Courtois? #3

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COURTOIS ?

AVEC

JEAN-LOU MONTRAIN

 

Selon ma source, toujours la même toujours le même, il paraîtrait que la caisse rapide dans les marchés d’alimentation, celle des huit articles et moins, avec la file de clients qui dépensent sans compter… jusqu’à huit, celle où tu n’as pas à acheter le Tv hebdo parce que t’as le temps de le lire, bien ç’a tout l’air que c’est encore moins vite! « C’est pire qu’avant, faut que tu ailles voir ça? », qu’il m’a dit. Alors, j’y suis allé voir, pour voir!

Et bien j'en loue mon train! (synonyme de j'ai mon voyage!) D’abord, il y a toujours deux files, celle des clients et leur « petit » panier, et celle des recycleurs de petites canettes avec leur 50cents de coupon provenant de la machine distributrice inversée, celle qui avale les canettes pour te redonner du change, puis juste une personne derrière la caisse. Mais ça, on est déjà habitué, il n’y a rien de changé là.

Se rajoute : « Avez-vous la carte Air miles? » Il y a-t-il quelqu’un qui pourrait me justifier la présence de cette stupide publicité que je ne peux pas zapper, quand tu sais que les seuls qui peuvent réellement en profiter sont les personnes d’affaires à compte de dépenses mensuelles surélevées et qui font bien d’en profiter pour diminuer le coût de leur obligation de voyager plutôt que le petit client avec huit articles où moins qui sait qu’il faudra à ce rythme huit ans et plus pour se permettre de se rendre à Laval de Montréal aller-retour… en métro?

Puis il y a Loto Québec!!! Pis ça, ça me chicote pas à peu près! Qu’est-ce que Loto Québec fait dans les marchés d’alimentation, surtout quand tu sais qu’il y des consommateurs qui se privent d’alimentation pour acheter des billets de Loto Québec? Si Loto Québec leur a promis, aux marchés d’alimentation, que leurs clients resteraient plus longtemps, bien c’est réussi! Au point que ça continue de nous étronner. (Ça doit être pour ça qu’il y a toujours du papier de toilette en vendre à toutes les semaines.) Dire qu’il y a des dépanneurs partout, même que, aussi aberrant soit-il, dans la plupart des centres d’achats où se greffent plutôt régulièrement un marché d’alimentation, on retrouve un kiosque de Loto Québec.

Puis il y a une autre question que je me pose, une question de moralité peut-être? On sait que les détaillants perçoivent une ristourne sur les billets gagnants qu’ils ont vendus. Pour les dépanneurs, bravos! Ils le méritent. Être ouvert sept jours par semaines, de sept à vingt-trois heures au point d’en avoir les deux yeux étirés! Mais dans un marché d’alimentation, qu’est qu’ils font avec cette ristourne? Elle échoit à qui? La personne toujours seule derrière la caisse? Son boss? Le boss du boss? Le propriétaire? Faudrait enquêter?

service_clientele@loto-quebec.com

service@provigo.ca

http://www.metro.ca/util/contact.fr.html#faqs

Si ça vous tente?

Courtois? #2

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COURTOIS ?

AVEC

JEAN-LOU MONTRAIN

Il parait, selon mes sources, qu'à l'occasion, comme si celle-ci faisait le larron, certains marchés d'alimentation, nanti d'un superviseur probablement cabochon, vous demande de laisser, au comptoir de l’entrée, le sac à dos que vous portez, parce que l’on soupçonne en tout premier, que toutes les marchandises égarées, c’est dans votre sac à dos qu’on va les retrouver.

Et bien j'en loue mon train! (synonyme de j'ai mon voyage). Comment peut-on arriver à soupçonner en premier un porteur de sac à dos, avec son sac à dos dans le dos quand la moitié des clients ont un sac à main à porter de l’autre main, Sakado!? J’en loue mon train!

Bien j’ai pris mon sac à dos, puis je suis allé au marché. Par-dessus le marché, je tombe en plein sur la journée tri mensuelle que le superviseur a optée pour écoeurer une partie de sa clientèle.

« Voulez-vous laisser votre sac à dos au comptoir, s.v.p.? » de me tanguer le jeune préposé, proposé par un superviseur dépassé, à passé la journée à irriter certains clients ciblés. Alors j’en ai profité, désolé pour le jeune proposé, du moyen utilisé, pour lui faire apprécier, le dur apprentissage de la réalité. Autrement dit, apprendre qu’un « boss » , ça ne rime pas toujours avec « supériorité ».

« Pouvez-vous dire, mon cher Monsieur, dont je vois l’intelligence dans les yeux, à votre superviseur immédiat, celui qui a décidé que vous passeriez la journée dans l’embarras, pourquoi suis-je le premier soupçonné, alors qu’il est plus facile de dérober discrètement avec un sac à main à porter de la main qu’avec un sac à dos dans le dos? Et toutes celles et ceux qui ont un sac à main, vous les laissez entrer sans les importuner. Je sais, vous allez me dire que c’est la procédure. En fait, ce n’est probablement qu’une procédure pour que votre superviseur puisse montrer qu’il tente des efforts pour diminuer un peu le vol à l’étalage, déjà considéré comme normal parce que déjà amorti dans vos prix suggérés, mais sans vouloir écoeurer la moitié de la clientèle, à son propre superviseur qui compte sur lui pour conter la même histoire à son superviseur, sans réfléchir deux minutes que la grande majorité des clients savent qu’ils seraient ridicule de risquer de se faire poigner avec quelques produits camouflés et que le vol à l’étalage est probablement dû aux 90% des clients qui agissent à la dérober parce qu’ils sont démunis et manquent assurément de liquidité pour arriver à la fin de la journée et que les 10% qui restent sont des jeunes qui aiment ça pour le défi. Au lieu de nous étronnez, faites donc passer ça dans les reçus de charité pis réclamez vos crédits. »

Comme de raison, il m’a dit qu’il devait, s.v.p., respectueusement m’obliger à respecter cette dernière volonté de ce superviseur mal avisé. Alors je lui ai demandé s’il y avait une procédure pour identifier mon sac à dos ainsi remisé?

Dans le but de satisfaire ici tous mes lecteurs ayant subi le même affront, et de vous montrez à quel point j’étais bien armé pour répondre du tac au tac à cette insolence au Gros Bon Sens, je vous offre ma réplique aux deux seules réponses possibles à cette question.

« Non, vous n’avez qu’à le réclamer en sortant. »

Ah! Pourquoi devrais-je vous faire confiance, vous qui ne me faites pas confiance présentement. Moi non plus, je ne vous connais pas. Puis-je avoir votre permis de conduire, ou votre carte d’assurance-maladie comme garantie?

« Oui, on vous remet un numéro. »

Je reviens voir le proposé et lui demande : « Vous avez combien de clients présentement? Environ 200, 300 peut-être? Parce que le numéro qu’on vient de me donner, c’est le numéro 1. Je suis donc le premier aujourd’hui que vous interpellez. Si c’est si important que ça pour justifier la présence d’un proposé toute la journée, dont la responsabilité est de retourner chaque client qui ne veut pas se plier à la procédure avancée, sachant que dès le lendemain ce même proposé aura été muté à une autre « judicieuse » activité alors qu’il aurait été beaucoup plus agréable, et plus réaliste, de mettre des caméras dans toutes les allées et de proposer au préposé de venir jouer à trouver Charlie.

Messieurs les superviseurs des marchés d’alimentation, pour votre ingéniosité, sachez que vous m’étronnez! Oui vous, les superviseurs de marchés d’alimentation, vous m’étronnez.  

Il y a aussi la présence de Loto-Québec qui m’étronne pas mal dans les marchés d’alimentation, mais comme je suis à bout de souffle, je garde ça pour la prochaine émission.

À la prochaine.

(Si vous avez des suggestions de sujets de Gros Bon Sens à suggérer, mettez-moi au défi?)

 

Courtois? #1

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COURTOIS ?

AVEC

JEAN-LOU MONTRAIN

Il parait, selon mes sources, qu'on aurait fait des mécontents cette année, chez les abonnés de la Plage à Doré. Ouais! Ouais! Même que, selon ces mêmes sources, cette année, pour ne pas dire cette été, maintenant, on est en plein dedans, bien il parait, sans en faire le frais, qu'on a aboli le rabais que la carte d'accès nous accordait, à nous pauvres montréalais. Ouais! Ouais! 

Et bien j'en loue mon train! (synonyme de j'ai mon voyage). Dire qu'on a créé de toutes pièces un endroit formidable pour la baignade, spécialement pour ceux qui n'ont pas les moyens d'aller plus loin.

"On a conservé le rabais pour ceux qui viennent occasionnellement" qu'on m'a dit, selon ma source. Maudit qu'ils nous prennent pour des épais! Ceux qui viennent occasionnellement, c'est les touristes, ou bien de la visite. La carte Accès Montréal ils ne l'ont pas eux autres. Comme dit ma source, vous me faites chier. Mais comme je suis poli, je vous dirai : "Vous m'étronnez, cher responsable du parc Jean Drapeau."

Pis ce n'est pas tout? Depuis aujourd'hui, Oui! Oui! Aujourd'hui, le 11 juillet de l'année 2008, ma source, ce concepteur méconnu dont je ne peux mentionner le nom, bien lui, à partir d'aujourd'hui, si en débarquant du métro à l'Île Ste-Hélène, pis qu'il préfère, comme il fait depuis les quatre dernières années, trois fois par semaine, prendre une marche de 20 minutes jusqu'à la plage, dans un boisé, donc à l'abri des 30 degrés, plutôt que de s'agglutiner dans un autobus bondé de trop de jeunes surexcités, bien il s'est fait dire par la gentille étudiante qui surveille l'accès à la plage que cette entrée qu'il utilise depuis quatre années, en présentant sa passe saisonnière, est maintenant, à partir d'aujourd'hui, le 11 juillet 2008, devenu seulement une sortie et que dorénavant vous devrez arriver par l'entrée, située comme de raison, de l'autre côté, là où la marche de ma source deviendra une marche de quarante minutes dont la moitié du trajet ne peut se marcher que sur le pavé du célèbre circuit routier (Circuit Gilles Villeneuve) par une température de 30 degrés.

Savez-vous pourquoi ce responsable du Parc Jean Drapeau avait besoin d'aviser la gentille étudiante, du moins celle qui nous accueillait avec la bienvenue, le beau sourire, mais qui depuis hier, vous n'avez pas idée de ce qu'elle doit subir à cause de la décision de ce triste sire? Bien je vais vous le dire, moi, courtois? C'est parce que ceux, qui comme ma source, arrivent à pied, ne sont pas enrégistrés dans les statistiques.

Et bien j'en loue mon train! Savez-vous combien il entre de baigneurs dans une belle journée? Bien je vais vous le dire. Selon ma source : "Je compte les belles fesses et je multiplie par deux. Comme il y a autant d'hommes que de femmes, je multiplie encore par deux. Pis comme il y a autant d'enfants que d'adultes, je multiplie une dernière fois par deux. À l'oeil, je dois estimer à un minimum de 2000 baigneurs." 2000 baigneurs, pis il me dit qu'il reste là une trentaine de minutes puis il s'en retourne. Donc on peut tu s'entendre pour 3000 personnes dans une journée. Bien savez-vous combien il y a de personnes qui en moyenne, dans une journée, font comme ma source et préfère se rendre à pied plutôt que d'être trimbalée de tout côté dans un autobus bondé? Bien je vais vous le dire, moi! J'ai demandé à la gentille étudiante combien de gens préférait arriver à pied? Bien ça ne dépasse même pas la trentaine. Même pas 1%! Dire que les sondages sont considérés comme précis avec une marge d'erreur de 3%.

Vous m'étronnez, monsieur le responsable du Parc Jean Drapeau, vous m'étronnez!