L'Avenir du Québec


Discussion sur l'avenir politique, social et économique du Québec

Accueil | Profil | Archives | Amis

<%PostCommentPage%> <%PhotoAlbumPage%> <%ProfilePage%>

L'environnement une solution économique pour le Québec

Écrit à 10:39, 6-nov-2007

Une des solutions aux problèmes financiers du Québec réside dans ses forces, c'est-à-dire l'énergie propre. Avec un gouvernement conservateur et le rejet des cibles de Kyoto, cet avantage nous l'avons perdu. Avec une bourse du Carbone la vente de crédit des réductions de gaz à effet de serre serait le Klondike du Québec. Uniquement en vendant notre électricité aux Ontariens et à l'Ouest Canadien (dans un contexte de cibles de réduction de GES) nos clients verraient leurs cibles atteintes uniquement en choissisant le Québec comme source d'approvisionnement.

Le but que nous devons atteindre en ce moment est le renversement du gouvernement conservateur. Même si pour moi le PLC ne vaut pas grand chose, avec leur politique environnementale on aurait plus de chance (avec le bloc Québécois fort et le NPD) de revenir aux cibles de Kyoto. Si nous voulons absolument retrouver la prospérité au Québec, il faut que celle-ci passe par nos forces et par les faiblesses de nos concurrents (centrales thermiques).

Il faut que le peuple Québécois sorte de sa bulle de ''né pour un petit pain''  et d'exiger les conditions qui feront de nous une nation prospère. Il faut arrêter de penser qu'une baisse de 1% et maintenant 2% de la TPS, c'est mieux que rien, qu'on aime bien les conservateurs parce qu'ils tiennent leurs promesses(même si à l'encontre de nos intérêts), il faut affirmer haut et fort qu'est-ce que nous voulons et pourquoi c'est primordial pour le Québec.

Je suis souvent déçu de la façon dont le PQ et le Bloc défendent leurs arguments. De dire que l'on veut Kyoto pour sauver la planète, je n'y crois pas du tout, étant donné que les États-Unis, la Chine et l'Inde qui sont d'importants émetteurs de GES n'ont pas signé. Par contre si on disait aux Québécois: ''Kyoto va nous permettre de faire de l'argent avec nos entreprises''. On est un des endroits aux monde où les recherches sur les façons de capter les GES et les éliminer sont le plus avancées. Les profits et les retombées économiques de Kyoto pourraient même surpassés ce que nous donne le ''supposé'' règlement du déséquilibre fiscal. Nous serions au Canada la province qui émetterait et qui ferait produire de part nos ventes vertes, le plus de crédit de carbonne.

N'ayons pas honte d'avoir l'ambition d'une société prospère, sortons coûte que coûte les conservateurs et prenons ce qui nous ait dû, c'est à dire la richesse qu'est notre industrie verte.

Je suis très déçu de la participation des Péquistes à ce blogue et en général à tout ce qui touche l'économie et les finances publiques du Québec. Je sais par expérience de nos conseils que plusieurs d'entre vous croient que l'indépendance se fera uniquement sur la question identitaire, je crois sincèrement que vous êtes dans le champs, ça va prendre plus que ça. Si vous êtes locataire et que vous voulez devenir propriétaire, ce n'est pas que votre bon vouloir qui va vous y amener, ça va vous prendre une mise de fond et des revenus pour l'hypothèque. Le Québec c'est la même chose tant que le peuple verra des difficultés à boucler les budgets, il ne voudra  pas se lancer dans de grands projets. Un tiens vaut mieux que 2 tu l'auras, voilà pourquoi nous sommes encore dans le Canada. Avant de promettre que tout sera rose une fois la souveraineté, il faut dabord démontrer que nous pouvons prospèrer maintenant.

Arnold

 


La dette, piège électoral

Écrit à 15:49, 1-nov-2007

Avec les récents investissements en infrastructure du gouvernement Charest, le Québec verra au cours des 5 prochaines années sa dette augmenter de près de 30% (dans le meilleur des cas). Comment alors le prochain gouvernement devra-t-il agir afin d'équilibrer le budget?

La réponse: presque impossible. Le gouvernement actuel a intérêt à faire en sorte que les finances publiques aillent de mal en pis. De cette façon il sera impossible de gérer le Québec efficacement à moins de changements ultra-radicaux. Le gouvernement s'assure ainsi de renvoyer la souveraineté aux calandres grecques, parce que le Québec deviendra encore plus dépendant du bon vouloir fédéral.

Le gouvernement Charest joue donc la carte de son bilan (baisse d'impôt, investissement en infrastructure et en santé) pour les prochaines élections. Pourquoi? et bien parce qu'aucune promesse alléchante ne pourra être faites par les 2 autres partis parce qu'en 2008 les finances publiques nécessiteront déjà des coupures importantes.

Le jeu de Charest est donc maintenant d'oublier les promesses et de faire campagne sur un bilan ''embellis de Milliard de $ (empruntés)'' plutôt que sur des promesses qui lui ont faient la vie dure.

Résultat: On risque de revivre les coupures qui ont menés au déficit zéro, parce que les libéraux ont intérêts à avoir un Québec dépendant d'Ottawa.