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Appel à témoins ou avis de la population planétaire
Écrit le 9-mar-2009 à 09:59
Hey... je me suis fachée hier sur Jérôme... ce que j'aime en lui et qui m'énerve au plus haut point, c'est sa capacité à garder son sang-froid.
Je comprends que cette capacité que j'ai également dans mon travail puisse énerver de façon épidermique ma responsable et tous ceux qui viennent me chatouiller les nerfs.
Là, c'est différent... je me demande ce que je ressens pour Jérôme.
Merde !
Tout ceci m'a conduite hier à vouloir creuser une question qui me semblait très floue et pour laquelle j'ai obtenu une réponse très claire mais qui a accentué la trahison, la seule et unique trahison de notre rencontre.
J'étais en colère... plus il était calme, plus il me répondait et plus j'avais mal au ventre... j'avais un adversaire à ma taille et la partie allait être musclée.
Il est largement à la hauteur... très largement... et j'aime ça.
Il me plait Jérôme... de trop, j'aime son mystère... sa liberté de penser, sa liberté de ne pas tout dire... mais pas avec moi... non, pas avec moi.
Je le voudrais ouvert et je voudrais l'écouter se livrer... me dire... me raconter... je voudrais qu'il sourit, qu'il pleure, qu'il regrette, qu'il LACHE bordel !!! qu'il lache...
Je raconte n'importe quoi, comme souvent, du grand n'importe quoi.
Après quelques dix minutes de silence sur le dial, je n'avais plus rien à lui dire... je n'attendais plus rien... j'étais fatiguée... j'étais triste... il a fini par me dire qu'il allait me laisser et j'en ai profité pour lui répondre "restons-en là où nous en étions en décembre".
Ouash... là... même pour moi, c'était dur.
Je me suis demandée comment il avait pu recevoir ça de l'autre coté de l'écran.
Moi... j'aurais reçu ça comme une gifle... comme une douche froide... comme quand le personnage d'un dessin animé quitte son état solide pour se retrouver comme une grosse flaque d'eau.
J'espérais qu'il vive les choses comme ça et en même temps, ça me faisait mal d'avoir dit ça.
Mais je l'ai fait pour moi... juste pour moi... égoïstement, pour l'éloigner... le pousser... loin.
Ca change quoi qu'on s'entende bien ?
Ca change quoi que nous discutions parfois sur msn ?
Il se cherche, il s'isole en lui mais vit toujours une vie de couple... une vie dont je ne voudrais pas, une vie que je n'ai pas envie de vivre, je la lui laisse... il vaut mieux que ça mais je ne lui dirai pas... ce n'est pas à moi de le faire.
Je compte sur ses mauvaises fréquentations pour lui ouvrir les yeux.
Je lui ai dit ça "restons-en là où nous en étions en décembre".
Le blanc quelques instants.
Puis il m'a dit "raye moi de tes contacts msn si ça peut te convenir".
J'ai juste répondu "bonne fin de soirée Jérôme"
Re-blanc... enfin il lache "T chiante qd même"... je n'ai rien répondu, alors il a conclu "bonne nuit" et j'ai répondu "bonne nuit".
Je regardais cet échange sur mon écran et je me suis attrappée la tête entre les deux mains... m'arrachant presque les cheveux, je ne me suis pas fait mal, mais j'avais mal, je rageais à haute voix, me disant à moi-même "mais rien ne va dans ma tête... rien ne va plus" et je me suis encore une fois écroulée, en larmes.
Je venais de chasser Jérôme.
J'espérais et j'espère encore que ça lui a plombé sa soirée, qu'il a eu du mal à s'endormir mais les hommes ont cette grande faculté de savoir aller dormir, laisser de coté les contrariétés, les tracas, pour ne les reprendre qu'au réveil et.... voire même... les avoir oubliés.
Aujourd'hui, il doit être passé à autre chose et laisse tomber l'affaire.
J'ai pleuré encore de lui... ne pensant qu'à ses bras qui m'avaient entourée, à sa présence, son sourire, son regard profond dans lequel je n'avais qu'une envie... me perdre dedans.
Son sale caractère... oui, moi aussi j'ai un sale caractère, il me l'a dit aussi, je suis chiante et j'ai un sale caractère... ça ne me gêne pas, c'est vrai... il n'a jamais vu ce que c'est qu'une nana chiante avec un sale caractère qui reconnait, en face, que c'est vrai, qui sourit, qui fond et qui couvre son accusateur de tous les baisers tendres et chauds pour lui dire qu'il est... chiant et qu'il a un sale caractère.
J'avais envie de le revoir... s'il me le demandait je dirai oui... il ne le demandera pas, je dois assumer d'avoir claqué la porte au nez à un mec à ma hauteur, voire même au dessus, Ö mon grand fantasme, sans avoir pu gouter aux autres plaisirs que nous aurions pu partager.
Quel gachis allez-vous penser... mais je ne peux pas... j'ai trop peur de m'y attacher à ce Jérôme qui hante mes heures creuses... mes regards perdus par les fenêtres du train que je prends chaque jour... ce Jérôme qui n'est pas libre.
Alors le comble, c'est que s'il le devenait... je serai prise de panique... quoi ? Tu es... séparé... oulalalala... ça se corse là... alors voilà... je lui ai claqué la porte au nez.
Vas-t'en... vas-t'en !!! (et je t'en supplie, ne te laisses pas faire, je claque la porte, reviens par la fenêtre Jérôme, ne te laisse pas faire)... ne te laisses pas faire.
Je voudrais à nouveau le faire disparaître
Écrit le 7-mar-2009 à 11:17
Je n'ai pas envie de mettre de l'humour sur cette histoire, ni même de l'ironie et encore moins de sarcasme.
Pas avec lui... non.
Je ne sais pas pourquoi par contre... je n'ai pas envie de me faire du cinéma, je n'ai pas envie de lui montrer le vernis mais plutôt ce qui se cache derrière les rideaux qui ont du mal à s'ouvrir.
Pourtant... je ne dis rien... j'essaie de l'éloigner.
Je m'étais replongée dans les rencontres d'internautes, pour mettre quelqu'un d'autre par dessus, pour oublier et passer à autre chose.
J'avais réussi, il y avait eu ce militaire... triste... plat... sans saveur... sans fantaisie... mais ça avait marché, je ne pensais plus au Père Noël.
Il s'était bien fichue de moi, enfin si peu, enfin je ne sais plus maintenant.
Encore une fois j'arrive à dépasser certaines contrariétés, certaines déceptions au profit de l'humain qui se cache derrière ses erreurs.
N'empêche... il est revenu et depuis... je pense à lui tous les jours, tous les jours... tous les jours.
D'un côté je suis d'accord sur le fait que je ne sois pas prête à m'engager avec qui que ce soit, à ne pas m'engager du tout d'ailleurs... peut-être même jusque dans mes études... je cherche-je cherche... je remets même en question mon mariage, ma maternité... ça va loin... ça me fait mal, je ne vous en parle même pas... le sujet là... c'est lui.
Lui qui ressurgit sur la sphère du virtuel mais qui pourtant est bien réel, concret, puisque je le connais pour l'avoir vu, écouté, regardé, touché, embrassé, caressé, si peu.
Nous avons ri ensemble, nous avons partagé des silences seulement dans les bras l'un de l'autre.
Etait-ce une illusion ?
Non, puisqu'il est toujours dans le secteur, à chercher sa propre voie, à faire son introspection, à s'enfoncer dans son puit intérieur pour trouver les réponses, récolter des éléments de décisions... que c'est chiant de comprendre l'autre.
La dernière fois que nous avons échangé sur la messagerie instantanée, il me disait que j'étais perspicace, comme d'habitude.
Alors les "extraordinaire" et "unique" font de moi encore une femme pas comme les autres, peut-être bien "trop" pas comme les autres, comme si j'échappais à celles que l'on dit venir de "vénus" comme certaines femmes disent que les hommes viennent de "mars".
Il a lu ces livres... pas moi.
Pas moi, ça m'emmerde de classer les gens comme ça, je n'ai pas envie, pas encore, de me résoudre à ça.
Et si, pourtant, c'était comme ça que cela fonctionnait.
Serions-nous des programmes si prévisibles ?
Ca me fait penser à Matrix... c'est inquiétant de se dire que nous pourrions être des programmes, tout à fait formater à être ce que l'on veut que nous soyons... ouille... ce matin, j'ai encore les neurones en ébullition.
Je ne me prends pas pour Néo mais par contre, je suis plutôt comme Morphéus à désobéir à l'ordre établi... encore une fois, je m'égare.
Je dois me recentrer.
Jérôme... tu es un leurre... reviens un peu plus près... tu ferais bien de te demander si tu veux vraiment passer les 40 prochaines années avec elle, à jouer le "parent" que tu ne voulais pas être... en fin de compte, celui qui s'est marié et qui ne voulait pas d'enfants... pas tout de suite, plus tard peut-être... s'est vu forcé à dire oui... tu as cédé pour le premier enfant, tu as cédé pour le second et comme tu me l'as dit, ce fut fatal, tu n'as pas pu aller plus loin, tu étouffais, et tu as divorcé... tu n'en es pas moins père, je sais que tu assumes tes enfants, et que tu assumeras toujours, je ne sais pas pourquoi je sais ça, je le sens en toi, tu es père bien que tu ne l'aies pas choisi, tu l'as subi... tu as repris ta liberté et tu t'es remis dans une situation où non seulement tu sors cette fille de la merde, jouant le rôle du parent bienveillant, le St Bernard, et en bonus, l'enfant qui va avec.
Franchement, tu as fait fort ces dernières années... et tu demandes pourquoi tu te sens mal ? Tu me dis que tu n'es pas comblé... enfouis-toi très loin dans ton puit, j'espère que tu y verras ce que je viens de te dire, car ce que je viens de te dire, c'est toi qui me l'a dit, je ne fais que restituer ton histoire et je déteste avoir cette lucidité sur les autres, comme s'ils étaient transparents alors que je me fuis moi-même, que je ne me regarde pas non plus.
Quand je me plonge en moi, comme tu le fais, j'ai peur... j'ai mal... je ne fais que pleurer... je comprends que tu ne veuilles pas voir de toi ce que je te dis, ce sont des erreurs, des mauvais choix... comme s'il t'était aussi difficile qu'à moi de te dire que tu as le droit de te tromper, que personne n'est parfait, que la vie, c'est suffisamment long pour pouvoir changer de route et suffisamment court pour ne pas renoncer à être soi-même.
Jamais je ne t'enverrai ce que je t'écris là... pourquoi... parce que déjà me parler à moi-même comme ça est vraiment gonflé, je trouve ça effronté, désobligeant et présomptueux, il faudrait déjà que je sache me regarder en face, complètement.
Et en ce moment, je n'y arrive pas, j'ai peur de tomber, de ne pas me relever.
J'ai peur d'être dans le jugement.
Je voudrais que tu sois là, près de moi, à m'accompagner sur ce chemin que tu fais, je sais que tu peux comprendre, mais tu as choisi de lui donner la main à elle, elle veut maintenant reprendre des études, pour cela, il faut que tu restes, pour assumer financièrement sa vie et celle de son fils, sans ça, elle ne pourra pas.
Quand j'observe ça, de l'extérieur, je me dis que je ne suis pas une femme si exigeante que ça, je ne demanderais que modestement d'avoir juste des bras pour me serrer quand je suis découragée et des rires pour m'amuser mais je ne pourrais dépendre de qui que ce soit pour exister... je ne saurais.
Je voudrais que tu sortes de ton puit et que tu me dises "je l'aime toujours, on va partir quelques jours pour se retrouver" ou "je ne peux pas la quitter, comment fera t-elle sans moi". Ces mots suffiront pour que je la tourne cette lourde page.
Mais tu ne le dis pas, tu attends de trouver des réponses, tu es venu voir si j'étais encore là... tu voulais savoir si j'avais rencontré quelqu'un... oui, il y a eu ce militaire... était-il bon amant ? curieux... je ne sais pas, je ne l'ai pas vérifié, ça n'a pas collé dès la première rencontre... je n'étais déjà pas très bien quand tu es réapparu... je te l'ai dit, d'ailleurs, je ne t'ai jamais rien caché, je ne t'ai jamais menti... quelques jours plus tard, j'allais mieux, tu m'as demandée comment cela se faisait-il... étais-je amoureuse ? Jérôme... je te trouve bien curieux sur ma vie sentimentale... mais non, je ne suis pas amoureuse.
Enfin... je ne crois pas... maintenant je ne sais plus.
Penser à toi comme ça, tout me revient comme une boomerang... je me souviens de la douceur de ta peau sous mes doigts mais surtout, surtout, du bien-être quand tes bras se refermaient autour de moi, quand mes yeux plongeaient dans les tiens, dans le silence.
Tu parles, tout était faussé... moi je m'abandonnais déjà dans nos regards et toi, peut-être étais-tu en train de penser à elle, à moi, à elle, à moi, tu étais dans la confusion.
Tu m'as promis de ne plus me questionner à ce sujet, dommage... j'aimais te sentir jaloux même si tu nies... je ne mettrai pas ces mots dans nos échanges, je ne veux pas te bousculer, je ne veux pas que tu te refermes alors que tu es sur le chemin de l'ouverture.
Depuis toi, j'ai appris... sur moi... tu t'en doutais, je ne t'ai rien dit encore, j'ai peur de te perdre alors que je pensais t'avoir effacé de ma vie.
Si je t'avoue que je ne veux pas m'engager, que je suis bloquée, que je n'avance plus, que je suis face à moi-même et que je ne sais plus quel chemin prendre, je prends le risque de te perdre... mais en même temps je te dirai que tu as le temps, que personne ne risque de me voler à toi... je ne t'attends pas, non, je suis juste comme paralysée alors tu peux continuer ta route, la mienne est interrompue, il y a un incident de la circulation, tu as le temps de me rejoindre.
Je voudrais pouvoir écrire en vrai à quelqu'un comme je le fais ici, être aussi sincère et authentique que ça... je suis moi, avec toi Jérôme, je me sentais partir à te parler ainsi, dès le premier soir... dès le premier soir.
Tu as reçu mes rires, mes frénésies adolescentes, mon lacher-prise, ma douceur, mes grimaces, mes caresses, mes moqueries, je m'étonne moi-même d'avoir su te donner tout ça en si peu de temps.
Je voudrais que tu ne sois pas revenu me parler... tu ne l'avoues pas, mais tu ne veux pas que je m'éloigne de trop, tu me réponds que tu trouves que l'on s'entend bien, que tu le sens comme ça... si tu ne me laisses pas te rejoindre un peu plus que ça, si tu continues à te mentir à toi-même, je la prendrai la décision que tu ne sais pas prendre... comme celle d'ailleurs que tu attends venir d'elle, mais Jérôme, elle ne la prendra pas cette décision, c'est trop risqué pour elle, te quitter serait prendre un logement, qu'elle s'assume, qu'elle assume son enfant, seule... avec toi, elle est à l'abri, elle ne la prendra pas cette décision et je vois bien que tu attends que cela vienne d'elle.
Tu me dis perspicace... c'est tellement limpide, je n'ai aucun mérite.
J'écris ici pour tenter à nouveau de tourner cette autre page à laquelle je ne m'attendais pas.
En vérité, je t'avais dit de faire ton chemin et que si un jour, tu étais libre, de me contacter et que nous verrions, à ce moment là, où j'en suis, où nous en sommes.
Tu n'as pas respecté mes souhaits... tu voulais savoir comment j'allais, tel était ton prétexte, n'empêche, tu as ressurgi sans crier gare, je crois, maintenant que j'ai écrit toutes ces lignes, que je vais te renvoyer d'où tu viens, et remettre le "cadre", je crois que je vais te redire ce que tu as oublié : Ne reviens vers moi que le jour où tu auras pris une décision qui pourrait me concerner.
Tu ne me parles que peu, pas assez en tout cas, tu me questionnes, tu m'écoutes, je te parle, mais j'ai pas envie que ça marche comme ça, puisque tu te replies sur toi-même pour y voir plus clair que maintenant, que fais-tu depuis fin décembre ?
Tu repoussais encore le moment ?
Tout ceci risque d'être long, je le sais, ce chemin je le connais, peut-être es-tu plus rapide que moi, je n'en sais rien, dans le doute, je te demande de faire ton chemin de ton côté, et me laisser faire le mien, avec le risque, en effet, pour toi, que je ne sois plus libre quand tu auras pris la décision qui pourrait me concerner.
Pour l'instant, je suis à l'arrêt mais je ne t'attends pas.
3ème séance
Écrit le 6-mar-2009 à 05:01
Cela fait une semaine maintenant que j'ai fait une troisième séance d'EMDR.
J'ai enfin compris le principe de ce système mais j'ai l'impression de ne jamais en finir, je termine la séance avec une phrase qui donne encore place à devoir continuer : "je ne suis pas convaincue".
Sur le coup, j'ai été sonnée, tellement d'émotions, de larmes encore, de choses remuées pour pouvoir avancer... puis le sommeil... les nuits agitées... les angoisses... j'ai pris des comprimés pour dormir et ne plus rien ressentir...
La semaine arrive à son terme, et je ne me sens pas bien.
Je me sens déprimer.
Je me sens comme tirée vers le bas dans un trou noir invisible... je n'arrive plus à avancer, je suis figée.
Dès que j'entrevois l'avenir, mes projets, ça me fait peur, je me paralyse et je n'y arrive pas.
Pourtant, le projet de changer mon séjour était en place depuis plusieurs semaines, je ne me suis pas dégonflée, je suis allée jusqu'au bout, sans trop réfléchir mais c'est ce changement, concret, qui m'a fait prendre conscience d'un grand bouleversement à l'intérieur de moi.
Comme si tout s'effondrait, comme si je commençais à jeter toutes les vieilles choses à la déchetterie, les renversant dans une benne énorme, la pluie tombant dessus, impossible de revenir en arrière... reprendre mes affaires et les remettre à leur place... comme avant.
Non.
Mon humeur varie dans la journée, mon état général varie dans la journée, et d'un seul coup, je m'effondre en larmes.
Je sentais que ça montait, je ne voulais pas me laisser aller devant mes enfants, je contenais, du coup je ressentais une pression en moi, un bouillonnement, je me taisais, je ne parlais plus... je m'occupais les mains et j'ai appelé leur père pour qu'il vienne les chercher.
Je lui ai dit que je me sentais mal, que je me contenais depuis quelques jours de craquer mais que je ne saurais tenir plus longtemps, qu'il les emmène, pour qu'ils soient mieux qu'auprès de moi.
Il était d'accord, nous convenons donc qu'il vienne les chercher dans l'après-midi.
Et bien je n'ai pas su tenir jusque là... je me suis effondrée en larmes en regardant mon salon, entre deux portes.
Je me sentais minuscule, nulle et pitoyable.
Mes fils m'ont prise dans leur bras, ils m'ont demandée ce que j'avais.
- je ne sais pas... je ne sais pas...
La honte !
La honte de pleurer comme ça sans savoir pourquoi... sans savoir pourquoi.
Je me souviens de toutes ces fois où je pleurais, autrefois, quand j'étais enfant et plus tard, adolescente et même jeune femme et jeune maman... où ma mère se moquait de moi, en lançant des "pfff... n'importe quoi" quand j'exprimais ce qui me rendait triste ou me faisait mal ou au contraire, ce qui me touchait... elle réprimait mes larmes, mes sanglots, les qualifiant de... de... je ne trouve pas le mot, par son attitude, je n'étais pas autorisée, je devais ne pas montrer, ne pas dire, je ne sais pas, ce qui est rare, mettre de mots sur ce que je ressens encore à l'évocation de ses situations où justement, je ne devais pas pleurer.
J'ai en mémoire une fois où je pleurais et où elle me cognait, sur tous les endroits de mon corps... une autre fois, plus tard, j'étais malade, je pleurais car j'avais peur et elle m'a giflée, m'insultant d'avoir attrapé cette MST à 17 ans... une autre fois, en revenant de la maternité avec mon second enfant, mon ex-mari m'avait acheté un magnifique four micro-onde multi-fonctions, emballé dans un joli papier cadeau, pour mon retour à la maison.
Je me souviens avoir été touchée par cette attention... ma mère était là (putain mais qu'est ce que je pouvais être endoctrinée, polluée par elle, elle était partout)... déjà en voyant l'énorme paquet, j'ai eu un mouvement de recul... comme si je ne le méritais pas, cet énorme cadeau, les larmes commençaient à monter... elle... elle était comme en apnée, raide comme un piquet, le visage crispé.... je la vois encore... j'ai enlevé le papier et j'ai découvert sur le carton d'emballage le contenu et je me suis écroulée en larmes... des larmes de bonheur, de plaisir, j'étais très heureuse de ce cadeau, ça me touchait... et j'ai dit "non... non... je ne peux pas... pourquoi un si beau cadeau... je ne peux pas" et elle s'est agitée dans tous les sens, poussant des "pffff n'importe quoi, pourquoi tu pleures... pfff que tu es sotte.... n'importe quoi", j'ai contenu encore une fois ce jour là de lui coller une beigne... à cette femme qui avait déjà reçu tant de coups... cette pauvre femme abrutie par la haine, la rage, la colère, la vengeance, la jalousie même peut-être... de sa propre fille.
Elle a fait naître en moi, petit à petit, une hargne devenue ma prison.
Je dois laisser les derniers liens qui me tiennent à elle se briser... je n'y yarrive pas.
Je ne cesse de dire sans arrêt, pour des tas de choses, dès qu'une émotion monte en moi "je ne peux pas, je n'y arriverai pas".
Mais de quoi je parle ???
Si seulement on savait utiliser la pillule de l'oubli... si seulement... je la dirigerai parfaitement bien dans les profondeurs obscures de mon cerveau... quand je me regarde dans le miroir et que je me plonge au fond de moi... j'ai l'impression que dans le miroir, dans ce diamètre de seulement quelques centimètres, se cachent des milliers de choses que je n'arrive pas à atteindre.
Ca ne me met en colère que peu, mais par contre, ça me conduit à pleurer... pleurer... pleurer.
Je ne vois pas le bout... il ne doit pourtant pas être bien loin... il dit que ce sont les derniers mètres de l'ascension... que je dois grimper encore pour atteindre le but et m'ouvrir... m'ouvrir... grandir...
C'est comme si je ne le voulais pas... comme si en faisant cela, oui... j'allais quitter ma mère pour voler de mes propres ailes.
Quitter le nid pas douillet pour me jeter du haut de l'arbre avec le risque de m'écraser en bas mais aussi, et ça j'ai du mal à y croire, que mes ailes me portent et me conduisent là où mon coeur, mon esprit ont envie d'aller.
Mes enfants m'attendent, ils veulent que l'on regarde un film ensemble... ils ne sont pas fachés de m'avoir vue pleurer... ils ne me rejettent pas... ils ne savent pas pourquoi je pleure mais... ils ne me fuient pas.
J'ai rappelé leur père pour lui dire que j'avais craqué, que j'allais mieux et que j'allais les garder avec moi jusque demain, comme convenu au départ.
Lui non plus n'est pas faché... il a dit "ok, comme tu veux".
Pourquoi tout est simple maintenant... je ne suis pas habituée et puis, je n'ai donc plus d'excuse pour me lancer.
J'ai peur... je suis tétanisée... impuissante... mais je ne suis plus une enfant terrorisée, je n'ai plus de danger autour de moi, pas de violence, de cris, de coups, d'alcool... rien... je ne suis pas dans une cave noire entourée d'araignées et de toiles poussiéreuses pour me mettre à l'abri... non, je suis bien chez moi, dans mon univers doux et lumineux... je ne sais pas où puiser la force, le courage.
Visite temporaire
Écrit le 8-déc-2008 à 11:14
Pour ne pas polluer mon joli blogue d'à côté.
Je ne sais pas ce que j'ai mais je me sens mal.
Je vais consulter le médecin mercredi car je me sens glisser vers quelque chose de mauvais pour moi et je n'arrive pas à lutter, je me sens épuisée, vidée, sans force, sans motivation.
Je déteste ce que j'entends autour de moi, je déteste encore une fois les rencontres que je fais, je me trompe... je me trompe quelque part.
Et où je me trompe c'est de sa faute... par son absence, il ne m'a rien appris, RIEN !!!
Je ne lui ai jamais rien dit, jamais je n'ai exprimé un seul post de colère à son égard mais il va peut-être falloir que je sorte de moi des choses que je ne pensais même pas pouvoir penser un jour.
Il faut arriver à 40 ans pour entrevoir que je puisse en vouloir à mon père de m'avoir abandonnée.
J'ai toujours refusé ça, accusant ma mère de l'avoir conduit à se détruire, c'était plus facile sûrement.
Aujourd'hui, à cause de toi, je me sens perdue face aux hommes, face au couple, face à la famille.
Je n'y comprends rien, je cherche, je ne trouve pas !!!
J'ai mal au ventre, j'ai envie de pleurer, je n'ai plus envie de rien, j'attire les hommes mais pas les bons, comme ma mère.
Ceux qui m'intéressent, je les fais fuir car je détruis la relation en étant maladroite, en abimant mon moi, en ne sortant de moi que de quoi les faire fuir ou en m'effaçant, en disparaissant.
Je n'arrive même pas écrire... c'est pire... mon fils est là, il dort dans sa chambre, je ne peux pas te dire ce que j'ai sur le coeur ce soir, mais tu ne perds rien pour attendre.
Ton tour viendra.
J'espère seulement trouver la sérénité d'ici là et ne pas avoir à le faire, trouver la paix et laisser tout cela glisser, passer, défiler, comme par la fenêtre d'un train qui avance.
Je n'en peux plus... je ne me sens pas aller mieux alors que je prends des fins de semaine de trois jours, que je me ménage au maximum... quelque chose ne tourne pas rond.
Je suis consciente qu'il y a des choses bien plus grave dans la vie, dans la mienne, tout va bien bordel, je ne suis pas malade (enfin je ne crois pas), j'ai un travail, mes enfants sont en bonne santé et travaillent bien à l'école, leur père est présent, j'ai un toit, quelques amis, pas de problème d'argent... alors quoi ???
C'est quoi mon problème hein ???
Ca fait longtemps que je ne me suis pas sentie comme ça... longtemps, en tout cas, ça ne durait pas si longtemps les autres fois, j'arrivais à rebondir, là, je n'y arrive pas.
Je me sens glisser là où il ne faut pas aller.
"Alors arrêtes... bouges de là !"
Oui... mais je suis comme paralysée... incapable de bouger.
Ca ne tourne pas rond.
Je reprends un congé vendredi mais je veux parler au médecin, aller au sauna, faire des UV, aller au cinéma et dormir, j'irai peut être à Bordeaux samedi, faire les magasins (je déteste ça mais c'est pour me bouger justement) mais ça m'épuise rien qu'à y penser, je n'ai pas envie !
Quatre mois...
Écrit le 13-sep-2008 à 10:28
Un petit tour sur l'Itinéraire d'une Errance...
Je n'erre plus... je me bats moins, d'ailleurs... justement ce matin, en me regardant dans le miroir, je me suis dit :
" j'ai l'impression de ne plus être en guerre... j'ai l'impression de n'avoir plus de... rage en moi"
Je me sens vidée et j'avoue que ça me fait un peu peur
Enfin non, pas peur, mais ça m'inquiète vu que je me tracasse moins qu'avant, que je doute de parvenir à mes fins concernant mes objectifs si j'ai perdu cette rage qui me faisait avancer.
Je me demande si l'on peut atteindre des objectifs, réaliser ses projets... sans... rage.
C'est curieux comme découverte car je laisse glisser des tas de choses sur moi...
Tiens, justement, ce 11 septembre, ma mère a eu 70 ans.
Pfiou... 70 ans... j'ai l'impression que je ne l'ai pas vu vieillir, ma mère est une vieille femme, aigrie, meurtrie, abimée à jamais et... elle n'a plus de fille.
Je lui ai fait envoyer un bouquet de roses pour son anniversaire, alors elle a appelé pour remercier.
Elle était calme... posée, je sentais qu'elle pesait tous ses mots dans un discours "surfait" mais en tout cas, elle n'a pas eu de mots violents.
Elle m'a racontée brièvement ses journées, disant :
"je sors très peu, je vais chez mes soeurs, dans ma famille..."
Aaaaah !!!
Je n'ai rien exprimé à haute voix bien sûr mais je crois que sur mon visage on aurait pu voir mes sourcils s'élevaient de surprise !
... dans MA famille, a t-elle dit...
Si ce n'est pas de la provocation, ça y ressemble ! hihihi
Bin j'm'en fous, sa famille c'est la mienne aussi, je ne peux pas le nier, mais je la lui laisse, sans regret !
Voilà quoi... où en est la petite mouette qui s'envole... c'est pour ça que je n'écris plus sur ce blogue.
Je regrette de ne pas vous lire plus souvent, je n'y pense plus beaucoup j'avoue et je suis peinée que Marie-Ange traverse une adolescence douloureuse.
Je visite régulièrement son blogue depuis quelques jours, depuis que j'ai appris sa maladie, et j'attends avec hâte de ses nouvelles.
Ami Libereco, tu as disparu toi aussi...
Bien à vous Chers Tous.
Lili.
Noël 2008 en FRANCE
Écrit le 5-mai-2008 à 11:19

Je n'en dirai pas plus...
C'est un petit groupe bien soudé tout ça !!!
Écrit le 5-mai-2008 à 10:08
Merci encore à tous et toutes !
En fait, je suis encore dans une phase de petite révolution intérieure, de colère contre le système, devant tant de myopie collective et ça m'énerve !!!
Mais bon... je me suis un peu calmée ce qui va me permettre d'écrire quelques lignes pas trop grinçantes, enfin je vais essayer.
Je suis actuellement sur une remise en question professionnelle (et donc personnelle) sur un bilan de compétences.
Bien évidemment, pour que ça se passe sans heurts avec moi, que ça coule tout seul sans débordement, je ne crois pas que ce soit vraiment possible.
Aussi, quand les professionnels de ce genre de bilans me disent qu'il faut que je sois "ouverte" à tout ce que l'on va me dire, à tout ce qui va ressortir comme perspectives, sur le coup, je me dis que je peux faire cet effort , mais dans les faits... j'ai vraiment du mal !
Arrêtons de réver !!!
Pour moi, ces gens là sont des marchands d'illusions et la plupart d'entre nous, en quête d'amélioration de nos conditions de vie, sont prêts à "gober" tout ce qu'on raconte !!!
Heureusement qu'il va se passer du temps avant que je n'y retourne car ça me permettra d'évacuer ce que j'en pense afin d'éviter que je ne leur lance en pleine face, avec un grand manque de diplomatie, qu'ils sont vraiment sans scrupule, abusant de la crédulité des gens..., c'est une bonne piste quand même l'insécurité collective, pour faire du business...
Enfin... je dois me dire que ce bilan est pour moi, qu'il va m'apporter des réponses et des objectifs, tout n'est pas à jeter, d'accord, d'accord, et ne pas m'en prendre à ces illusionnistes qui voudraient que je me mette dans le crâne que tout est possible, qu'il ne faut pas que je pense que "je ne peux pas" ou "que je n'aurais pas le temps" ou "que je n'ai pas la possibilité d'aller en Fac à Toulouse, Bordeaux ou même Paris".
Non.
Il faut que je sois ouverte, l'esprit libre de toutes contraintes, me dire que : "hummmm, ça fait du bien de penser que je pourrais être Grand Chef Manitou d'une structure à caractère social ou... hummm, ah oui, Prof dans un lycée, ahhhummmmm, que c'est bon de s'imaginer devenir "orthophoniste" dans... une autre vie !
Hey !!! Je ne fonctionne pas comme ça moi !!!
Bande de... @^%§&%"=/* !
Et voilà !!! je m'emporte... inspire 1-2-3... expire 1-2-3...
En résumé, à l'heure d'aujourd'hui, j'envisage de passer un Brevet de Technicien Supérieur, autrement dit un BTS mais je n'ai pas encore pris de décision, en fait, je vais encore faire l'étudiante p'tête bien !!!
Je n'ai pas fini de me prendre la tête, de m'énerver, de me révolter, de me fatiguer, de stresser, de paniquer et ... de pleurer.
MERCiii !!!!!
Écrit le 4-mai-2008 à 07:59
Wow !!!
Merci à tous pour vos votes et au site lesblogues.com.
J'étais partie quelques jours pour le 1er mai et... What a surprise !!!
Merci encore !!!
Mais franchement, entre nous, je n'ai pas de mérite, je ne fais qu'écrire et tout ce que j'écris ici c'est tout ce que je ne dis pas à mon entourage pour ne pas leur prendre la tête, pour ne pas les choquer, pour ne pas les déranger, les emm..., les faire fuir, car vous aurez remarqué, que, "je ne suis pas un modèle de petite fille bien sage qui a grandit gentiment" !!!
Nan !!!
Linéaire non plus, nan !!!
Mais j'essaie de me contenir un peu plus, je ne suis pas sure qu'écrire soit une bonne façon de parvenir à se contenir et à prendre confiance en soi... je me pose "encore" des questions.
D'ailleurs tiens, pendant que je vous tiens...
Oh, non...
J'vous l'dirai pas maintenant
40 ans que je connais ma mère
Écrit le 22-avr-2008 à 04:33
C'était mon anniversaire hier...
40 ans.
Ma mère avait appelé la semaine passée, sans laisser de message.
Depuis notre violente altercation du mois de février... pfiou... il n'était toujours pas question que je l'appelle, j'avais gardé un espoir fictif de pouvoir profiter un minimum d'avoir une mère l'an passé mais ce n'est pas possible... elle est d'une violence inouïe.
Donc... pouet-pouet... je l'avais oublié... jusque la semaine dernière où mon téléphone m'a informée d'un appel en absence venant d'elle mais c'est tout.
Depuis... j'ai eu 40 ans... hier.
Et là... nous sommes le lendemain, elle m'appelle sur mon téléphone portable, en plein après-midi.
Mouais... que fais-je ? me suis-je demandée.
Je réponds ?
Moui... je n'ai pas vraiment de raison pour ne pas répondre, elle ne me fait plus peur.
Alors j'ai décroché !
- tu m'as appelée ?... bonjour au fait
- bonjour, non je ne t'ai pas appelé
- ah bin pourtant, j'ai un message sur mon portable qui me dit que tu as appelé
(mouais, c'est reparti, ça changera pas, elle débloque, enfin... ça doit tournicoter dans sa petite tête quand même)
- non, je n'ai pas appelé (c'est tout juste si je ne trouvais pas ça risible, mais je me suis retenue, n'empêche ça a donné un ton plutot aimable et bienveillant de ma part à l'échange)
- (et là, elle commence à s'énerver légèrement) pourtant, quand je monte dans ma voiture, j'allume toujours mon téléphone portable et là, j'ai 2 messages qui me disent ton nom (je ne vois pas trop comment c'est possible) et... elle s'embrouille toute la seule la pauvre... mais elle se contenait je le sentais à sa voix
- et bien non, je n'ai pas appelé pourtant
- bon excuse-moi alors... les enfants vont bien ?
- oui, très bien, je suis à mon travail là...
- excuse-moi de t'avoir dérangée
- non, ce n'est rien
- bon... heu... bye-bye
- bye-bye
Fin de la conversation !
C'est stupéfiant, je crois que je ne cesserai jamais de m'étonner de ses comportements, réactions, manipulations tant c'est... incroyable.
Je la connais bien, elle doit s'en vouloir intérieurement de ne pas avoir su me souhaiter mon anniversaire et elle va devenir soit agressive soit dépressive !
A presque 70 ans, elle n'arrivera jamais à trouver un juste milieu, jamais !
Mais moi si, tralalalalalèreuhhhh !!!!!!!!!!!!!!!!!!
C'est ainsi, il y a des noyés qu'on ne peut sauver.
Quand Moi fachée, Moi toujours faire ainsi !
Écrit le 10-avr-2008 à 03:48
BON !!!
Presque 24 heures après la révolution... il y a le repos du guerrier !
C'est à dire...
ça !!!
Mais avant ça, il y a eu quand même, de ma part, un gros blocage.
Oui...
Hier soir, je n'ai pas du tout eu envie de préparer le diner et je ne l'ai pas fait.
Les océans ne séparent pas les grandes idées ! Que ça fait du bien !
Chacun est allé dans sa chambre, on aurait entendu une mouche voler.
L'aîné est resté habillé sur son lit jusqu'à plus de 23 heures, surement l'estomac dans les talons, n'osant pas aller dans la cuisine ouvrir le réfrigérateur et espérant, secrètement probablement, que sa mère pointe son nez, comme elle le fait d'habitude.
Le petit devait en avoir lui aussi gros sur la patate, il s'est mis en pyjama, couché et a éteint la lumière.
Ce qui signifie de sa part qu'il est fermé et ce n'est pas la peine de venir.
Moi, j'avais la boule à l'estomac, les nerfs en pelote vacillant entre l'envie de pleurer et l'envie de tout casser.
Je n'ai fait aucun des deux mais par contre, j'ai coupé le son et j'ai coupé la machine "bonne à tout faire".
J'ai très mal dormi et ce matin, je n'avais pas décoléré.
J'en avais gros sur la patate moi aussi.
Ils n'ont pas petit déjeuner -moi si- et je ne leur ai pas adressé la parole jusqu'au repas de midi.
Là, j'ai juste dit : "A table".
Comme deux souris affamées, ils sont arrivés l'échine courbée, se sont mis à table, sans un mot.
Je les ai servis, ils ont mangé en silence, sans un regard de ma part.
A ce moment, j'ai pris conscience que cette perte de vue devait être pour eux assez inquiétante.
Je sentais le petit chercher mon regard, il était comme suspendu à ça, dans l'attente.
Je m'imagine face à des personnes sur qui je pourrais m'appuyer et qui fuieraient mon regard...
Brrrr... c'est angoissant je pense.
Et bien tant pis !!!
Quand Moi fachée, Moi toujours faire ainsi !
Puis, je suis partie chez mon nouveau kiné !
Là... ce fut une demi-heure de récréation.
Massage, humour (il a ramé il faut dire car je n'étais pas d'humeur)...
Je lui ai confié tout de même mes déboires et je suis partie me réfugier à la bibliothèque municipale.
Après quelques lectures sur les ados, je me suis apaisée :
Apparemment, mes enfants ne sont pas des extra-terrestres.
Mais ils me pompent l'air quand même !!!
Une heure plus tard, je quittais la salle de lecture et suis partie faire des courses.
A mon retour à la maison, soit 3 heures après que je sois partie, ils étaient calmement installés devant un DVD "Les 4 fantastiques", puisque j'avais suspendu toute autorisation d'utilisation de l'ordinateur et de la télévision.
Comme quoi, ils savent bien ce qu'ils sont autorisés à faire ces deux petits salopards !!!
Je suis quand même fière de moi car je n'ai pas appelé leur père, ni personne d'ailleurs.
Leur père est incapable de m'aider de toute façon, il serait grand temps que j'intègre ça dans ma petite cervelle.
Je me suis mise face à moi-même, j'ai démélé ça dans ma tête mais j'ai quand même pris rendez-vous chez mon Grand Sage pour discuter.
Je déteste les vacances
Écrit le 9-avr-2008 à 05:54
Je déteste les vacances avec mes enfants.
Je m'en fiche que ça choque des gens mais n'empêche, c'est carrément ce que je pense !
Ca fait un an que j'ai mon nouveau travail et des vacances à gogo ! 10 semaines par an, c'est quand même beaucoup !
Ouep, mais je n'avais pas pensé que j'allais être avec mes enfants dans ces conditions là.
Au début je me réjouissais d'être avec eux plus souvent et bien c'est fini !
Au bout de 4 jours, je n'en peux plus.
L'aîné, qui va avoir 15 ans, a un emploi du temps de paresseux.
Il se lève à 10:30 et se "vautre" aussitôt dans le canapé devant la télé et ensuite, quand j'ai grogné plusieurs fois, quitte cette place pour s'installer sur msn, devant l'écran d'ordinateur !
Ca me fait enrager, vraiment.
Il a des révisions à faire pour un examen blanc mais il a fait son emploi du temps et a décrété qu'il ne commencerait son travail qu'aujourd'hui, alors les jours précédents, il n'a ouvert aucun livre, aucun cahier.
Et aujourd'hui, il a relu pendant moins d'une heure, ce qu'il appelle ses révisions.
Son dernier bulletin laisse apparaître une baisse de certains résultats et une moyenne générale de 12,34 pour une moyenne de classe de 10, alors il se considère dans les meilleurs !
Mes enfants sont des extra-terrestres !
Il ne fait aucun sport, ne s'intéresse à rien, ne me parle que des choses qui concernent son père et ce que les gens, les voisins, la famille, font mais moi, ça ne m'intéresse pas !
C'est comme par opposition, par provocation, il vénère tout ce qui vient du coté de son père et du mien, il rejette tout, il m'emmerde !!!
Je lui ai demandé d'aller chercher du pain à la boulangerie et il a refusé catégoriquement d'y aller.
Et il est très clair : il n'ira pas !
Alors je l'ai privé de sa série TV de marde (il ne faut pas pousser non plus), et bien il est dans le canapé et il s'en contente !
Il me fait la tête, il ne me parle pas... il attend.
Il attend quoi, je ne sais pas, mais il est capable d'attendre comme ça pendant des heures.
Je ne vais pas tarder à le priver de msn et là, je me prépare à une explosion de sa part.
L'adolescence a bon dos mais là, il y a un problème et il n'y a que moi qui le vois.
Quand j'en parle à son père, il est là, béat, à écouter, il regarde par terre, quand il ne prend pas sa défense... une chiffe-molle celui là, incapable d'affronter son fils, le laissant aller à la dérive en disant qu'à son âge, lui... mais j'en n'ai rien à foutre ! Et qu'il a connu quelqu'un qui avait les mêmes moyennes et qui est devenu ingénieur... c'était il y a 25 ans mais bon...
Moi, à son âge justement, j'ai dérapé et je sais où ça m'a conduit !
Moi, à son âge, j'ai fait plein de conneries, et je sais où ça m'a conduit !
Transgresser, je connais, parfaitement même, ce que je sais aussi très bien, c'est tout le mal que ça fait alors merde quoi ! Je regarde mon fils prendre un mauvais chemin et je suis incapable de le remettre sur le bon... enfin celui que je considère être le bon puisque son père pense qu'il est déjà sur le bon, on n'a pas le même "bon chemin" à suivre, c'est vachement facile !
Quand à son frère, 11 ans, il a invité un copain à venir passer 2 jours chez nous et il s'est comporté comme un stupide enfant qui n'a aucune éducation.
Il a transgressé tous mes cadres et réglements.
J'ai pris sur moi pendant ce temps mais là, j'ai ma dose.
Quand la maman a demandé si ça c'était bien passé, j'ai répondu que oui mais que mon fils s'était très mal conduit et que nous allions avoir une explication après leur départ.
Ce n'est pas malin non plus de ma part car maintenant, elle va en parler avec le sien et refusera probablement qu'il revienne.
A l'heure où j'écris, l'ainé regarde la télé dans le vide et le petit est puni dans sa chambre.
Voilà à quoi ressemble les vacances avec mes enfants !
Nous vivons au bord de la mer mais c'est un mot qui leur donne de l'urticaire, je ne les comprends pas.
Ils s'intéressent à des choses qui ne m'intéressent pas et ce qui m'intéresse, ne les intéresse pas.
J'ai souvent l'impression d'avoir deux boulées aux chevilles : mes enfants !
C'est dur ce que je dis mais franchement, ça me fait du bien de le dire.
Alors maintenant je me dis : où est-ce que je me suis plantée et que je me plante encore avec eux deux pour que l'un comme l'autre, ils n'en fassent qu'à leur tête quand ils le décident ?
Je déteste les vacances avec mes enfants !
Ils ne s'intéressent à rien...
Ne se posent aucune question...
Quand je leur demande, ce midi par exemple, s'ils savent comment on fait pour mettre des maquettes de bâteaux dans une bouteille de verre, ils cherchent et quand je leur donne la réponse, se mettent à ricaner parce qu'ils trouvent ça nul de faire ça !
Alors j'ai répondu, tristement parce que ça me désole, que si un jour ils en voient, ils sauront au moins comment le bateau est entré dans la bouteille...
Le bateau est construit à part et plié à plat, seul un seul fil permet de le redresser dans la bouteille afin de le mettre debout, une fois qu'il est passé par le goulot.
Allez, je vais ruminer ma colère...
Mes grimaces ?
Écrit le 30-mar-2008 à 10:18
Ce matin, il est 1 heure de plus qu'hier à la même heure.
Hihihi... c'est compliqué ça ?
Mais non !
En tout cas, je me lève à 11 heures nouvelle heure, roohhhh, mais ce n'est pas une heure pour se lever ça !!!
Bah... pourquoi pas ?
C'est comme m'arracher les sourcils !
J'ai hérité de mon père de gros sourcils qui enveloppent bien mes yeux, des sourcils bien dessinés heureusement car sans ça, j'aurais donc hérité des gros sourcils de mon grand-père maternel et là, heurk, je crois que j'aurais opté pour l'épilation au laser.
Alors cette petite manie me plait bien car justement, je n'ai pas à me mettre devant le miroir avec une pince à épiler pour enlever un à un ceux qui sont, selon moi, en trop.
D'ailleurs, cette petite manie a toujours agacé ma mère, hihihi, comme tant d'autres choses d'ailleurs...
Elle aussi se demandait pourquoi je faisais ça... et pourquoi pas ?
C'est si étrange de voir quelqu'un pincer avec deux doigts ses sourcils et tirer dessus ?
Ahh oui !!! une femme qui fait ça, c'est bizarre !!!
Et bien, sachez, Monde Entier, que je suis une personne "spéciale" !
Alors pour les grimaces, ça ne fait que confirmer ce que je viens de dire juste avant.
En effet, je suis tel un petit singe et j'aime ça.
Je retrousse mon nez, je relève ma lèvre d'un coté ou d'un autre, je mets ma bouche "en cul de poule", je louche... encore ?
Heu... je pousse ma mâchoire inférieure de haut en bas, je fais rouler mes yeux, encore ?
Parce que j'en ai plein comme ça qui n'ont pas de nom alors ça risque de me poser un problème à les nommer.
En tout cas, ça fait souvent rire mes enfants qui, parfois, éclatent de rire alors que je leur parle ou qu'ils me parlent parce que je viens de faire "un truc bizarre".
- Comment t'as fait cette grimace ?
- Quelle grimace ? Je ne sais pas !
Alors ils essaient à leur tour de mimer l'affaire mais souvent, je ne sais pas le refaire.
Par contre, ça a quand même un GROS inconvénient, c'est qu'étant ainsi naturelle et spontanée, je laisse également s'exprimer les expressions d'agacement et de consternation qui me viennent.
Et dans le cadre de mon travail, si ça peut amuser également mes collègues, ça ne fait pas rire ma responsable à qui je renvoie souvent, par mes expressions, qu'elle me "pompe" l'air !
Tics et manies : Le jeu du Tag par Raynette
Écrit le 29-mar-2008 à 08:26
Avant même de faire ma petite liste, je tague tout de suite et immédiatement les nommés ci-dessous :
- Libereco (héhéhé, il ne va pas se la couler douce encore longtemps à ne pas alimenter son blogue) ;
- Madval (oui, je suis sûre qu'elle a des petites manies plaisantes juste avant le mariage, hihihi) ;
- Marie-Ange (manie interdite à lister car déjà reconnue : manger de la pâte à gâteau pas cuite) ;
- Michelwinner (il va y voir une autre possibilité de jeux) ;
- Bobsponge (un garçon célibataire a forcément des manies) ;
Je vous laisse taguer les autres !
Allez hop, je me lance dans ma liste de tics et manies :
1 - Je cherche systématiquement dans le dictionnaire tous les mots que j'entends et que je ne connais pas ;
2 - Je fais des grimaces à longueur de journée ;
3 - Je m'arrache les sourcils pour les désépaissir ;
4 - Je fais mon lit tous les matins ;
5 - Je ne peux pas partir en voiture si je n'ai pas pris le lecteur de cd ;
Pour l'instant, il ne m'en vient pas d'autres à l 'esprit.
(sifflotements)
Écrit le 19-mar-2008 à 02:29
Voilà qui est fait !
Écrit le 18-mar-2008 à 04:57
Effectivement, je ne me présentais jamais, ou pas, sous cet angle !
Mais oui, mais oui, j'avoue, j'ai des défauts à la hauteur de mes qualités, hihihi !
Au pire, si je m'étais trouvée nez à nez avec la Police, je crois que j'aurais sorti ma carte "séduction" en expliquant le contexte, et je leur aurais fait mon plus beau sourire et encore au pire, j'aurais pris une "prune" et j'aurais assumé voilà !
Quoi que... j'ai un nouveau copain dans ma tribu... il est policier, rohhh, j'exagère !
Je fais fort n'est ce pas aujourd'hui ???
Bin c'est comme ça aussi... avec Lili !
La vie est comme d'habitude pour ma part, c'est juste que je ne vous ai pas habitués, amis virtuels, à exprimer l'autre facette de ma personnalité.

Vous comprendrez que j'ai des ressources, un potentiel que je ne mesure même pas moi-même, qui me permet de me ressourcer entre deux états d'âmes... un grain de folie quoi !
quelle journée !
Écrit le 18-mar-2008 à 01:32
Aaaah la journée a commencé fort ce matin !
Pas comme hier, c'est sûr
Déjà, j'étais un peu en retard, juste 3-4 minutes
Ca semble rien du tout 3-4 minutes mais quand il s'agit de prendre un train, ouille-ouille-ouille, ce n'est pas pareil
Mais bon, c'était tout à fait gérable
Sauf que... comme par magie... probablement aux premières lueurs du jour, des hommes oranges ont dû se mettre à défoncer la chaussée à coup de marteau piqueur car, aux abords de la gare, une déviation avait mise en place, absente la veille !
Meeeerde alors !
J'ai dû pratiquement faire le tour de la ville -j'exagère bien sûr- pour trouver un accès à la gare mais au moment où j'ai cru pouvoir accéder au parking... sens interdit !
Et là... je vois le train qui entre en gare !
Je n'ai pas eu le temps une seule seconde de me mettre en colère, non-non, pas l'temps dans des instants comme ça, il faut AGIR !
J'ai donc engagé la première (vitesse !) et j'ai pris le sens interdit !
Haaaannnn !!!
Bah je sais, ce n'est pas bien... c'est mal... on ne doit pas faire ça... il faut respecter le code de la route...OOOohhh !!! Stop !
Il ne faut pas croire que je sois une personne TOUJOURS sage, bien tranquille dans son coin à en vouloir à la terre entière et ne jamais transgresser les interdits
Hihihihi... rohhh... qui l'aurait cru ?
Bien... je reprends donc ma petite course après le train...
Je prends donc la rue en sens interdit, espérant fortement, presque en priant le ciel et la terre, et le soleil qui brillait ce matin, de ne pas me trouver nez-à-nez avec un autre véhicule, et encore moins avec la Police !
Hé non !
(J'ai de la chance hein ?)
Mon regard allait du train à l'arrêt sur le quai et sur le parking pour me trouver une place
Je saute de ma voiture (même pas eu le temps de finir de chanter ma chanson préférée d'Editors), mon sac à la main et mes lunettes de soleil sur le nez et je me lance dans un sprint mémorable !
Arrivée devant la gare, mes bottes pointues s'emmèlent dans mon pantalon pattes d'eph' et là, ça devait être trop drôle pour ceux qui ont assisté à la scène, j'ai fait de la voltige sur trottoir pour ne pas m'écraser par terre !
Et je ne suis pas tombée !!!
J''entre dans la gare, toujours en espérant que le train ne démarre pas et en me disant qu'il avait de l'avance le bougre (pour une fois) et plaf, les portes automatiques ne s'ouvrent pas !!!
Ohhh p.... de %^)é"0^@ de b... ce matin !!!!
Elles s'ouvrent enfin et là, je vois le chauffeur du train accoudé à la fenêtre, souriant et moi haletant :
- vous êtes en avance ou quoi ?
- oui ! ça arrive, tout rieur !
Wouashhh le soupir de soulagement... que ça fait du bien !
Le p'tit train... s'en va dans la campagneuh.. le p'tit train... s'en va de bon matin ! 
Mes amis aiment me faire rire
Écrit le 17-mar-2008 à 04:08
Alors... j'en fais profiter !

Quand la lucidité empêche d'avancer
Écrit le 17-mar-2008 à 09:32
Et bien voilà, un matin où je me lève avec des états d'âmes ou un certain mal-être
Tout d'abord, réveillée à 4 heures du matin par un mauvais rêve et impossible de me rendormir, une oppression au niveau de l'estomac m'a empêchée de retrouver le sommeil
Alors bien sûr, j'ai un peu l'esprit pessimiste, comme à chaque fois que je dors mal
Je ne sais plus quoi penser de moi encore une fois... et du monde qui m'entoure
Voyez...
De mes nouvelles connaissances, on me parle, on se confie, j'apprends à les connaître et au travers de ça, j'apprends également sur moi et sur ce que je veux et ne veux pas.
Mais... ils sont si peu à se sentir heureux dans leur vie !
Je m'aperçois que les gens font semblant, que les gens jouent un rôle, que les gens acceptent des conditions de vie qui ne les rendent pas heureux pour conserver l'aspect matériel de leur existence.
Alors ils composent, ils jouent la COMÉDIE.
Je m'en fiche personnellement, pour ma part je ne joue la comédie à personne, mais où je me sens mal c'est quand je suis spectatrice du mensonge qui se joue sous mes yeux
Je ne sais pas faire comme si de rien n'était
Ca me fait mal en vérité et ça me fait enrager même
Alors souvent je fuis, je n'arrive pas à m'imposer ça, à participer à cette mascarade mais je me demande si justement, ce n'est pas moi qui ne suis pas à la hauteur des situations de la vie d'aujourd'hui.
Ils se consument intérieurement et ne vivent pas pleinement ce qu'ils sont par peur de perdre ce qu'ils possèdent, au sacrifice de leur liberté d'être, de penser et d'exister.
Moi... là... j'avoue que ça me fait peur.
Je me demande si je ne suis pas vieille, aigrie et bonne à jeter à la casse.
Pfiou... ce matin je ne me sens pas très bien.
Suis-je donc lâche en me réfugiant dans mon célibat et dans mes livres ?
Quels sont les dangers de la marginalisation, s'il y en a ?
Je vais faire l'effort de me concentrer sur mes projets et oublier tout ce que j'entends et tout ce que je vois, mais j'ai du mal en ce moment.
J'ai l'impression de me prendre tout en plein coeur sans écran de protection, les choses me touchent, les comportements m'affectent, me bouleversent même parfois, je n'arrive pas à mettre de distance.
Je sais bien que la vie n'est faite que de compromis mais cela doit-il aller jusqu'à se renier ?
Réaliser que pour beaucoup, c'est effectivement le cas... me fait mal et me fait peur.
Et à cause de cela, je n'arrive pas à les aider et à les soutenir, je les écoute mais c'est tout et je me rends compte que je ne suis vraiment pas comme tout le monde.
J'assume pas !
BILAN DE COMPETENCES
Écrit le 12-mar-2008 à 02:08
J'avance !
Après la réussite de mon baccalauréat, j'apprends que ma demande de bilan de compétences est acceptée par le service "formations" et donc financé par mon employeur !
Je commence...
DEMAIN !!! 
J'en saurais plus après ce premier entretien sur les conditions de déroulement et j'espère fortement obtenir des réponses et apprendre à mieux me connaître dans les semaines à venir.
Le but, pour moi, est de me reconvertir professionnellement.
Le principal -et le plus important- est de ne pas se tromper sur cette reconversion et également, de savoir si c'est possible et comment mettre en place les moyens
Cibler les métiers qui correspondent à mes compétences, ma personnalité, mes points forts et mes points faibles, etc... etc...
J'espère donc passer une batterie de tests, réfléchir sur moi encore beaucoup plus, et trouver des réponses !
Je vous tiens au courant bien sûr 
Comme notre amie Charabia est en pleine remise en question également, cette piste là existe peut-être également au Québec, à creuser...
Tiens ! juste un petit rappel vu que le Président français
Écrit le 11-mar-2008 à 04:48
est à l'honneur... je vous mets un petit rappel car certains ne l'ont pas vu cet article (photo à la fin de l'article)
Nous sommes encore en période électorale savez-vous ?
Ce sont les municipales !... et les cantonales, oups
Alors j'aime bien -façon de parler- car les résultats du premier tour sont synonymes de vote "sanction"
Ah bon ?
Sanction ?
Pourquoi ? les Français ne seraient-ils donc pas contents de leur new président ? rohhh
Et là, ils pensent que Nicolas Sarkozy va être mis à la porte ???
Bande de ... ù@/*&%-(/$ d'épais !!!
A dada sur mon bidet, quand il trotte il fait des pêts,
au trot, au trot... au galop !!!
ps : ne vous inquiétez toujours pas de ma santé mentale ;-)
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