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Chanson dédiée aux animaux victimes de cruauté
Écrit le 14-nov-2008 à 16:00
dans Divers
Des combats de chevaux aux Philippines
Écrit le 3-nov-2008 à 16:51
dans Divers
Les spectateurs qui s'amassent autour de l'arène ne sont pas là pour une course de chevaux, mais bien pour un combat à mort entre étalons.
Cette pratique des combats de chevaux est courante et très populaire aux Philippines, bien qu'elle soit interdite depuis dix ans. Grâce à une police locale plus que corrompue qui en supervise l'organisation, un festival de trois jours est même organisé chaque année dans les jungles des îles de Mindanao.
Les étalons sont entraînés à mordre et à donner des coups, et surtout sélectionnés pour leur force et leur agressivité. Celle-ci est d'autant plus excitée qu'une jument en chaleur est communément placée au milieu de l'arène, créant ainsi la rivalité entre les deux étalons.
Le principe est le même que dans tout combat : deux adversaires, et des spectateurs qui parient sur celui qui conservera la vie. S'ensuit alors une véritable boucherie, des chevaux au mieux blessés, au pire littéralement massacrés et "cuisinés" pour la foule. Chaque année, il en meurt ainsi plusieurs milliers, souvent d'épuisement, ou des suites de leurs blessures.
Voici quelques images passées lors d'un JT américain, prises par SkyNews :
Un amusement "barbare et obscène"
Il n'est pas rare de voir dans l'assistance déchaînée un homme qui filme cette boucherie, à l'instar de plusieurs médias anglo-saxons (notamment SkyNews ou National Geographic).
Dino Yebron est vétérinaire et s'oblige à assister à ces combats pour tenter de sauver "autant de chevaux qu'il le peut". Il milite par ailleurs pour l'éradication totale de cet amusement "barbare" :
"C'est une obscénité. Ces chevaux sont entraînés à se battre, à mordre et à frapper. C'est une manipulation humaine, des entraîneurs, qui ne voient que leurs gains et leur profit."
Les ONG ne sont pas en reste pour faire cesser ce spectacle horrifique : le bureau local de Network for Animals est ainsi appuyé par le WSPA (World Society for the Protection of Animals), et propose notamment une pétition à signer en ligne, qui sera remise au gouvernement philippin.
Emmanuelle Carre Source: http://www.tele-animaux.com/actualite,article,les-combats-de-chevaux--toujours-legaux-aux-philippines:179.html
Article paru à ce sujet dans la revue "Choc" n° 105 du jeudi 6 mars.
" L'air semble vibrer tant les ruades, les coups de dents et les coups de sabots sont violents...De sa mâchoire puissante, un étalon arrache l'oreille d'un adversaire. Le sang gicle. La foule - hommes, femmes, enfants - hurle son son plaisir.
Interdits presque partout dans le monde, les combats de chevaux perdurent pourtant en Asie, dans le sud des Philippines, en Indonésie, en Corée du Sud ou encore, comme ici, près de Rongshui, dans un région reculée de la Chine.
Les étalons, parfois jusqu'à une cinquantaine, sont attachés en cercle autour d'une jument en chaleur. On lui a injecté des hormones afin de maintenir ses chaleurs le plus longtemps possible. Frustrés, poussés par leurs pulsions sexuelles, les étalons deviennent fous. Libérés, ils se jettent les uns sur les autres dans une lutte pour les faveurs de la femelle. Les organisateurs, n'hésitent pas à tirer des coups de feu et à fouetter les combattants pour les maintenir dans un état de tension. Entaillés, mordus, les mâles s'effondrent finalemenet un à un ou abandonnent le combat, étourdis de fatigue. Il faut de dix minutes à plus d'une demi-heure pour que cette barbarie s'achève, faute de combattants. Le dernier étalon debout est déclaré vainqueur.
Les morts sont rares, mais les rescapés sont remis en lice pour un nouveau round. Parfois, les chevaux s'affrontent en duel dans une sorte de championnat barbare. Les vainqueurs sont opposés les uns aux autres jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un. Son propriétaire peut alors afficher sa fierté de posséder un tel étalon.
Mais malheur aux chevaux qui se montrent couards, faibles ou sortent sévèrement blessés d'un combat. Les soins coûtant trop chers, ils seront sacrifiés et donnés en pâture aux étalons les plus forts. Ils finiront piétinés à mort. Leur viande cuite au barbecue sera revendue aux spectateurs durant le festival. Le sort de la jument n'est guère plus enviable. Souvent blessée par des coups perdus, elle est donnée en récompense au vainqueur de chaque rencontre et peut être saillie plusieurs dizaines de fois par fête.
Que ce soit en Chine ou aux Philippines, les autorités ferment les yeux sur ces pratiques, s'abritant derrière une tradition vieille d'un demi-millénaire. Organisés en festivals ou de grandes fêtes locales, les combats attirent des milliers de curieux, dont des enfants, et font le bonheur des parieurs. Aux Philippines, certains combats sont retransmis à la télé et sponsorisés par des marques locales. Ces festivals apparaissent même dans des itinéraires touristiques conseillés par des guides du sud de la Chine.
Alertées, les associations internationales de défense des animaux tentent d'interdire cette sauvagerie. Parmi elles : Péta (People for the ethical treatment of animals) ou The International Found for horses. Quant à Network for animals, elle réfléchit à installer des cliniques pour chevaux aux Philippines et encourage les touristes à éviter le sud du pays où se concentrent les combats. Mais les pressions pèsent d'abord sur la Chine. Ces pratiques sanglantes héritées d'un autre âge font un peu désordre alors que le pays prépare en grande pompe les Jeux olympiques de Pékin."
Au secours des oursons orphelins
Écrit le 28-jan-2008 à 10:43
dans Divers

Ce blogue dénonce les actes de cruauté envers les animaux, blogue militant d'informations sur la condition animale contre l'exploitation et pour la défense des animaux !
IFAW contribue à l'élevage et à la réhabilitation d'oursons orphelins de façon à ce qu'ils puissent être remis enliberté dans des forêts protégées. Nous menons également une campagne visant à interdire le massacre des ours en hibernation en Russie, laissant des centaines d'oursons voués à une mort certaine.
IFAW en ACTION
Au secours des oursons orphelins
Pendant les mois d'hiver en Russie, de riches chasseurs paient plus de 2.000 dollars par personne pour sortir des ours de leur hibernation et les tuer. Les chiens de chasse fouissent le sol et aboient devant le repaire, éveillant l'ours, tandis que les hommes sont à l'affût à quelques pas de là. Lorsque l'ours sort de son repaire, les chasseurs tirent sur l'animal, sans même savoir s'il s'agit d'un mâle ou d'une femelle. L'hiver, la chasse aux ours bruns en Russie est actuellement en vogue parmi les nouveaux riches et les chasseurs européens en quête de trophées. Des centaines d'oursons à peine âgés d'une semaine sont ainsi orphelins chaque année. Ils n'ont pratiquement aucune chance de survie. Nombre d'entre eux meurent de froid ou de faim.

Certains sont sortis de leur repaire et donnés aux villageois afin d’être utilisés comme animaux de compagnie. D'autres sont revendus à des photographes de rues, des zoos itinérants et des cirques. La viande d'ours est également prisée dans les restaurants spécialisés. Depuis 1995, IFAW subventionne le travail du Professeur Valentin Pazhetnov, dont les techniques novatrices en matière d'élevage et de réhabilitation des oursons sont réputées dans le monde entier. Le Professeur Pazhetnov, son épouse et son fils dirigent l'Orphan BearCub Rehabilitation Center (OBRC) dans le petit village de Bubo-nitsa, à 450 kilomètres (279 miles) de Moscou.
Apprendre aux orphelins à survivre en liberté
Les oursons nouveau-nés – pesant à peine 500 grammes – arri-vent généralement à l'OBRC en janvier ou février. Ils sont nourris cinq fois par jour au biberon avec une préparation de lait chaud, massés après chaque apport de nourriture, et réchauffés à l'aide decouvertures spéciales. Les Pazhetnov n'utilisent jamais la voix lors-qu'ils travaillent avec des oursons.
Tout contact physique est évité. Lorsque cela s'avère nécessaire, les oursons sont manipulés avec des gants en coton. Pendant les trois premiers mois, les animaux ne sont pas autonomes. Ils sont conservés dans un local chauffé du laboratoire, puis ils sont emmenés dans une forêt proche pour vivre dans une cabane en bois, à l'intérieur d'un enclos en plein air. La plupart du temps, les portes de l'enclos sont ouvertes, pour permettre aux ours d'explorer leur environnement, dénicher de la nourriture et se mettre à l'abri des prédateurs. Les soignants apportent de la nourriture en leur absence, de façon à ce que cette nourriture ne soit pas associée à l'homme. Libres d'explorer leur environnement naturel, les our-sons apprennent à fouiner et augmentent leur champ d'action au furet à mesure qu'ils grandissent.
A sept ou huit mois, pour autant qu'ils aient pris suffisamment de poids et qu'ils soient en mesure de survivre de façon autonome, les oursons sont remis en liberté dans des zones protégées où les ours bruns sont rares ou absents. Certains oursons passent l'hiver à l'OBRC et ne sont mis en liberté qu'au printemps ou en été seulement, alors âgés de 16 à 17 mois. Les oursons sont surveillés au moyen d'émetteurs radio et de plaquettes d'oreille d'identification. Depuis qu’IFAW a commencé à soutenir le centre, les Pazhetnov ont élevé et relâché avec succès plus de 70 oursons. Les données recueillies après la remise en liberté font apparaître combien ce projet est couronné de succès : les ours vivent alors comme des ours sauvages "ordinaires".Actuellement, IFAW couvre 100 pour-cent des frais opérationnels du centre et a aidé à acquérir la majeure partie des installations et équipements : le logement du personnel, les véhicules tous terrains servant à surveiller les dispositifs, et même un centre d'observation des ours.
Protéger l'ours brun et les autres formes de vie sauvage
En plus de leur travail de sauvetage et de réhabilitation, les Pazhetnov dirigent un camp d'été annuel pour quelque 50 enfants issus des communautés voisines, qui passent deux semaines à étudier l'écologie et l'histoire naturelle de la région de Tver. Ils sont initiés à l'archéologie, la botanique, l'hydrologie, la zoologie, l'ichtyologie et l'ornithologie. Le Professeur Pazhetnov se charge également de conférences dans les écoles, collèges et bibliothèques en Russie et par de-là ses frontières.Le bureau d’IFAW en Russie, avec l'aide du Professeur Pazhetnov, a plaidé avec succès en faveur de l'interdiction de cette chasse à l'ours en hiver dans trois régions de Russie, dont celle de Tver. Pendant plusieurs années, IFAW s'est érigée en héraut de la législation fédérale anti-cruauté devant la Douma, le Parlement russe. Pour autant qu'elle soit adoptée, cette législation mettra un terme aux massacres des ours en hibernation ainsi qu'aux abattages de bébés phoques du Groenland à fourrure blanche, et autres chasses cruelles pratiquées en Russie. Nous espérons que ces efforts contribueront au maintien de l'héritage de la nation en termes de vie sauvage et amélioreront le bien-être de tous les animaux en Russie pour l'enrichissement des générations à venir.
Pour mieux comprendre
- Dans certaines régions de Russie et d'Europe Occidentale et del'Est, les ours bruns ont déjà disparu.
- Les ours bruns sont principalement chassés pour le sport.
- Les peaux d'ours sont utilisées pour les descentes de lit, la viande d'ours est consommée et les vésicules biliaires sont revendues sur les marchés de médecine traditionnelle.
- A la naissance, les oursons sont aveugles, sourds, sans dents et pèsent 500 grammes environ. Normalement, ils demeurent avec leur mère pendant 1 an.
- Si les oursons sont sauvés et réhabilités à temps, ils peuvent être remis en liberté dans leur environnement naturel au sein de réserves protégées.
TÉLÉCHARGEZ LE FICHIER PDF ( EN FRANÇAIS ) :
http://www.ifaw.org/ifaw/dimages/custom/2_Publications/IFAW_in_Action/russianbear_fr.pdf
Comment aider
S.V.P SIGNEZ LA PÉTITION
http://www.ifaw.org/ifaw/general/default.aspx?oid=127541
VIDÉO:
Veuillez diffuser cette vidéo à autant de personnes que vous le pouvez. Il n'existe pas, à part cette vidéo ci-dessous, une semblable vidéo qui illustre autant la vraie histoire derrière la chasse à l'ours en Russie.
http://boss.streamos.com/wmedia/ifaw/er/russian_bear_comp.wvx
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