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Cruauté envers les animaux
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N'abandonner pas vos animaux ...

Écrit le 29-jan-2008 à 12:43 dans Animaux domestiques

Au Québec, nous détenons le triste record du nombre le plus élevé d’abandons d’animaux en Amérique du Nord.

Abandon

Au Québec le taux d'abandons est l'un des plus haut en Amérique du Nord, nous battons tous les records pour les abandons et les euthanasies, il y a 500,000 abandons ( ½ millions ) chaque année, on dépasse même les U.S.A.


Comparaison entre la France et le Québec

LES CHIFFRES: Faites-le calcul!

LA FRANCE à une population de 63,392 millions d'habitants et abandonne 100,000 animaux domestiques chaque année

- LE QUÉBEC à une petite population de 7 millions d'habitans et abandonne chaque année 500,000 animaux domestiques

LA DIFFÉRENCE entre UNE FOURRIÈRE ET LA SOCIÉTÉ ( SPCA )

La Société se préoccupe de l'abandon et de la surpopulation animale en faisant de l'éducation, de la sensibilisation, de la prévention, et en mettant en place des programmes incitatifs visant à régler cette problématique. Ceci distingue fondamentalement la Société des fourrières à but lucratif, qui voient plutôt un intérêt à la surpopulation animale, car leur objectif ultime est de faire des profits.

LES FAITS:
Au Québec, 45% des ménages possèdent un animal domestique. D’après les statistiques, ils ne le gardent chez eux que deux ans en moyenne. C’est ainsi que chaque année des milliers de chats et chiens sont abandonnés, notamment lors des déménagements.

- En juillet, il n’est pas rare de trouver dans les appartements déserts des chats ou des chiens, quand ce n’est pas tout simplement dans la rue, ou même dans la nature. Montréal est malheureusement une des villes en Amérique du Nord où l’on trouve le plus de chats errants ».

- Quant au recours aux fourrières, une forte proportion des animaux qu’on y amène sont euthanasiés dans les jours suivant leur arrivée, faute de trouver une famille d’accueil.

- Les 1,800 usines à chiots du Québec produisent chaque année 4,000,000 d'animaux destinés aux animaleries du Canada et des Etats-Unis.

- 500,000 abandons, malgré ces chiffres accablants, le Québec est la seule province canadienne n'ayant aucune législation afin d'assurer la prévention de la cruauté animale. Cette situation fait d'elle la capitale des "usines à chiots" du Canada.

- Au Québec, la SPCA ne compte que 8 inspecteurs comparativement à l’Ontario qui en compte 247.

LA LOI

La loi provinciale punit quiconque compromet la sécurité et le bien-être d’un animal en :
-le privant d’accès à l’eau potable ou en le privant d’une quantité suffisante de nourriture
-en ne lui offrant pas un habitat convenable et salubre
-en ne lui offrant pas les soins nécessaires et relatifs à son état de santé
-en lui infligeant des mauvais traitements qui peuvent affecter sa santé
-en le mutilant, l’estropiant, l’empoisonnant ou le blessant

Cependant, le « défendeur est alors autorisé à se disculper en prouvant, selon la prépondérance des probabilités, qu'il n'a pas été négligent ou qu'il a agi de bonne foi à la suite d'une erreur raisonnable de fait. ». Un contrevenant peut donc plaider son ignorance face à ce qu’est le bon traitement nécessaire pour un animal. De plus, selon les circonstances, « la personne trouvée coupable en vertu du Code criminel est passible d’un maximum de six mois de prison et peut se voir interdire de posséder des animaux pour une période allant jusqu’à 2 ans. Elle peut également se voir imposer une amende pouvant aller jusqu'à 2 000 $. ». Monsieur Pierre Barnotti, directeur de la SPCA, affirme qu’en 20 ans de carrière en tant que directeur, il n’a jamais eu connaissance de l’emprisonnement d’un contrevenant. 
 


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