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Actualités touristiques

Travailler en tourisme: une vocation

18:34, 23-oct.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Surveillez la transmutation d'At d'ici le 31....

Si vous aimez rendre service, faire plaisir aux gens, sortir de la routine et vivre des rencontres humaines passionnantes, une carrière en tourisme est peut-être pour vous?! Mais attention: il faudra accepter de composer avec les fluctuations économiques, des horaires souvent atypiques et les mille et un caprices de la clientèle.

Les métiers en tourisme sont exigeants, demandent beaucoup d'heures de travail, et ne sont pas toujours rémunérés à leur juste valeur. Une vocation, plus qu'un métier, pour les passionnés qui s'y engagent!

«Quand la plupart des gens sont en vacances et voyagent, les employés de l'industrie touristique, eux, travaillent, dit Sylvie Lamarche, directrice aux partenariats au Conseil québécois des ressources humaines en tourisme (CQRHT). Cela signifie que les horaires de neuf à cinq et du lundi au vendredi ne sont pas la norme.»

Le secteur du tourisme se divise en cinq sous-secteurs: l'hébergement, le transport de passagers, la restauration, les services de voyages, ainsi que les loisirs et divertissements. Au Québec, plus de 350 000 personnes y travaillent, au sein de près de 25 000 entreprises. De ce nombre, plus de la moitié des emplois sont en restauration. Il faut aussi savoir que 29,1 % des emplois sont saisonniers (moins de 40 semaines de travail par an), contre 19 % dans les autres industries.

Lire la suite : http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/cv/emplois/201110/13/01-4456905-travailler-en-tourisme-une-vocation.php

Source : Cyberpresse, Caroline Rodgers



Comment les recruteurs utilisent les réseaux sociaux pour filtrer les candidatures

14:08, 16-oct.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Les réseaux sociaux peuvent être utilisés de différentes manières pendant un processus de recrutement. Parfois pour trouver des candidats à travers le sourcing. D'autres fois pour travailler la marque employeur de l'entreprise et son attractivité en diffusant des informations utiles et attrayantes. Mais aussi souvent sous forme d'aide à la décision pour filtrer les candidats repérés ailleurs. Cette perméabilité entre vie privée et vie pro et cette trop grande transparence de certains sur les réseaux sociaux peut ainsi avoir des répercussions, positives ou négatives, sur le jugement d'éventuels employeurs. C'est la nouvelle googlisation, très longtemps décriée, qui veut que le recruteur cherche à confirmer ses aprioris en cherchant des informations complémentaires là où elles sont le plus visibles. Mais quels sont les résultats ?

Nous avions évoqué cet aspect dans notre enquête sur les réseaux sociaux et le recrutement plus tôt dans l'année. Il en ressortait que les impacts positifs et négatifs étaient assez équilibrés. Reppler, un outil de gestion de sa réputation en ligne, vient de publier une enquête sur le phénomène aux Etats-Unis. Comme toute enquête, il convient bien sûr de la pondérer et de prendre du recul par rapport aux chiffres fournis. On apprend ainsi que 91% des recruteurs utiliseraient les réseaux sociaux pour se renseigner sur les candidats ayant postulé... Là où notre enquête avançait le chiffre de 44%. Le réseau le plus utilisé serait Facebook, scruté par 76% des employeurs, contre 53% pour Twitter et seulement 48% pour LinkedIn. Le moment où le recruteur s'intéresse à ces données personnelles diffère, du moment où il reçoit la candidature (47%) à celui qui suit une conversation avec le candidat (27%) ou encore juste avant de lui faire une proposition (4%). Mais ce qui est vraiment intéressant, ce sont les raisons qui font que le recruteur va rejeter une candidature ou au contraire recruter le candidat. Quelles informations sont les plus importantes ?

Lire la suite : http://www.blogdumoderateur.com/index.php/post/Comment-les-recruteurs-utilisent-les-reseaux-sociaux-pour-filtrer-les-candidatures?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+captainjob+(Le+blog+du+mod%C3%A9rateur)

Source : Blog du modérateur



10 Points Business Leaders Can Learn From Steve Jobs

14:01, 16-oct.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Steve Jobs was one of the best business strategists of our time. So what lessons can we take from Apple's moves over the years?

Before speaking at a conference last year, I received a rather unusual instruction. It said, "Dear speaker, we urge you to avoid any references to Apple, but if absolutely necessary, please keep them to a minimum." Surprised by the request, I raised it with the conference organiser. Her reply took me aback. She explained, "Every speaker these days refers to Apple. They cite Apple case studies and constantly quote Steve Jobs. If we were to allow every speaker free rein to talk about Apple, we might as well rename our events 'Apple this' or 'Apple that'."

I have since come to appreciate her problem. At almost every conference I've since attended, 9 out of 10 speakers cite Apple. Of course, the brand didn't achieve such universal reverence without reason. So ... let the following advice, inspired by Steve Jobs, form the blueprint for any company with serious brand ambitions.

Lire la suite : http://www.fastcompany.com/1786477/steve-jobs-learn-lessons-apple

Source : Fast company, BY
Martin Lindstrom



Entrepreneuriat : 1, 2, 3, je me lance en affaires!

06:14, 7-oct.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Partir à son compte est moins compliqué qu’il n’y paraît : il faut une bonne idée, un peu d’économies et l’envie de s’investir à fond dans un projet.

Trouver l’inspiration

La première étape, pour un futur entrepreneur, consiste souvent à dénicher une bonne idée. Certains inventent un nouveau produit ou service, alors que d’autres en améliorent un qui existe déjà. Le site eBay, par exemple, n’a fait que renouveler le concept des bonnes vieilles enchères!

Pour dénicher les occasions d’affaires, «on reste attentif aux besoins qui sont mal comblés et aux irritants de la vie de tous les jours», dit Patrice Gagnon, directeur général de l’Association des professionnels en développement économique du Québec. Il donne en exemple l’entreprise montréalaise Go Cube, qui facilite la vie à ceux qui veulent entreposer leurs biens. Go Cube livre de grosses caisses en bois chez ses clients, puis les ramène à son entrepôt une fois remplies. Les clients n’ont pas besoin de louer un camion.

Lire la suite : http://carriere.jobboom.com/carriere/entrepreneuriat/2007/07/13/4337390.html

Source ; Jobboom.com, par Anick Perreault-Labelle



L’ESG UQAM, en collaboration avec l’ITHQ, lance une toute nouvelle mouture du baccalauréat en gestion du tourisme et de l’hôtellerie

06:48, 1-oct.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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L’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG UQAM), en collaboration avec l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ), lance une toute nouvelle mouture du baccalauréat en gestion du tourisme et de l’hôtellerie. Ce programme comprend deux concentrations soit la « gestion hôtelière et de restauration » et la « gestion des organisations et des destinations touristiques ». Les compétences liées à la gestion du facteur humain et la gestion des facteurs technologiques ont une place de choix dans ce nouveau programme.

Un programme qui répond aux besoins du marché
On chiffre aujourd’hui à quelques 29 000 les entreprises œuvrant dans le domaine touristique au Québec dont 80 % comptent moins de 15 employés. Avec son axe de « gestion du facteur humain », le programme amélioré de l’ESG UQAM permet aux gestionnaires de détenir des compétences élargies en gestion des ressources humaines tant à l’interne qu’à l’externe, en service à la clientèle et en résolution de problèmes.

Par ailleurs, l’évolution des technologies a connu une explosion fulgurante ces cinq dernières années par la popularité grandissante des médias sociaux, de la mobilité et du développement de systèmes d’information. C’est en réponse à cette réalité que le nouveau programme offre un nombre accru de cours de « gestion des facteurs technologiques » qui permet aux étudiants de se spécialiser et d’innover en la matière.

Autre nouveauté du programme, la modification dans la concentration en gestion hôtelière et de restauration. Celle-ci s’est basée sur l’évolution de l’industrie et de la gestion d’entreprise en rapprochant la gestion des opérations, le commerce électronique et l’environnement durable dans une même organisation.

Lire la suite : http://www.salledepresse.uqam.ca/communiques-de-presse-2011/1728-lesg-uqam-en-collaboration-avec-lithq-lance-une-toute-nouvelle-mouture-du-baccalaureat-en-gestion-du-tourisme-et-de-lhotellerie-.html

Source : UQÀM, Salle de presse



Avec la période des fêtes qui arrive, comment remercier ses employés/clients/fournisseurs ?

06:46, 30-sept.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Vous souvenez-vous du temps où nous devions effectuer 2-3 voyages entre le bureau et la voiture afin d’y transférer tous les cadeaux que nous recevions de nos clients/fournisseurs pendant la période des fêtes ? Eh bien cette période est belle et bien révolue ! Avec les politiques de cadeaux mises en place dans certaines entreprises, les trop gros présents qui peuvent ressembler à des pots de vin et une économie plus difficile, que peut-on bien offrir à nos employés, clients ou fournisseurs pour les remercier de leur précieuse collaboration ?

Pour répondre à cette question et obtenir le pouls du milieu, j’ai effectué un petit sondage maison auprès de professionnels. Mon constat : une variable est ressortie de toutes les réponses que j’ai reçues : LA PERSONNALISATION !

Vous avez choisi d’offrir une carte, celles remises en main propre ou postées sont plus appréciées que celles envoyées électroniquement. Le mot d’ordre est de prendre le temps d’y insérer un mot, écrit à la main, qui saura mettre en valeur la personne à qui vous la donnez; vous pouvez y faire ressortir ses qualités professionnelles ou personnelles, ou encore y inscrire pourquoi vous aimez travailler avec elle ou une anecdote qui a marqué votre année. La personne qui recevra votre carte appréciera cette délicate attention et il n’est pas rare que votre mot restera sur leur bureau ou dans une boîte à souvenirs jusqu’au prochain Noël ! Donc, fini le temps où une carte, un message générique et votre signature font le travail ! Pour une touche encore plus personnalisée, choisissez une carte avec une illustration qui représente bien les goûts ou les intérêts de la personne à qui elle est destinée.

Lire la suite : http://www.guideevenement.com/2011/09/25/avec-la-periode-des-fetes-qui-arrive-comment-remercier-ses-employesclientsfournisseurs/

Source : Guide événement, par Lyne Branchaud



L'avenir appartient-il au télétravail?

15:56, 25-sept.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Le télétravail est de plus en plus populaire au sein des entreprises canadiennes. Un récent sondage d’Accountemps montre en effet que de plus en plus d’ententes de travail à distance (télétravail, travail dans des bureaux satellites, etc.) sont signées dans 22% des entreprises, et que celles-ci sont en baisse dans seulement 2% des sociétés.

«Proposer des horaires de travail plus souples peut s'avérer un très bon incitatif pour les employés, ainsi qu'un outil efficace de fidélisation du personnel. Cela étant, les entreprises qui les proposent devraient établir des attentes claires ainsi que des objectifs de productivité avec leurs employés», dit Kathryn Bolt, la présidente de la division canadienne d'Accountemps.

Voici à ce propos cinq conseils proposés par Accountemps pour les employeurs comme pour les employés :

> Employeurs

1. Communication. Tenez les télétravailleurs informés des dernières nouvelles sur le service et sur l’entreprise. N’utilisez pas que les courriels : communiquez régulièrement par téléphone et organisez des rencontres en personne.

2. Ressources. Assurez-vous que les employés travaillant à distance disposent des ressources nécessaires, y compris un accès approprié au réseau.

3. Planification. Établissez des attentes et des lignes directrices dès le début, pour que vous puissies faire le suivi de l’entente et apporter des modifications au besoin.

4. Sécurité. Collaborez avec votre équipe des TI pour mettre en place les protocoles de sécurité requis.

5. Camaraderie. Pour vous assurer que vos employés à distance continuenent de se sentir intégrés au groupe, faites-les participer à des activités d’équipe et soulignez leurs réalisations devant leurs collègues.

Lire la suite : http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/management/l-avenir-appartient-il-au-tltravail/535080

Source : Les Affaires.com, Olivier Schmouker



3 outils de planification indispensables

19:33, 18-sept.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Déterminer toutes les étapes et actions à accomplir pour la réalisation d’un événement n’est pas une mince tâche ! Dans le but de vous aider à tout prévoir et à ne rien oublier, je vous propose dans cet article 3 outils dont je ne pourrais plus me passer : l’échéancier, la liste des tâches et le scénario de l’événement.

1 – L’échéancier

L’échéancier est un outil qui identifie les grandes lignes de la réalisation du projet et les situe dans le temps. C’est un outil de référence afin que tous les intervenants impliqués dans le projet soient sur la même longueur d’ondes. On y retrouve les étapes-clés (ou étapes critiques) de la mise sur pied de l’événement, les dates auxquelles ces étapes doivent être réalisées et le nom des personnes responsables de leur exécution.

Pour bâtir l’échéancier, il est généralement plus simple de débuter par la date de l’événement (fixe et immuable) et d’élaborer les étapes en reculant dans le temps. Règle générale, la planification d’un événement devrait s’amorcer entre 3 mois à 1 an avant la date de sa tenue, selon son envergure et sa complexité.

Lire la suite : http://www.guideevenement.com/2011/09/11/3-outils-de-planification-indispensables/

Source : Guide événement, par Lyne Branchaud



Les réseaux sociaux : un nouveau terrain de chasse pour les recruteurs

07:00, 16-sept.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Viadéo, Linkedin,…de plus en plus de recruteurs puisent dans les profils sur ces réseaux sociaux pour trouver la perle rare. Cette approche directe ne remplace pas pour autant les outils de recherche classiques mais apportent des informations complémentaires sur les candidats ainsi qu’une interactivité avec les recruteurs.

" Les réseaux sociaux sont d’excellents outils et viviers de chasse, confirme Selim Kharrat, consultant au sein du Département Economie Sociale et Solidaire du Groupe Mercuri Urval France. Nous y trouvons des candidats souvent en poste et avec des profils qualitatifs. Les réseaux sociaux, sont également très intéressants dans l’interactivité qu’ils créent entre les candidats et les recruteurs qui peuvent échanger sur des sujets conjoncturels ou sectoriels pertinents. Le recruteur peut avoir un regard différent sur le candidat et sur sa vision d’un métier ou d’un marché. En revanche, à la différence d’un joboard, les internautes présents sur les réseaux sociaux ne sont pas forcement en recherche d’emploi ou même en veille. Les retours que nous avons des propositions sont donc moins rapides. Cela reste donc une approche complémentaire qui ne remplace pas les sites d’emploi ".

Globalement les réseaux sociaux sont très bien intégrés par la nouvelle génération « Facebook » habituée aux contacts en réseau. Linkedin a un positionnement avec des profils de cadres, plutôt haut de gamme et tournés vers l’international. Le site propose d’ailleurs de poster son CV en 3 ou 4 langues différentes. Viadéo offre moins de profils de top manager mais propose en revanche de nombreux cadres spécialisés en marketing et communication, en ressources humaines, dans le web et également des freelances.

Quelques conseils

" Il est essentiel que les candidats aient un profil renseigné, et qu’ils apportent un grand nombre d’informations complémentaires à leur CV. Il faut donc capitaliser sur ses expériences passées et prendre le temps de bien décrire ses missions et la structure des entreprises qui les a employé. Il est également important que les candidats interviennent sur les « fils d’infos » et les groupes de discussion des réseaux sociaux afin d’échanger et de réagir aux sujets et articles postés. Cela leur permet de gagner en visibilité et en crédibilité professionnelle ", explique Selim Kharrat.

De plus, il est primordial que les candidats créent un profil et l’actualise régulièrement pour qu’il ne soit pas obsolète. Enfin, il est essentiel qu’ils répondent aux sollicitations des recruteurs qui leur proposent des postes en étant réactifs afin de ne pas laisser une image négative à ces derniers pour une prochaine opportunité. Il vaut mieux ne pas avoir de profil, que de ne pas répondre à une offre de poste

Source : ITR manager.com,  http://www.itrmanager.com/articles/123073/reseaux-sociaux-nouveau-terrain-chasse-recruteurs.html?utm_source=&utm_medium=&utm_campaign
 



Connaissez-vous le « social learning » ou l’apprentissage social?

05:54, 9-sept.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Encore des « buzz words », comme dirait l’autre, pour nous étourdir et nous confondre un peu plus dans l’univers des réseaux sociaux. Enfin, à première vue, c’est un peu l’idée qui m’a traversé l’esprit lorsque j’ai découvert cette expression. Mais plus je découvrais la définition de l’apprentissage social (social learning) et plus je souriais. J’étais ravie de constater que le message que j’ai exprimé dans mon livre concernant la nécessité d’utiliser les outils technologiques pour se rapprocher de nos clients trouvait écho avec cette technique de collecte de données tout à fait pertinente.

C’est quoi le « social learning » au juste?

En fait, c’est une nouvelle façon d’entraîner les employés à devenir meilleur au service à la clientèle en écoutant, lisant et partageant les commentaires des clients. Emprunter à la théorie de l’apprentissage social, on applique les principes à la vie 2.0. C’est se servir de l’expérience-client pour former les employés à la méthode décisionnelle en temps réel. C’est leur apprendre à composer avec toutes sortes de situation grâce aux commentaires partagés dans les réseaux sociaux. C’est transformer une source de soucis en mine d’or d’apprentissage pour former leur jugement et s’éveiller au potentiel créateur d’expériences-clients « WoW. Dans les limites de leurs contraintes, de nombreuses entreprises utilisent maintenant la collaboration inhérente de l’apprentissage social et l’engagement que les réseaux sociaux suscitent pour permettre aux employés de partager des connaissances, des compétences et des expériences.

Lire la suite : http://sylviebedard.net/2011/08/26/connaissez-vous-le-%C2%AB-social-learning-%C2%BB-ou-l%E2%80%99apprentissage-social/

Source ; Sylvie Bédard – La vie 2.0



Managing Yourself: The Paradox of Excellence

12:39, 7-sept.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Why is it that so many smart, ambitious professionals are less productive and satisfied than they should or could be? Why do so many of them find their upward trajectories flattening into a plateau? In our experience—Tom’s as a business school professor and consultant and Sara’s as a psychiatrist—high achievers often let anxiety about their performance compromise their progress. Because they’re used to having things come easily to them, they tend to shy away from assignments that will truly test them and require them to learn new skills. They have successful images to preserve, so instead of embracing risk, they hunker down and lock themselves into routines—at the expense of personal growth.

We’ve seen this time and again with the executives and managers we’ve counseled—between us, some 600 professionals over a combined 35 years. Many high performers would rather do the wrong thing well than do the right thing poorly. And when they do find themselves in over their head, they’re often unwilling to admit it, even to themselves, and refuse to ask for the help they need.

Consider Ted, a highly successful sales executive at a major enterprise software firm. He excelled at the huge deals that were the revenue engine for the company. He knew the product inside and out, understood the pain points of his customers, and could unerringly sniff out and connect with the real decision maker in a deal. After years of praise and enormous commission checks, Ted began to sense that something was off. The company had expanded in a new direction, shifting to a software-as-a-service business model. Though the majority of revenue was still coming from the legacy products, all the innovation and energy were focused on the subscription offerings. At first, Ted was contemptuous—selling software as a service was all about small transactions and high volume. “Just get some telemarketers for that nickel-and-dime stuff,” he’d say. “I’ll handle the big boys.” Soon, though, he began to see the writing on the wall: He was becoming increasingly marginalized in the company—and in the industry. But he was paralyzed by fear and self-doubt. His professional identity and self-esteem were wrapped up in his success as a salesman.

Lire la suite : http://hbr.org/2011/06/managing-yourself-the-paradox-of-excellence/sb1

Source : Harvard Business Review, by Thomas J. DeLong and Sara DeLong



Défis de taille pour embaucher la génération C

07:03, 15-août-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Les employeurs ont du pain sur la planche pour répondre aux attentes des jeunes de la génération C, la première génération d'enfants à être nés avec Internet.

Les jeunes de 14 à 25 ans se soucient moins du type de travail qu’ils effectueront que du climat de travail dans lequel ils évolueront. C’est ce que démontre une étude de Jamal Ben Mansour, chercheur à la Chaire de gestion des compétences de l’école des sciences de la gestion de l’UQAM.

Le défi est de taille pour les entreprises. « Le climat de travail dépend des relations interpersonnelles entre les employés et du sentiment de justice concernant la rémunération ou les promotions, explique M. Ben Mansour. Plusieurs personnes interviennent. Il ne suffit pas qu’un entrepreneur assouplisse les horaires ou se montre plus flexible. Tout le monde doit y travailler. »

Les superviseurs devront mettre la main à la pâte. « Ils ont un grand rôle à jouer pour répondre à ces attentes. Or, ce ne sont pas souvent des personnes de la même génération, ce qui peut rendre difficile leur compréhension des besoins des plus jeunes », explique Anne Bourhis, directrice du service de l'enseignement de la gestion des ressources humaines de HEC Montréal.

Lire la suite : http://tvanouvelles.ca/lcn/economie/archives/2011/08/20110810-155025.html

Source : TVA nouvelles, CarolinePailliez, Argent



6 Reasons to Keep Your Business Small

06:14, 12-août-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Author John Warrillow proposes an alternative to setting your sights on building a $200 million business: Focus on building a $2 million company instead.

The generally-accepted dogma among entrepreneurs is "bigger is beautiful." You're nothing until you have some brand name investors on your board and 50 employees at your command. This "go big or go home" attitude leads to a lot of success stories but I wonder how many would-be entrepreneurs fail because they think the only business worth having is one that is chasing a billion-dollar opportunity.

In this article, I'd like to propose an alternative approach. What if you got into business with the goal of building a $2 million company, instead of a $200 million company? What impact would a $2 million goal have on the way you think about building your business? Here are six reasons it's sometimes better to stay small than to try to go big.

Lire la suite : http://www.inc.com/articles/201108/6-reasons-to-keep-your-business-small.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+inc%2Fheadlines+%28Inc.com+Headlines%29&utm_content=Netvibes

Source : Inc., By John Warrillow



Comment faire pour prendre une décision sereine?

06:08, 12-août-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Vous comme moi, nous prenons des décisions tous les jours, certaines plus importantes que d’autres. À chaque fois, diverses émotions nous assaillent pour nous tirailler à droite et à gauche, pour nous inciter à peser le pour et le contre, pour nous empêcher de trancher trop vite. Et parfois, nous reportons notre décision aux calendes grecques…

Pourquoi cela se produit-il? Qu’est-ce qui fait que certaines décisions sont si difficles à prendre? Eh bien, la réponse réside en grande partie dans notre cerveau. Ou plutôt, dans la façon dont nous élaborons nos pensées, certaines formes de pensées étant plus perméables que d’autres aux émotions.

C’est ce que j’ai appris en parcourant une étude passionnante sur le sujet, intitulée When does feeling of fluency matter? How abstract and concrete thinking influence fluency effects. Une étude signée par Claire Tsai, professeure à la Rotman School of Management, et Manoj Thomas, professeur à la SC Johnson Graduate School of Management.

Lire la suite : http://www.lesaffaires.com/blogues/olivier-schmouker/olivier-schmouker---comment-faire-pour-prendre-une-decision-sereine/533519?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

Source : Les Affaires.com, Olivier Schmouker



S'améliorer en prenant le temps de respirer

06:39, 8-août-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Aviez-vous déjà remarqué que nous tous, vous comme moi, avons des certitudes profondément ancrées en nous? Un exemple : «Tout change autour de nous, parfois à toute allure, sauf une chose, nous-même». De fait, notre tête, nos bras, nos jambes, toutes les parties de notre corps ne changent guère, à l’inverse de notre environnement (l’évolution foudroyante de la technologie, celle de la mode vestimentaire, celle des médias sociaux, etc.). Certes, notre corps a beaucoup évolué durant notre enfance, et il ne cesse de se dégrader avec l’âge, mais ce n’est rien comparé aux changements qui surviennent à tout bout de champ autour de nous, n’est-ce pas?

Mais voilà, cette certitude, comme beaucoup d’autres, est erronée. C’est du moins ce que j’ai appris en parcourant un fabuleux dossier du magazine britannique New Scientist consacré à la notion d’existence. Celui-ci répond à différentes interrogations existentielles que nous avons tous, comme «Comment se fait-il qu’il y a quelque chose plutôt que rien?», «Sommes-nous seuls dans l’univers?», «Les êtres humains vont-ils évoluer vers une nouvelle espèce?», et autres «Existe-t-il des univers parallèles?». L’un des textes se demande «Suis-je la même personne que celle que j’étais hier?» et m’a appris que non, nous ne sommes pas vraiment la même personne que nous étions la veille. Du moins, physiquement.

Lire la suite : http://www.lesaffaires.com/dossier/creer-l-avenir-maintenant/olivier-schmouker---s-ameliorer-en-prenant-le-temps-de-respirer/533390

Source : Les Affaires.com, Olivier Schmouker



Plus performant grâce à l'hyperconscience?

06:15, 29-juil.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Avez-vous déjà frôlé la mort? Vous savez, ce moment où un accident survient et vous vous voyez sur le point de mourir : tout se déroule au ralenti, vous savez que l’irrémiédiable est en train d’avoir lieu, qu’il ne vous reste plus que quelques secondes à vivre. C’est la fin. Vous n’avez même plus le temps de paniquer, comme au cinéma, vous êtes devenu le spectateur passif des événements.

Oui, vous avez connu cette fraction de secondes là? Vous vous souvenez de chaque détail de manière incroyable? Mieux que n’importe quel autre souvenir? Pas étonnant, car vous étiez alors en état d’hyperconscience.

Hyperconscience? Il s’agit du terme choisi par Philippe Presles pour décrire ce phénomène que nombre d’entre nous connaissons pour l’avoir vécu. Médecin, éthicien et économiste, il est passionné par le cerveau et a écrit Tout ce qui n’intéressait pas Freud (Robert Laffont, 2011), un livre dans lequel il décrit le fonctionnement de la consience.

Lire la suite : http://www.lesaffaires.com/blogues/olivier-schmouker/olivier-schmouker---plus-performant-grace-a-l-hyperconscience/533131?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

Source : Les affaires.com, Olivier Schmouker



Éloge de l'intelligence collective et féminine

05:57, 29-juil.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Comment s’assurer de la réussite d’une équipe? Tout bonnement en y intégrant des femmes! Une étude menée par des chercheurs de la Tepper School of Business et du Massachusetts Institute of Technology (MIT) en a récemment apporté la preuve…

C’est ce que j’ai appris en tombant sur une étude passionnante intitulée Evidence for a collective intelligence : Factor in the performance of human groups et signée par cinq chercheurs : Anita Williams Wooley (Tepper School of Business), Christopher Chabris (MIT), Alex Pentland (MIT), Nada Hashmi (MIT) et Thomas Malone (MIT). Celle-ci visait à voir si l’intelligence collective jouait le moindre rôle dans la performance d’une équipe, et dans l’affirmative, quels facteurs jouaient le plus.

Ainsi, les chercheurs ont demandé à un total de 699 personnes de se livrer à deux expériences. Dans la première, 40 groupes de trois personnes ont été formés, lesquels ont dû réaliser différentes tâches : puzzles, énigmes, brainstorming, séances de négociation, etc. L’intelligence de chaque personne était évaluée avant de se lancer dans une tâche, et le résultat obtenu à chaque tâche à accomplir par le groupe permettait d’estimer son propre niveau d’intelligence. Résultat? Il existe bel et bien ce que les chercheurs appellent le «facteur C» : le succès d’un groupe dépend en partie de son intelligence collective ; et ce, à hauteur de quelque 40%.

Lire la suite : http://www.lesaffaires.com/blogues/olivier-schmouker/olivier-schmouker---eloge-de-l-intelligence-collective-et-feminine/533119

Source : Les affaires.com, Olivier Schmouker



Les réseaux sociaux, un accélérateur de business « incontournable »

05:30, 29-juil.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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La proportion d’entreprises françaises utilisant les réseaux sociaux pour gagner des clients atteint 43 % en 2011. Dix points de plus qu’en 2010.

Facebook, Twitter, Viadeo… autant de réseaux du web que les entreprises sont de plus en plus nombreuses à utiliser pour développer leur business, d’après une étude réalisée par le fournisseur d’espaces de travail Regus*. En France, la proportion de sociétés déclarant utiliser les réseaux sociaux, blogs, microblogs et autres forums pour conquérir de nouveaux clients atteint en 2011, 43 % contre 33 % un an plus tôt.

L’étude relève, en outre, que les entreprises se servent plus fréquemment des médias sociaux pour communiquer avec leurs clients. Ainsi, la proportion ayant réussi à gagner de nouveaux clients grâce à des réseaux tels que Facebook s’est accrue de 7 %. Par ailleurs, 41 % des entreprises de l’Hexagone utilisent des services de microblogging tels que Twitter pour établir un contact avec leurs clients, instaurer un dialogue et les tenir informés.

Lire la suite ; http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/developpement/actualites/les-reseaux-sociaux-un-accelerateur-de-business-incontournable-113987.php?xtor=EPR-1118-%5Bquotidienne_actualite%5D-20110629-%5Bdeveloppement%5D

Source : Les echos entrepreneur, Bruno Askenazi



Un jeu sur Facebook pour attirer de nouveaux employés

14:10, 22-juil.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Gérer un restaurant virtuel, engager du personnel, attitrer les employés aux bons postes d’emploi, faire les achats pour la cuisine, acheminer les commandes aux chefs, voilà ce que permet de faire, entre autres, le jeu My Marriott Hotel. Guidé par un directeur qu’il choisit lui-même, le joueur reçoit des points pour les clients satisfaits et en perd lorsque le service est mauvais.

Par ce jeu, disponible sur sa page Facebook Jobs & Careers, le groupe Marriott International a trouvé une façon originale et actuelle de faire parler de lui et de susciter de l’intérêt pour les possibilités de carrière dans son organisation. Cette initiative a pour but d’inciter des gens à postuler un emploi pour le groupe hôtelier, qui cherche à pourvoir 50 000 postes d’ici la fin de l’année 2011.

Les jeux en ligne sont devenus extrêmement populaires. Conçu selon le même principe que Farmville et Cityville, qui attirent ensemble chaque mois quelque 135 millions d’utilisateurs, My Marriott Hotel devrait rejoindre le marché des internautes âgés de 18 à 27 ans, friands de ce type de divertissement.

Limité pour l’instant à la cuisine, le jeu proposera prochainement de coordonner d’autres services de l’hôtel.

Lire la suite : http://veilletourisme.ca/2011/07/20/un-jeu-sur-facebook-pour-attirer-de-nouveaux-employes/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+veilletourisme+%28R%C3%A9seau+de+veille+en+tourisme%29

Source : Réseau de veille en tourisme, Analyse rédigée par  Claudine Barry



Avez-vous le mental d'un gagnant?

09:07, 20-juil.-2011 .. Publié dans Gestion et développement ..
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Avez-vous rêvé, petit ou même maintenant, d’être un jour un grand champion? Oui, un être exceptionnel, tant sur le plan physique que mental, dont les prouesses soulèvent les foules et font trembler vos adversaires? Un Djokovic, Nadal et autres Federer? Je n’en doute pas une seconde.

Peut-être ce rêve continue-t-il de vous hanter, au point de vous être dit, en secret, que si vous ne pouviez devenir un champion de tennis, vous pourriez bien être un champion dans votre domaine de prédilection, en particulier au travail. Et vous cherchez depuis à briller aux yeux des autres, voire tentez d’exceller pour que l’ensemble de la profession vous reconnaisse et vous admire. Est-ce que je me trompe lourdement?

La bonne nouvelle du jour : les récents progrès, en neuroscience comme en psychologie, permettent d’y voir plus clair que jamais dans ce qui fait qu’une personne gagne, et pas les autres! C’est ce qu’explique un article passionnant du tout dernier Newsweek, intitulé Why Winners Win

Lire la suite : http://www.lesaffaires.com/dossier/creer-l-avenir-maintenant/olivier-schmouker-avez-vous-le-mental-d-un-gagnant/532872/1

Source : Les Affaires.com, Olivier Schmouker



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