Le nationalisme québécoisPromotion d'un Québec plus uni et plus fortAccueil | Profil | Archives | Amis
L'indépendance, une vieille idée...L'idée de faire l'indépendance du Québec est né à une époque où plusieurs déclarations d'indépendance venaient d'être faites un peu partout sur la planète. La réalité d'aujourd'hui est bien différente. On a l'exemple de l'Union Européenne qui rassemble plusieurs États-nation. Ces pays partagent la même monnaie et ont des politiques unifiées dans de multiples domaines. La majorité de ces politiques sont de natures économique et douanières. Ceci a permis à l'Europe de gagner beaucoup de vigueur économique et lui a donné plus de force dans son influence dans le monde. Bref, les Européens ont gagné énormément en sacrifiant un peu de leur pouvoirs nationaux au profit d'un plus grand ensemble. Par contre chacun de ces pays a gardé pour lui les pouvoirs permettant son développement comme nation distincte des autres nations européennes. Les habitants de ces pays sont d'abord citoyens de leur pays respectifs, puis ensuite citoyens européens et non l'inverse. Cette identité d'abord nationale permet une diversité qui ne serait pas possible si on était devant le pays "Europe" constitué de plusieurs provinces (France, Allemagne, Italie, etc.). C'est probablement cette diversité d'ailleurs qui, en morcellant les influences, permet d'établir une certaine égalité de pouvoirs entre les pays membres de l'Europe et fait qu'aucune nation ne sente ses pouvoirs menacés par une autre nation. Le problème de la nation québécoise, est qu'elle est minoritaire dans un ensemble politique où elle n'a pas suffisament de pouvoirs pour s'affirmer et se développer comme peut le faire n'importe lequel des pays membres de l'union européenne. La solution pour la nation québécoise pour s'affirmer et se développer serait donc de récupérer la majorité de ses pouvoirs politiques, tout en conservant des politiques économiques et douanières unifiées à l'ensemble canadien. Il s'agirait donc de négocier avec les autres provinces et territoires la nature de ce nouvel ensemble canadien et les pouvoirs qu'il serait utile de mettre en commun. Les pouvoirs seraient donc délégués par les provinces et territoires au gouvernement commun et non l'inverse. Ce serait une logique beaucoup plus confortable pour la nation québécoise que celle où elle se trouve présentement et qui la place en position de demandeur face à un état canadien réticent à laisser la moindre parcelle de pouvoir lui échapper. Le sentiment pour la nation québécois d'être dominée par un gouvernement étranger est d'autant plus vif que la majorité des citoyens que représente le gouvernement canadien forme un ensemble culturel relativement uniforme et différent de l'ensemble des citoyens québécois. Il suffit de regarder le traitement de l'information journalistique dans les médias québécois par rapport aux médias du reste du Canada ou même des médias québécois anglais, pour se rendre compte qu'on est face à deux nations distinctes. Ce nouvel arrangement politique pourrait permettre aux peuples qui composent le Canada de renégocier des ententes qui datent du temps de l'envahissement des territoirs nord-américains par les Français, les Anglais et autres peuples colonisateurs pour les adapter aux réalités d'aujourd'hui et permettre à toutes les nations de se développer équitablement.
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