense que le moment approprié pour que cette nation devienne une république interviendra au changement de monarque», a-t-elle déclaré devant la presse.
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Souvenirs de Tsahal
Voici ce que j'appelle agir en ordure

Souvenirs de Tsahal
mercredi 18 août 2010, par Al Faraby
"J’arrivais dans ma base. J’était contente, je voulais montrer des photos aux amis sur mon expérience dans l’armée"
"quel type d’expérience ?"
"comme par exemple détenir des Palestiniens"
"il vous fallait donc fournir des preuves"
"évidemment, sinon on m’aurait pas cru... je ne comprends pas ce que j’ai fait de mal"
"ah non ?"
"la preuve, je leur ai donné à boire et à manger"
"il vous fallait leur accord ?"
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J'aimes à la fin lorsque le journaliste lui envoi :
"à vos photographies... vous resplendissez, on dirait un soldat SS qui vient de mettre la main sur des juifs"
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Yémen : le travail des enfants atteint des proportions alarmantes

Yémen : le travail des enfants
atteint des proportions alarmantes
vendredi 13 août 2010, par La Rédaction
Après la mort de leur père il y a deux ans, Rasil et Anouar ont été placés dans un garage automobile de Sanaa, venant ainsi grossir la cohorte d’enfants forcés d’entrer sur le marché du travail au Yémen, le plus pauvre des pays de la péninsule arabique.
Rasil al-Kamiri, 11 ans, et son frère Anouar, âgé de 8 ans et muet de naissance, passent le plus clair de leur temps les mains dans le cambouis, nettoyant des pièces détachées pour pouvoir nourrir le reste de la famille restée au village d’Al-Akhmoor, à 300 kilomètres au sud de la capitale.
"Je travaille jour et nuit", dit laconiquement Rasil alors qu’Anouar, le sourire innocent, observe les gestes de son aîné pour pouvoir les imiter.
Selon une étude de 2010 de l’ONG basée aux Etats-Unis CHF International, cinq des onze millions d’enfants yéménites travaillent. Les trois cinquièmes ne sont pas scolarisés. Selon l’organisation, 40% de ces enfants sont forcés à travailler entre l’âge de 7 et 13 ans et 10% commencent à travailler à 9 ans. Ce taux atteint 20% à 12 ans et 40% à 13 ans.
Plus encore, 80% de cette population effectue des travaux dangereux ou fatigants et 60% utilisent des outils dangereux pour leur âge, tandis que 30% avouent avoir été blessés ou être tombés malades au travail.
Un cinquième sont maltraités et 10% victimes d’abus sexuels, selon l’étude qui relève que certains parents poussent leurs enfants à aller travailler en Arabie saoudite voisine où ils peuvent gagner quelque 400 dollars par mois, un montant très supérieur aux salaires yéménites.
Selon l’organisation yéménite des droits de l’Homme Seyaj, des centaines d’enfants sont utilisés dans les provinces de Hijja et Houdeida (nord-ouest) dans le trafic de drogue avec les pays voisins.
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« L’opération Botte » se poursuit

BP et marée noire
« L’opération Botte » se poursuit
mardi 3 août 2010, par Julie Wark
En Californie, BP est l’un des sponsors les plus généreux pour le soutien à une initiative pour renverser la loi étatique Unfair Business Competition (loi sur la concurrence déloyale) qui était utilisée par les écologistes pour porter plainte contre les entreprises pétrolières pour la contamination de l’eau potable par l’éther méthyl-tertiobutylique (MBTE).
Au Canada, BP extrait du pétrole des sables bitumeux, un procédé qui consomme d’énormes quantités d’eau et produit quatre fois plus de dioxyde de carbone que l’extraction conventionnelle.
Le premier coup d’Etat de BP [anciennement nommé British Petroleum, puis BPAmoco], qui à l’époque s’appelait Anglo-Iranian Oil Company, s’est fait avec l’aide de la CIA en 1953. Cinquante-sept ans plus tard, les coups d’Etat de BP se poursuivent, consistant à usurper, à acheter ou à esquiver les fonctions de l’Etat. Aujourd’hui, le Mineral Management Service (Service de gestion des minerais) du Département de l’intérieur des Etats-Unis semble être à sa botte. Seulement onze jours avant la catastrophe du golfe du Mexique, BP a réussi à obtenir pour cette opération « l’exclusion spéciale » de l’étude d’impact environnemental de la National Environment Policy.
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Communiqué du Réseau Voltaire: Wikileaks : une diversion politique

Communiqué du Réseau Voltaire
Wikileaks : une diversion politique
Sollicité par de nombreux lecteurs à propos des documents publiés par Wikileaks, le Réseau Voltaire tient à recentrer le débat. Dans ce communiqué, il dénonce une manoeuvre de diversion médiatique et réaffirme que la guerre d’Afghanistan est illégale.
28 juillet 2010
Le site Internet Wikileaks a remis, il y a quelques semaines des documents militaires confidentiels à trois médias (New York Times, The Guardian, Der Spiegel) afin qu’ils les examinent avant publication.
Le site a publié les 92 000 documents originaux et les trois médias ont publié leurs articles simultanément le 25 juillet 2010. Il s’agit de la plus importante fuite de documents militaires de l’histoire.
Ces documents sont des notes utilisées par les troupes engagées en Afghanistan. Certaines relatent des combats, d’autres rapportent des renseignements. Leur degré de confidentialité est faible (ce qui signifie qu’ils ont circulé en de nombreuses mains), mais leur nombre est très élevé (ce qui implique que peu de personnes pouvaient les réunir). Leur authenticité n’a pas été contestée. La presse internationale et de nombreux leaders politiques dans le monde ont commenté les conclusions des trois médias, considérant ces informations comme sûres.
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Jérusalem-Est : heurts entre police et Palestiniens

Jérusalem-Est : heurts entre police et Palestiniens
mardi 27 juillet 2010, par La Rédaction
Des heurts ont opposé mardi soir la police israélienne à quelque 200 jeunes Palestiniens dans un quartier arabe de Jérusalem-Est annexée, où est prévu un projet archéologique israélien controversé, a constaté un photographe de l’AFP.
Des policiers et des garde-frontières ont tiré des balles caoutchoutées et des grenades lacrymogènes en direction des manifestants qui jetaient des pierres, selon des témoins. Cinq Palestiniens ont été légèrement blessés, ont indiqué ces sources.
Le théâtre des affrontements est le quartier arabe de Silwan, où la mairie de Jérusalem a donné son feu vert à un projet archéologique dont la gestion a été confiée à une association ultra-nationaliste qui encourage la colonisation juive à Jérusalem-Est.
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N'oubliez pas pour ceux n'ont pas encore signé la pétition : NON AU TERRORISTE DE L'ÉTAT D'ISRAËL
"Flottille de la liberté" L’Onu nomme ses enquêteurs

"Flottille de la liberté"
L’Onu nomme ses enquêteurs
vendredi 23 juillet 2010, par La Rédaction
Le Conseil des Nations unies pour les droits de l’homme a désigné sa commission d’enquête sur l’abordage sanglant d’une flottille d’aide à Gaza par la marine israélienne qui avait coûté la vie le 31 mai à neuf militants turcs pro-palestiniens.
L’équipe comprendra trois experts internationaux : Desmond de Silva (Grande-Bretagne), Karl Hudson-Phillips (Trinité et Tobago) et Mary Shanti Dairiam (Malaisie), indique le siège européen de l’Onu à Genève dans un communiqué.
Desmond de Silva est ancien procureur pour les crimes de guerre au tribunal spécial de l’Onu sur la Sierra Leone. Karl Hudson-Phillips est ancien juge à la Cour pénale internationale et Mary Shanthi Dairiam est une activiste des droits de l’homme travaillant auprès de diverses instances onusiennes et régionales asiatiques.
Le Conseil des droits de l’homme avait décidé en juin de conduire une enquête indépendante sur les violations présumées du droit international commises par Israël lors de l’attaque de la flottille en haute mer.
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Ce que disent les documents de WikiLeaks

Afghanistan
Ce que disent les documents de WikiLeaks
mardi 27 juillet 2010, par rue89
Bavures, double jeu du Pakistan, incidents français… Live blogging sur le décorticage de 90 000 rapports confidentiels de guerre.
Le site WikiLeaks vient de rendre publics quelque 92 000 documents confidentiels de l’armée américaine sur les opérations de l’Otan en Afghanistan, de 2004 à fin 2009. Ces notes et rapports soulignent le double jeu qu’a pu jouer le Pakistan, témoignent des efforts pour dissimuler le nombre de victimes civiles, et mentionnent des incidents mettant en cause des soldats français. Ce lundi matin, trois journaux étrangers publient en même temps leur analyse des 92 201 rapports d’opération de l’armée américaine que leur a fournis WikiLeaks : le New York Times , le Guardian et le Spiegel (aussi en anglais) .
Ces rapports sont riches d’enseignements sur les opérations militaires, mais aussi sur le rôle du Pakistan, principal allié américain dans la région, les relations des troupes de l’Otan avec les différentes composantes de la société afghanes, et l’action de l’armée française sur place. Pour Gérard Chaliand, géopolitologue expert en guérillas, ces rapports confirment
« Les analyses des gens sérieux qui, jusqu’à maintenant, étaient classés comme pessimistes. C’est un énoncé des faits, reconnaissant la situation telle qu’elle se présente : complexe, sans perspective de victoire ». L’historien Justin Vaïsse se dit « impressionné » par « l’ampleur des documents » : même s’ils ne recellent aucune grosse suprise sur le fond, ils viennent confirmer quelques « secrets de Polichinelle » connus des spécialistes de ce conflit.
Les serveurs de WikiLeaks pris d’assaut
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La guerre d’Iran aura-t-elle lieu ?

La guerre d’Iran aura-t-elle lieu ?
par Jean-Michel Vernochet*
L’accord tripartite de Téhéran sur le nucléaire iranien provoquera-t-il le conflit au lieu de résoudre la crise ? C’est ce que pense Jean-Michel Vernochet pour qui, les États-Unis n’ayant plus d’arguments pour justifier leurs sanctions contre l’Iran pourraient être tentés d’en finir en passant à l’acte. Bien sûr, la guerre ne doit pas nécessairement être entreprise contre Téhéran, elle peut aussi éclater à sa marge pour l’y précipiter.
17 juillet 2010
Depuis
Paris (France)
La guerre contre l’Iran aura-t-elle lieu ? Inutile de jouer les Cassandre, la réponse à cette question devant nous être donnée par les événements eux-mêmes. Par contre peut-être n’est-il pas vain de s’intéresser au rapport des forces en présence dans leur dynamique d’évolution. Nous parlons ici essentiellement de rapports de forces politiques tant la question semble réglée d’avance en ce qui concerne le différentiel de forces militaires en cas de confrontation directe entre Washington, Tel-Aviv… et Téhéran.
En effet, la disproportion entre le potentiel militaire de coercition des uns et celui des autres ne prête à aucune équivoque. De ce point de vue, ce sont exclusivement des paramètres de nature « politiques » qui déterminent avant tout, encore aujourd’hui, le gouvernement iranien à ne pas céder aux injonctions de la « Communauté internationale ». Aussi parce que Téhéran considère qu’il est loin d’avoir « épuisé » la carte de l’accord tripartite turco-irano-brésilien. Celui-ci pouvant, le cas échéant, lui offrir une issue raisonnable (voire « honorable », ne pas perdre la face en Orient étant un souci premier). Rendez-vous est à ce propos pris avec Brasilia et Ankara pour la fin août…
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