Cruauté envers les animaux du Québec/Canada
Blogue qui dénonce la cruauté envers les animaux du Québec-Canada, articles, conseils, vidéos-chocs, dossiers, liens utiles, plusieurs campagnes de sensibilisation etc, Liste des cas de maltraitance. Usines à chiots.

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Victime d'abandon, de maltraitance et d'autres horreurs


Écrit le: 18:22, 1-jui-2009
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L'abandon, au moment des vacances, est un acte lâche!

Chaque année, au Québec près de
500 000 chats et chiens sont abandonnés.

Même si le phénomène d’abandon a tendance à devenir chronique et s’échelonne désormais sur toute l’année, la période de l’été et des déménagements reste fatale pour des milliers d’animaux. L'abandon, au moment des vacances, est un acte lâche, égoïste et révoltant!


Écrit le: 10:03, 28-jun-2009
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Récompense: Avez-vous Virgule?

Avez-vous vu Virgule?

 
 Un huissier et sa conjointe sont rongés par l'inquiétude depuis qu'un voleur, répondant à une annonce qu'ils avaient placée sur Internet s'est enfui avec leur luxueux camion, cette semaine, emportant avec lui leur chienne Virgule à laquelle ils tiennent «plus que tout.» «Elle était comme mon enfant, souffle Pauline, 52 ans, des sanglots dans la voix. Le véhicule, ça ne nous dérange pas vraiment, dit-elle. Mais là, c'est comme si j'avais perdu un enfant.»
 
 
  Avez-vous vu Virgule?

Race: Yorkshire
Couleur: Blonde et noire
Âge: 10 ans Poids: 6,50 livres (2,9 kg)
Signe distinctif: portait un foulard jaune, vous pourrez me reconnaitre par un tatouage vert à l'intérieur de la cuisse, ainsi qu'une griffe blanche avant.

Autre élément: nécessite une diète spéciale (a tendance à faire des pierres aux reins) Si vous avez vu Virgule, écrivez à ses maîtres:
jackraabitt@hotmail.com

Belle récompense promise


Vous pouvez contribuer à nous aider à retrouver Virgule en affichant une affiche dans votre secteur, téléchargez l'affiche, le fichier est accessible à l'adresse suivante: http://dl.free.fr/bhoRXfQyZ

Communiquer avec nous article2000@hotmail.com pour nous dire dans quel secteur vous avez placé une affiche. Merci!




Voici les dernières informations récentes: Virgule pourrait être dans le secteur de Terrebonne, Lachenaie, et même peut-être dans la région de Pincourt d'après les informations obtenues!
Si vous avez un site web ou un blogue, vous pouvez placer la bannière ci-dessous avec comme lien de direction à l'adresse suivante:



Écrit le: 15:46, 25-jun-2009
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Descente dans une usine à chiots à Saint-Jacques


La Société protectrice des animaux a procédé vendredi le 12 décembre 2008 à une descente sur une propriété du chemin Plouffe à Saint-Jacques afin d'y démanteler un établissement soupçonné d'être une usine à chiots.

La Sûreté du Québec a porté assistance à l'organisme. Les employés de la SPCA ont saisi un bon nombre d'animaux les transportant dans une remorque spécialement aménagée pour ce genre d'opération. L'organisme n'a pas encore présenté le bilan de cette saisie.

Notons que depuis le début de l'automne, la SPCA a mis fin aux activités de deux autres usines à chiots dans la région de Lanaudière. La première était située à Rawdon et la deuxième à Saint-Lin-Laurentides. Plus de détails au cours des prochains bulletins.

Source


Écrit le: 20:47, 13-déc-2008
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Reportage: Enquête sur les usines à chiots

Émission Enquête de Radio Canada:

On imagine souvent que les petites boules de poils qui jappent et font des galipettes dans les vitrines des animaleries sont nées dans le confort douillet d'un élevage familial. Bien souvent, c'est ce que les vendeurs et les vendeuses affirment.

Mais une toute autre réalité se cache parfois derrière ce doux tableau: l'horreur des usines à chiots. Le Québec compterait plusieurs de ces élevages clandestins qui exploitent les femelles jusqu'à l'épuisement, dans des conditions sordides. Leur but? Faire un profit maximum.

Malgré ses efforts, la SPCA n'arrive pas toujours à repérer ces élevages pour y effectuer des contrôles. Et lorsque c'est le cas, les découvertes peuvent être macabres. L'équipe d'Enquête a réussi a filmer deux de ces usines. Les images qu'elle en a rapportées sont exclusives, mais pourraient choquer les âmes sensibles.

Visionnez le reportage au complet à cette adresse:  http://www.radio-canada.ca/emissions/enquete/2008-2009/Reportage.asp?idDoc=68514

 

 

Voici un excellent article d'Hugo Dumas concernant le reportage de l'émission Enquête du 20 novembre portant sur les usines à chiots

 

 Prenez garde aux usines à chiens

Vous craquez pour un mignon westie, qui batifole dans la vitrine d'une animalerie propre et respectable nichant dans un centre commercial tout aussi propre et respectable.Mais comment s'assurer que votre toutou blanc n'a pas été «fabriqué» dans une insalubre usine à chiots, où des éleveurs sans scrupule accouplent leurs femelles «en série» ? La journaliste Josée Dupuis de l'émission Enquête a rapporté, grâce à l'efficace technique de la caméra cachée, des images épouvantables de ces chiennes enfermées dans de minuscules cages à poules, qui vous lèveront le coeur. Du genre: des animaux souillés d'urine et d'excréments, des vers qui grouillent dans leurs bols d'eau, un cadavre de chiot déposé dans une boîte de carton et, étalées sur un comptoir, des haches dont on peut facilement deviner l'usage.

 

Il y a - malheureusement - pire. L'équipe de Radio-Canada a même filmé une chienne à l'agonie tellement mal en point qu'elle commençait à se décomposer. Quelle horreur. La pauvre bête a finalement été euthanasiée.

 

Ce reportage choc d'Enquête, amorcé au printemps dernier, passe ce soir (20 h) à Radio-Canada. Prenez une pause d'Occupation double 5 et des commérages inutiles de Patricia, Jessica et Claudia et musclez un peu votre cerveau. C'est du sapré bon boulot journalistique.

 

Flanquée de la technicienne animale Mélanie Piché, Josée Dupuis a acheté cinq chiennes d'un éleveur de Saint-Norbert, qui garantissait leur bonne santé. Mensonge. Une d'entre elles portait un foetus mort, en plus de trois tumeurs cancéreuses. Les autres souffraient d'otites graves et d'infections urinaires sévères.

 

À Lac-Saint-Paul, près de Mont-Laurier, le duo a rescapé une Yorkshire n'ayant jamais posé la patte à l'extérieur de sa cage. Elle mettra 30 minutes à apprendre à marcher. Cruel, un éleveur explique, sans le moindre remords, «qu'un chien, au bout de cinq ans, y'est pu bon». Et au lieu d'euthanasier ses animaux malades, ce qui coûte une centaine de dollars, cet éleveur les laisse souffrir, dépérir et crever dans leurs cages. «Il y en a qui toffent, qui toffent et qui toffent longtemps», détaille-t-il. Aïe.

 

«Au Canada, garder un chien en cage toute sa vie n'est pas un acte de cruauté», rappelle le reportage. Et le Québec reste le paradis de ces usines canines, où seulement quatre inspecteurs de la SPCA (l'Ontario en compte 50 fois plus) s'assurent qu'elles ne se multiplient pas trop. Selon des données d'Enquête, environ 1000 «puppy mills» produiraient des chiots dans la Belle Province.

 

C'est déplorable, mais plusieurs animaleries s'approvisionnent encore auprès de ces manufactures. Avant d'acheter votre bichon frisé, posez des questions sur ses origines ou, encore mieux, visitez vous-même l'éleveur. C'est la seule façon d'éviter ce commerce odieux et dégoûtant.

Source

 

 

 

 Voici des mères reproductrices sauvé des usines à chiots, ce sont les mères des beaux petits chiots que l'on retrouve dans certaines animaleries

 

N'ACHETEZ PAS DANS UNE ANIMALERIE -  ADOPTEZ DANS UN REFUGE!

 

S.V.P N'encouragez pas ce comemrce cruel!

 

 

 

 

 


Écrit le: 20:12, 29-nov-2008
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Usines à chiots

Chien d'une usine à chiots

Usines à chiots

Avec des centaines de milliers de chiens naissant dans des usines à chiots chaque année, le Canada est devenu un havre pour le secteur des usines à chiots—et pour une cruauté inimaginable envers nos meilleurs amis.

Tout est question de profit.
Une usine à chiots est un établissement d’élevage dans lequel des chiots sont produits à la chaîne et ce, dans des conditions inférieures aux normes. Le but est de produire le plus de chiots possibles en engendrant un minimum de coûts - et un maximum de profit - pour l’exploitant. L’exploitation des usines à chiots a connu une croissance exponentielle au Canada et représente maintenant un secteur de plusieurs millions de dollars dans ce pays.

Un chien d'élevage à St-Augustin-de-Desmaures ( photo: Anima-Québec )

Saisie dans un  d'élevage à St-Augustin-de-Desmaures. Cage remplie d'excréments, un chienne vie avec comme compagnon un cadavre d'un autre chien ( photo: Anima-Québec )

C’est un commerce cruel.
Les usines à chiots ne peuvent pas répondre aux besoins d’un chien. Ces chiens sont logés dans des espaces restreints où ils sont entassés et dans des conditions d’hygiène médiocres, sont sous-alimentés et ne reçoivent pas les soins vétérinaires adéquats. La majorité des femelles d’élevage passent toute leur vie dans de petites cages répugnantes sans exercice, amour ni contact humain. Elles sont accouplées de façon continue jusqu’à ce que leurs corps épuisés deviennent incapables de produire assez de chiots (habituellement entre l’âge de quatre et six ans). À ce moment, elles ne sont plus rentables et sont simplement tuées, comme le sont les chiens mâles non vendus.

 

Les chiots des usines à chiots sont partout.
Quoique bon nombre d’entre elles soient situées au Québec, des usines à chiots sont exploitées dans plusieurs autres provinces, d’un bout à l’autre du Canada. Notamment, au moins 90 pourcent des chiots vendus dans des animaleries au Canada proviennent d’usines à chiots. Les chiots des usines à chiots sont annoncés dans des journaux locaux et vendus via Internet, dans des marchés aux puces ou directement par l’usine. De façon générale, les visiteurs ne peuvent pas aller à l’intérieur des installations pour voir les conditions dans lesquelles les chiens sont gardés.

Le Québec est le centre des usines à chiots au Canada.
Quoiqu’elles existent partout au Canada, une grande partie des usines à chiots du Canada se trouvent dans la province
du Québec   en raison de la faiblesse de sa législation et de sa mise en application quant aux activités d’élevage commercial des chiens. En conséquence, jusqu’à 2200 usines à chiots ont été créées dans cette province. La moitié des chiens au Québec sont vendus à l’extérieur de la province à des animaleries et des grossistes à travers le Canada et ( jusqu’à récemment ) aux É.-U. En outre, le gouvernement du Québec offre très peu de financement pour les enquêtes relatives à la cruauté envers les animaux, comparativement aux autres provinces.

 

Maladies et autres souffrances causées par l’élevage
Les éleveurs des usines à chiots permettent à l’élevage outrancier et à l’élevage en consanguinité de se produire. La plupart des chiots ont ou développeront des tares génétiques et /ou d’autres problèmes de santé au cours de leur vie en conséquence des pratiques d’élevage médiocres et des conditions insalubres de l’usine à chiots. Ils présentent souvent des problèmes de comportement ou d’humeur également, en raison du manque total de socialisation avec des humains ou d’autres chiens.

Action internationale
En mai 2008, le gouvernement des États-Unis a mis en vigueur une interdiction sur l’importation auprès d’usines à chiots étrangères à des fins de vente commerciale. Cela aura sans doute un impact significatif sur le secteur des usines à chiots au Canada, puisque les États-Unis ont été jusqu’à maintenant un marché important pour ce secteur.

Ce que nous faisons
HSI Canada et notre organisation affiliée, la Humane Society of the United States, luttent contre les usines à chiots sur plusieurs fronts. Que ce soit en réalisant des enquêtes, en secourant des chiens dans des usines à chiots cruelles, en faisant du lobbying pour des lois provinciales et féderales plus sévères, nous avons connu un certain succès—mais il reste encore beaucoup à faire et nous n’arrêterons pas jusqu’à ce que les usines à chiots du Canada soient fermées pour de bon. Joignez-vous à nous dans ce combat—avec votre aide, nous y arriverons!

Ce que vous pouvez faire


Si vous n'habitez pas le canada:  Passer à l'action  dès maintenant pour aider à mettre fin aux usines à chiots au niveau Fédéral !  ( Lettre déjà rédigée à signer )


Vous habitez le Canada? Écrivez ( une lettre déjà rédigée ) à votre député provincial et au premier ministre, monsieur Jean Charest, pour demander une meilleure application de la loi sur la Protection sanitaire des animaux (P-42).

Téléchargez et faites circuler notre pétition [PDF] adressée à l'Assemblée Nationale.
http://www.hsicanada.ca/pdfs/petition-addressed-to-national-assembly-quebec-french.pdf

Source: HSI/Canada


Écrit le: 13:07, 29-nov-2008
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Passez à l’action dès maintenant pour aider à mettre fin aux usines à chiots!


La province du Québec est reconnue comme la capitale des usines à chiots en Amérique du Nord.

Aidez-nous à changer leur destin

Imprisoned—some, for life.© Paul Turner/HSI


En raison des lois et de leur mise en application inadéquates, les usines à chiots ont connu une forte croissance dans notre province. Environ 2000 usines à chiots sont exploitées au Québec, produisant plus de 400 000 chiots annuellement..

Deux usines démantelées en une semaine
En l'espace d'une semaine, au début du mois d'octobre, les autorités ont fermé deux «usines à chiens» actives dans des secteurs ruraux au nord de Montréal, récupérant ainsi 275 animaux dans des conditions de vie tout simplement terribles. Il y avait des chiens vivants, d'autres morts, tous entassés dans des cages minuscules. Ils vivaient dans leurs excréments et l'odeur était épouvantable. Les chiens étaient presque tous malades et ils n'avaient pas mangé depuis des jours pour la plupart. Des squelettes d'animaux ont également été retrouvés à l'intérieur des cages encore verrouillées. Un des chiens saisis à dû être euthanasié sur place parce que son corps était en décomposition... les sauveteurs croyait qu'il était déjà mort tellement il était faible et malade. À l'extérieur, il y avait aussi une pile de carcasses d'animaux brûlés. «La cruauté envers les animaux est un grave problème au Québec. Le Québec est la seule province canadienne n'ayant aucune législation afin d'assurer la prévention de la cruauté animale.

Voyez la vidéo d'un des sauvetages récents dans une des usines à chiens du Québec par la HSI
http://video.hsus.org/?fr_story=bf16207be6e331f4b3bfe64713361d10c6ab429a&rf=bm

Les usines à chiots sont des commerces de grande envergure qui forcent les « chiens d’élevage » à produire portée après portée pour répondre à la demande des consommateurs qui préfèrent les animaux pur-sangs. Ces chiots sont vendus à des animaleries aux quatre coins du pays et directement au public par Internet, les quotidiens et sur place dans les usines. Le public ne peut voir la souffrance, les maladies, la malnutrition et la solitude qui affectent les chiens d’élevage confinés aux usines à chiots. De plus, les chiots produits dans des usines à chiots souffrent fréquemment de faiblesses génétiques et de maladies, entraînant des coûts vétérinaires imprévus importants pour l’acheteur sans méfiance. Saviez-vous que chaque année au Québec, plus de 500 000 animaux sont abandonnés?

MAIS VOUS POUVEZ LES AIDER : veuillez vous joindre à nous pour la rédaction d’une lettre à votre représentant provincial et au premier ministre Jean Charest afin d’exiger des pénalités plus sévères et une mise en application adéquate de la loi.

STEP 1: Vous n’avez qu’à compléter un formulaire ( lettre déjà rédigée ) ci-dessous pour participer à cette mesure. Tous les champs obligatoires sont indiqués à l’aide d’un astérisque rouge.

Si vous vivez au Québec-Canada, cliquez sur ce lien:
http://e-activist.com/ea-campaign/clientcampaign.do?ea.client.id=104&ea.campaign.id=1757


Même si vous n'habitez pas le Québec vous pouvez nous aider!
Si vous n'etes pas du Québec, cliquez sur ce lien : https://community.hsus.org/campaign/ca_puppy_mills_pledge

Merci de votre participation!

Chien sauvé d'un chenil de l'horreur au Québec

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Écrit le: 22:15, 17-nov-2008
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Vous chercher un chien? Évitez les usines à chiots

OBTENIR UN CHIEN - ÉVITER LES USINES À CHIOTS

 

N'ACHETEZ PAS, ADOPTEZ!
Les usines à chiots sont des chenils commerciaux dans lesquels des animaux sont élevés en vue de faire un profit financier plutôt que de promouvoir la race. Ils se retrouvent souvent dans des animaleries ou ils sont vendus sur l'Internet ou encore dans les annonces classées des journaux.

Les usines à chiots produisent plusieurs races de chiens destinés à la plupart des animaleries. Leurs chiennes sont accouplées continuellement sans repos entre chaque cycle de chaleurs. Les mères et leur portée souffrent souvent de malnutrition, sont exposées aux éléments et manquent de soins vétérinaires adéquats. L'accouplement continuel affaiblit le corps des femelles et elles sont tuées lorsqu'elles ne peuvent plus produire suffisamment de portées. En plus de plusieurs malaises physiques documentés, les chiens des usines à chiots démontrent souvent des comportements antisociaux parce qu'ils ont été séparés trop tôt de leur mère et de la portée.

Au lieu d'acheter des chiens provenant d'une usine à chiots, allez vérifier auprès des refuges d'animaux locaux et auprès de groupes de sauvetage reconnus pour voir si un chien vous conviendrait, peut-être que la race de chien que vous chercher est disponible.

IDENTIFIER UNE USINE À CHIOTS

- Hébergement inadéquat - lumière insuffisante, ventilation inadéquate et variation extrême de la température;

- Cages surpeuplées avec peu d'espace pour se retourner ou se lever;

- Le sol des cages est habituellement fait de broche, ce qui blesse les petites pattes et permet aux excréments de tomber sous la broche (parfois dans d'autres cages);

- Peu ou pas d'hygiène;

- Manque de soins vétérinaires appropriés; fréquentes éclosions de maladies contagieuses;

- Manque de nourriture de qualité et d'eau, menant à la malnutrition;

- Production exagérée de portées par les femelles, souvent trois fois par année sans repos;

- Pratiques d'élevage malhonnêtes qui favorisent les défauts génétiques et les problèmes de tempérament;

- Enregistrement et tatouage illégaux des chiens et faux certificats vétérinaires.

ÉVITER L'ACHAT D'UN CHIEN PROVENANT D'UNE USINE À CHIOTS
1. Toujours traiter directement avec un éleveur digne de confiance si vous planifiez acheter un chien de race. L'éleveur doit être un membre du Club canin canadien. Des annonces fréquentes ou multiples dans les journaux peuvent indiquer un éleveur ou un courtier de mauvaise réputation. Vous pouvez également vous informer auprès d'un vétérinaire local pour un contact pour des chiots. N'oubliez pas, les éleveurs dignes de confiance ne vendent pas de chiots aux animaleries.

2. Visitez le chenil pour rencontrer l'éleveur et pour voir les géniteurs. Il se pourrait que le mâle ne soit pas présent au chenil parce qu'il pourrait appartenir à un autre éleveur. Assurez-vous de voir le chiot que vous prévoyez acheter allaiter avec sa mère. Si vous avez des préoccupations concernant les installations ou l'éleveur, allez ailleurs. Les éleveurs dignes de confiance seront heureux de répondre à vos questions concernant la race ou leurs opérations en général et auront habituellement quelques questions pour vous.

3.  Visitez les groupes locaux qui sauvent les chiens de la race qui vous intéresse, la Société pour la protection des animaux, ou choisissez d'adopter. Il y a des centaines de chiens abandonnés chaque année qui attendent quelqu'un qui leur donnera un bon foyer. Plusieurs d'entre eux sont de race pure.

4. Ne JAMAIS acheter un chiot sur un coup de cœur. Cet animal deviendra un membre de votre famille pendant 10 à 15 ans. Prenez le temps de faire des recherches. Informez-vous des besoins de la race qui vous intéresse et assurez-vous que vous pouvez subvenir à ces besoins. Certains points à considérer : le chien a-t-il besoin de beaucoup d'exercice? Sera-t-il un gros chien? Avez-vous besoin d'un chien hypoallergénique? Le chien vit-il mieux en ville ou à la campagne?

5. Un chien annoncé comme étant de race pure doit avoir des papiers d'enregistrement qui doivent être fournis sans frais supplémentaires. C'est la responsabilité de l'éleveur d'enregistrer le chiot, pas la vôtre. Si l'on vous dit autre chose, soyez prudent car ceci pourrait être une usine à chiots. Communiquez avec le Club canin canadien pour vous assurer que vous faites affaire avec un membre en règle.

Des usines à chiots à l'animalerie

Afficher des messages de compassion sur les tableaux d'affichage de votre quartier.
Presque tous les quartiers ont des tableaux d'affichage quelque part; prenez-en avantage. Habituellement votre bibliothèque locale, votre épicerie ou votre université ont des endroits où l'on peut afficher des messages. Souvent il s'agit d'items à vendre ou encore d'annonce pour partager un appartement, mais pourquoi pas afficher un message de compassion? Il y a potentiellement des centaines de personnes chaque jour qui pourraient voir votre message. Et cela demande seulement l'effort de vérifier que votre message est toujours sur le tableau d'affichage de temps à autre, ou de le changer périodiquement selon les saisons. Des gens intéressés par la question pourraient prendre l'affiche pour la montrer à des amis ou à la famille et cela entre autres, fait que les affiches pourraient avoir besoin d'être remplacées périodiquement.

Vous pouvez choisir directement à partir des affiches ci-dessous.

Imprimer en gros format: http://www.animalaide.ca/Poster-Puppymill-French.html

Imprimer en gros format: http://www.animalaide.ca/Poster-Spay-Neuter-French.html

Source: http://www.animalaide.ca/


Écrit le: 17:36, 11-oct-2008
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Plus de 110 chiens rescapés d'une usine à chiots à Rawdon

 

Plus de 110 chiens rescapés d'une usine à chiots à Rawdon
26 septembre 2008 - Humane Society International (HSI) et la Société canadienne pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) ont uni leurs efforts pour faire une saisie dans une usine à chiots à Rawdon (Québec). Plus de 100 chiens vivant dans des conditions déplorables ont été trouvés sur cette propriété. Ils ont immédiatement été emmenés au refuge de la SPCA à Montréal.

 

« Il s’agit d’une des plus grandes saisies au Canada depuis plus de 10 ans, sinon de la plus grande » a déclaré Alana Devine, directrice exécutive par intérim de la SPCA. « La SPCA est fière de s’associer à la Humane Society International pour cet événement historique. Nous espérons que cette saisie ouvrira les yeux aux Canadiens à la cruauté de l’industrie des usines à chiots et à la gravité du problème au Québec. C’est à cause de telles usines que le Québec est connu comme étant la capitale des usines à chiots en Amérique du Nord. »

Les sauveteurs de HSI et de la SPCA ont pu rescaper 110 chiens, sept chats et un lapin de cette effroyable usine de reproduction. Les chiens, des Boston Terriers allant jusqu’à des Dogues de Bordeaux, vivaient dans des piles de leurs propres excréments et beaucoup d’entre eux avaient des problèmes médicaux apparents comme des plaies ouvertes et de sérieuses affections de la peau. Des squelettes d’animaux encore dans leurs cages ont été trouvés dans la maison et un tas de restes d’animaux a été découvert à l’arrière de la propriété.

Cruauté envers les animaux au Canada

 

 

Vidéo de la saisie de la HSI et de la SPCA -  Plus de 100 chiens vivant dans des conditions déplorables ont été trouvés dans une usine à chiots. Quelques chiens rescapés ont été transférés aux états unis pour être adoptés


 

 

 

« Les conditions dans cette usine à chiots étaient de loin les pires que la Humane Society International ait jamais vu », a déclaré Rebecca Aldworth, directrice des programmes pour animaux de HSI Canada. « Ces animaux vivaient dans de minuscules cages en fil de fer empilées les unes sur les autres, sans accès à de la nourriture ni à de l’eau. Plus de 90% des chiens rescapés était gravement émaciés et un grand nombre avaient besoin de soins médicaux immédiats. C’est criminel que la SPCA n’ait pas le pouvoir d’appliquer les lois provinciales relatives au bien être des animaux. Sans cela, les usines à chiots vont continuer à prospérer au Québec. »

 

HSI et la SPCA ont mis sur pied un refuge d’urgence pour loger les chiens sortis de leurs misérables cages où ils étaient condamnés à passer leur vie. Tous les chiens seront examinés par un vétérinaire et recevront les soins médicaux nécessaires avant d’être transférés dans le refuge même de la SPCA.

 


La HSI mettra à la disposition des médias et du public une vidéo de haute qualité de cette saisie ainsi que des photos à haute résolution pour téléchargement à : Humane Society International (HSI) et la Société canadienne pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) ont uni leurs efforts ce matin pour faire une saisie dans une usine à chiots à Rawdon (Québec). Plus de 100 chiens vivant dans des conditions déplorables ont été trouvés sur cette propriété. Ils ont immédiatement été emmenés au refuge de la SPCA à Montréal.

 

« Il s’agit d’une des plus grandes saisies au Canada depuis plus de 10 ans, sinon de la plus grande » a déclaré Alana Devine, directrice exécutive par intérim de la SPCA. « La SPCA est fière de s’associer à la Humane Society International pour cet événement historique. Nous espérons que cette saisie ouvrira les yeux aux Canadiens à la cruauté de l’industrie des usines à chiots et à la gravité du problème au Québec. C’est à cause de telles usines que le Québec est connu comme étant la capitale des usines à chiots en Amérique du Nord. »

 

Les sauveteurs de HSI et de la SPCA ont pu rescaper 110 chiens, sept chats et un lapin de cette effroyable usine de reproduction. Les chiens, des Boston Terriers allant jusqu’à des Dogues de Bordeaux, vivaient dans des piles de leurs propres excréments et beaucoup d’entre eux avaient des problèmes médicaux apparents comme des plaies ouvertes et de sérieuses affections de la peau. Des squelettes d’animaux encore dans leurs cages ont été trouvés dans la maison et un tas de restes d’animaux a été découvert à l’arrière de la propriété.

« Les conditions dans cette usine à chiots étaient de loin les pires que la Humane Society International ait jamais vu », a déclaré Rebecca Aldworth, directrice des programmes pour animaux de HSI Canada. « Ces animaux vivaient dans de minuscules cages en fil de fer empilées les unes sur les autres, sans accès à de la nourriture ni à de l’eau. Plus de 90% des chiens rescapés était gravement émaciés et un grand nombre avaient besoin de soins médicaux immédiats. C’est criminel que la SPCA n’ait pas le pouvoir d’appliquer les lois provinciales relatives au bien être des animaux. Sans cela, les usines à chiots vont continuer à prospérer au Québec. »

 

HSI et la SPCA ont mis sur pied un refuge d’urgence pour loger les chiens sortis de leurs misérables cages où ils étaient condamnés à passer leur vie. Tous les chiens seront examinés par un vétérinaire et recevront les soins médicaux nécessaires avant d’être transférés dans le refuge même de la SPCA.

 

La HSI mettra à la disposition des médias et du public une vidéo de haute qualité de cette saisie ainsi que des photos à haute résolution pour téléchargement à : http://video.hsus.org

 

Contacts pour les médias :

Jordan Crump, Humane Society International, 301-548-7793, jcrump@humanesociety.org

 

Alana Devine, SPCA: 514-735-2711 ext.2245, adevine@spcamontreal.com

 

La Humane Society International est le bras international de la Humane Society of the United States. Elle est la plus grande organisation de protection des animaux des États-Unis, soutenue par 10,5 millions d’Américains, soit un Américain sur 30. Pendant plus d’un demi-siècle, la HSUS s’est battue pour protéger tous les animaux en soutenant leur cause, en éduquant le public et en créant des programmes spéciaux. Éloge des animaux et échec à la cruauté – sur Internet à : http://www.humanesociety.org

 

 

La SPCA canadienne a été fondée en 1869, ce qui en fait la plus ancienne société de protection des animaux au Canada. Sa mission est de protéger les animaux contre la négligence, l’abus et l’exploitation et d’être la voix de ceux qui ne peuvent parler pour eux-mêmes. Son mandat vise aussi à encourager une prise de conscience collective et à développer dans le public de la compassion pour tout être vivant. Chaque année, la SPCA trouve des foyers pour plus de 10 000 animaux, ce qui en fait le refuge qui fait adopter le plus grand nombre d’animaux au Canada. Pour en savoir plus : http://www.spcamontreal.com

 

Pour en savoir plus: http://www.hsicanada.ca/


Écrit le: 16:52, 5-oct-2008
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Deuxième saisie importante de la SPCA en une semaine

 

Puppy mill dogs live in small, overcrowded cages.© HSI Canada


1 octobre 2008 - La Société canadienne pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) et la Humane Society International (Canada) ont de nouveau uni leurs forces ce matin pour porter secours à plus de 200 chiens d’une usine à chiots dans le nord de Montréal. Il s’agit de la deuxième saisie majeure de la SPCA et de HSI Canada en moins d’une semaine.

 
http://video.hsus.org

 

VIÉDO DE LA SAISIE

 

 

Les sauveteurs de la SPCA et de HSI ont pu rescaper plus de 200 chiens maltraités dans cette usine déplorable. L’endroit était dans un état tel, qu’il a fallu en retirer immédiatement tous les chiens. Ces derniers ont été transportés promptement au refuge d’urgence de la SPCA et seront examinés par une équipe de vétérinaires. Ils recevront tous les traitements d’urgence nécessaires. La SPCA, HSI, la United Animal Nations et des bénévoles locaux dévoués en prendront soin.

« Faire deux saisies d’usines à chiots en moins d’une semaine est totalement sans précédent », a déclaré Alanna Devine, directrice exécutive intérimaire de la SPCA. « Le Québec est connu comme étant la capitale des usines à chiots de l’Amérique du Nord et il est temps que le public s’allie à la SPCA pour faire fermer ces usines. »


« Ce n’est que le début des saisies des usines à chiots dans tout le pays », a dit Rebecca Aldworth, directrice des programmes pour animaux de HSI Canada. « Notre message est simple : si vous possédez une usine à chiots au Canada, nous allons vous trouver. Vous ne profiterez plus bien longtemps de la misère des animaux. »

Les 118 animaux rescapées de l’usine à chiots la semaine dernière à Rawdon commencent leur nouvelle vie au refuge d’urgence de la SPCA. Soixante dix-huit d’entre eux ont légalement été remises à la garde de la SPCA et sont disponibles pour adoption permanente. Les autres animaux seront placés dans des foyers d’accueil en attendant la décision du tribunal. Selon les groupes de protection des animaux, la faiblesse des lois québécoises en matière de protection des animaux, et le fait que ces lois soient peu appliquées, ont permis aux usines à chiots de prospérer au Québec.

La HSI mettra à la disposition des médias et du public une vidéo de haute qualité de cette saisie ainsi que des photos à haute résolution pour téléchargement à : http://video.hsus.org

 

SIGNEZ LA PÉTITION

 

Pour en savoir plus: http://www.hsicanada.ca/


Écrit le: 13:28, 5-oct-2008
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Chaque année, près de 500 000 chats et chiens sont abandonnés au Québec

Chaque année, près de 500 000 chats et chiens sont abandonnés au Québec, le plus haut taux enregistré en Amérique du Nord.

Si vous déménagez et ne pouvez amener votre animal avec vous, c'est votre responsabilité de lui trouver un nouveau foyer. Ne le confiez à un refuge qu'en dernier recours, et ne l'abandonnez en aucun cas dans la rue. Et rappelez-vous qu'il y a déjà trop d'animaux pour le nombre de foyers disponibles. Faire stériliser son animal, c'est aussi être responsable.

Adopter, c'est prévoir. Vous l'avez choisi, il vous a fait confiance, ne le trahissez pas.

Au Québec, nous détenons le triste record du nombre le plus élevé d’abandons d’animaux en Amérique du Nord.

 

Abandons massifs d'animaux domestiques au Québec

A l'occasion de la grande vague de déménagement du 1er juillet au Québec, bon nombre d'animaux de compagnie sont tout simplement abandonné par leur propriétaire tout comme on laisse un vieux sommier !

 La Société québécoise pour la défense des animaux (SQDA) souligne que le danger de laisser son petit protégé sans refuge le rende inapte à vivre dans ces nouvelles conditions et que, la plupart du temps, il mourra de froid, de faim, de maladie, ou se fera écraser par un véhicule. Ainsi, choisir d'abandonner son animal se révèle un choix foncièrement inconscient, car il est du devoir du citoyen de s'assurer de la survie de son animal. Plusieurs stratagèmes peuvent contribuer à trouver un nouveau logis pour nos petits compagnons, et des informations à ce sujet sont disponibles sur le site web de la société: www.sqda.org

D'après l'Académie des vétérinaires, l'an dernier ( 2007 ), à 750 000 occasions, les Québécois se sont départis, volontairement ou non, de leurs chats et de leurs chiens. Il n'y a pas de quoi être fier, c'est honteux!


Faites-le calcul!

Ici au Québec le taux d'abandons est l'un des plus haut en Amérique du Nord, nous battons tous les records pour les abandons et les euthanasies, il y a 500,000 abandons chaque année, on dépasse même les U.S.A

LES CHIFFRES: COMPARAISON ENTRE LA FRANCE ET LE QUÉBEC

LA FRANCE à une population de 63,392 millions d'habitants et abandonne 100,000 animaux domestiques chaque anné

LE QUÉBEC à une population de 7 millions d'habitants et abandonne 500,000 animaux domestiques chaque année



LA DIFFÉRENCE entre UNE FOURRIÈRE ET LA SOCIÉTÉ ( SPCA )


La Société se préoccupe de l'abandon et de la surpopulation animale en faisant de l'éducation, de la sensibilisation, de la prévention, et en mettant en place des programmes incitatifs visant à régler cette problématique. Ceci distingue fondamentalement la Société des fourrières à but lucratif, qui voient plutôt un intérêt à la surpopulation animale, car leur objectif ultime est de faire des profit.

LES FAITS:
Au Québec, 45% des ménages possèdent un animal domestique. D’après les statistiques, ils ne le gardent chez eux que deux ans en moyenne. C’est ainsi que chaque année des milliers de chats et chiens sont abandonnés, notamment lors des déménagements.


- En juillet, il n’est pas rare de trouver dans les appartements déserts des chats ou des chiens, quand ce n’est pas tout simplement dans la rue, ou même dans la nature. Montréal est malheureusement une des villes en Amérique du Nord où l’on trouve le plus de chats errants ».

- Quant au recours aux fourrières, une forte proportion des animaux qu’on y amène sont euthanasiés dans les jours suivant leur arrivée, faute de trouver une famille d’accueil

- Les 1,800 usines à chiots du Québec produisent chaque année 4,000,000 d'animaux destinés aux animaleries du Canada et des Etats-Unis.

- 500,000 abandons, malgré ces chiffres accablants, le Québec est la seule province canadienne n'ayant aucune législation afin d'assurer la prévention de la cruauté animale. Cette situation fait d'elle la capitale des "usines à chiots" du Canada.

- Au Québec, la SPCA ne compte que 8 inspecteurs comparativement à l’Ontario qui en compte 247.

LA LOI

La loi provinciale punit quiconque compromet la sécurité et le bien-être d’un animal en :
-le privant d’accès à l’eau potable ou en le privant d’une quantité suffisante de nourriture
-en ne lui offrant pas un habitat convenable et salubre
-en ne lui offrant pas les soins nécessaires et relatifs à son état de santé
-en lui infligeant des mauvais traitements qui peuvent affecter sa santé
-en le mutilant, l’estropiant, l’empoisonnant ou le blessant

Cependant, le « défendeur est alors autorisé à se disculper en prouvant, selon la prépondérance des probabilités, qu'il n'a pas été négligent ou qu'il a agi de bonne foi à la suite d'une erreur raisonnable de fait. ». Un contrevenant peut donc plaider son ignorance face à ce qu’est le bon traitement nécessaire pour un animal. De plus, selon les circonstances, « la personne trouvée coupable en vertu du Code criminel est passible d’un maximum de six mois de prison et peut se voir interdire de posséder des animaux pour une période allant jusqu’à 2 ans. Elle peut également se voir imposer une amende pouvant aller jusqu'à 2 000 $. ». Monsieur Pierre Barnotti, directeur de la SPCA, affirme qu’en 20 ans de carrière en tant que directeur, il n’a jamais eu connaissance de l’emprisonnement d’un contrevenant.

Loi provinciale: loi sur la protection sanitaire des animaux

Que faire de votre animal de compagnie si vous ne pouvez plus le garder

SPCA Montérigie

Les Centres d’adoptions des animaux de compagnie du Québec (CAACQ) sont une alliance d’organismes s’occupant du bien-être des animaux de compagnie dont les membres unissent leurs efforts pour réduire de manière significative le nombre d’animaux de compagnie euthanasiés dans la province de Québec.

N'abandonner pas vos animaux ...


 

Plusieurs fourrières municipales qui ont un contrat avec les villes procèdent à l'euthanasie des animaux par chambres à gaz, les animaux y sont tués à grands coups de monoxyde de carbone. Au Québec c'est assez courant, ses fourrières ne sont pas des organismes de protection pour les animaux, mais des compagnies Inc. Si vous devez absolument vous séparer de votre animal, de grâce, n'allez pas le porter dans une fourrière dont la vocation n'est pas le bien être des animaux, vous pouvez privilégier un organisme de charité et de protection des animaux comme la SPCA!

Voyez comment on tue les animaux au gaz dans certaines fourrières 

 
Fourrieres - euthanasie de groupe
Uploaded by Hypnotic-Poison

 

 


 

Abandonné dans un refuge, je suis un petit chiens attendant, espérant le retour de mon maître mais en vain...

Il n'y pas si longtemps je me promenais à tes côtés, je courais, sautais dans les flaques d'eau et tu riais à mes pitreries, je croyais que tu m'aimais.
Le soir venu, j'étais recouvert de boue, alors toi, tu me nettoyais avec amour.
Je dormais à tes pieds, et je me sentais planer à travers la chaleur que tu m'offrais...

Les vacances arrivèrent... J'étais si content à l'idée de passer plus de temps avec toi, mais ce n'était pas de ton avis. Tu étais stressé, tu oubliais même de me donner à manger.
Je restais là coucher, regardant tes moindres gestes, tu m'as frapper d'un coup de pied dans le ventre pour que je te laisse le passage, tu me faisait part d'aucun respect.


Soudainement, tu sortis la laisse, je trépignais de bonheur à l'idée de me promener avec mon maître adoré.
En voiture, durant le trajet, je sentais que quelque chose n'allait pas.

Tu t'arrêtas au bord d'une autoroute. Tu me fis descendre violemment de la voiture en tirant sur la laisse et tu m'attachas à un poteau. Tu me donnas une caresse sur mon front, je te léchi la main et tu partis sans te retourner. Je vis la voiture démarrer et s'en aller peu à peu...
Je restais assis, attendant ton retour...



Deux jours passèrent, une voiture arrivait, malgrè ma grande fatigue, j'avais la force de te faire la fête, mais ce n'était pas toi. On m'emmena dans une cage où d'autres chiens s'y trouvaient.
Peu à peu le temps passait. J'avais perdu espoir d'un jour de te revoir.
Beaucoup de personnes passaient devant mon box, mais auncunes s'arrètaient.
J'étais trop vieux pour que je recommence ma vie.

A l'instant, un homme ouvre ma cage, il porte des gants. Il me lance un regard triste et pleine de pitié, il me dit que tout va bien se passer. Mon coeur palpite, je suis effrayer. On m'installe sur une table, l'homme me caresse sur mon front comme fit mon maître avant de me quitter. Je couine de tristesse et de peur. On va mettre fin à mon malheur.

... J'étais un petit chien doux et enjoué, sympathique et tonique malgrès mon âge.
Je n'étais pas assez intéressant pour que l'on prenne la peine de me sauver...

 


Écrit le: 19:14, 12-jun-2008
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Mission:sauver les animaux de familles souffrant de violence



C’est la mission que s’est donnée, depuis le 14 février 2008, une citoyenne, Nicole Messier, en créant la mission AnimEscale. Cet organisme à but non lucratif s’engage à garder, tout à fait gratuitement et le temps qu’il faudra, les chats, les chiens, les oiseaux et même les poissons de toute femme qui se verrait obligée de quitter son foyer pour être hébergée dans un centre d’accueil. L’organisme AnimEscale offre en outre la possibilité aux femmes et enfants d’organiser des visites afin d’aider à garder le contact avec l’animal.

Si vous croyez avoir besoin de ces services, n’hésitez pas à visiter le www.animescale.com qui vous donnera une multitude d’informations sur ce que vous devez faire avant de quitter avec votre animal ainsi que les nombreuses ressources qui s’offrent à vous. Le travail de pionnière de Nicole Messier mérite notre encouragement et nos félicitations. Si vous désirez vous impliquer ou faire un don, n’hésitez pas à la contacter à l’adresse courriel de son site.

Son vœu le plus cher étant qu’avec le temps, plusieurs autres AnimEscale voient le jour dans de nombreuses municipalités du Québec, afin que cesse la violence faite aux femmes et aux animaux.

http://tva.canoe.com/emissions/salutbonjour/veterinaire/21826.html

 


Écrit le: 15:02, 12-jun-2008
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