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Le Canada ne parvient pas à protéger les animaux contre la cruauté
Écrit le 30-jui-2010 à 09:58
dans Divers
Demandez à Bell Canada de ne pas commanditer le Stampede de Calgary

Nous avons un besoin urgent de votre aide pour éradiquer la cruauté du Stampede de Calgary.
Pendant le Stampede 2010, six chevaux sont morts de crises cardiaques et de blessures apparentes. Les incidents malheureux ne sont pas des cas isolés. S'il vous plaît, demandez au commanditaire Bell Canada de retirer leur parrainage pour ce cruel événement, jusqu'à ce qu'une action soit prise pour protéger les animaux.
Ce ne sont là que quelques-uns des événements qui provoquent régulièrement la souffrance des animaux de Stampede, des blessures et même des décès:
Les courses de chariots bâchés impliquent plusieurs équipes de chevaux tirant des wagons, huit parcours de la course sur une piste à haute vitesse pour la ligne d'arrivée. Plus de 50 chevaux de charrettes ont été tués au Stampede depuis 1986, principalement en raison de blessures des écrasements et les crises cardiaques.
Une autre partie de ce spectacle de violence consiste parfois à envoyer sur la piste des animaux, notamment des veaux, à les poursuivre, à les attraper au lasso et a les faire tomber avec brutalité, malgré leur terreur, certaines fois après les avoir traînés sur la piste, à leur tordre la tête, la queue (très douloureux, la queue est le prolongement de la colonne vertébrale des animaux).
Pendant le « calf roping », des veaux sont libérés et par une corde lancée autour de leurs cous sont alors plaqués au sol. Les veaux peuvent souffrir de paralysie, de dommages causés au niveau de leur gorge et leur cou, et du brisement de leurs os. Beaucoup meurent. Les veaux sont devenus paralysés suite aux graves dommages causés à leur moelle épinière.
Dans le terrassement du bouvillon, un cavalier saute de son cheval sur la tête et le cou de l'animal. Le cavalier tord le cou jusqu'à ce l'animal tombe sur le sol.
Ces événements ne sont pas sains pour la famille - ils sont inacceptables et inutiles, des maltraitances envers les animaux pour des raisons de divertissement frivole.
Bell Canada est un commanditaire principal du Stampede de Calgary, et se trouve dans une position de force pour créer des changements positifs pour les animaux. S'il vous plaît, exhortons Bell de refuser le parrainage à avenir du Stampede jusqu'à ce que les organisateurs prennent les mesures appropriées pour le bien-être animal, y compris l'annulation des courses de chariots bâchés, moulinette de veau, etc,
En tant que consommateur, votre opinion est importante pour Bell. S'il vous plaît utiliser votre voix pour faire en sorte que nous ayons plus jamais à assister à ce genre de spectacle pour voir des animaux sans défense souffrir au nom du divertissement du Stampede de Calgary.
Cliquez ici pour envoyer une lettre déjà rédiger en un seul clic à Bell Canada
Un Stampede de maltraitance animale à Calgary appuyer par nos politiciens canadiens, dont le premier ministre, Harper
Un Stampede de maltraitance animale à Calgary appuyer par nos politiciens canadiens, dont le premier ministre, Harper
Yee-haw! Aujourd'hui marque le début de l'une des plus anciennes célébration en Amérique du Nord : le Stampede de Calgary. Cet événement, qui a lieu en Alberta, devrait attirer plus d'un million de visiteurs, y compris le premier ministre canadien Stephen Harper. Quels sont ces gens qui affluent? Selon le porte-parole du Calvaire de Stampede Doug Fraser, 25.000 viennent spécifiquement observer (l'attraper au lasso des veaux. ) Le Veau au lasso est décrit avec précision par les représentants des animaux (SHARK) comme «l'événement rodéo le plus lâche." Ce sport macho consiste à utiliser des petits veaux de trois ou quatre mois. Comme les gens de chez SHARK expliquent », le veau au lasso est si violent que les animaux volent dans les airs avant de frapper le sol. Ce processus peut casser le cou du veau, le dos ou les pattes."
Il y a aussi des courses de chariots bâchés, qui a l'honneur douteux d'être l'un des plus meurtriers événements du Stampede. Selon la Société protectrice des animaux de Vancouver, près de 50 chevaux de charrettes ont été tués au Stampede de Calgary depuis 1986, principalement dus aux accidents et le stresse .
Nos politiciens encouragent cette cruauté Chef du parti libéral, le chef du NPD, et le premier ministre Harper tandis que les politiciens des autres pays la dénoncent!
Un organisme de bienfaisance de bien-être animal au Royaume-Uni a apporté son soutien à l’Humane société de Vancouver (VHS) http://vancouverhumanesociety.bc.ca/rodeos.html et appui sa campagne contre les Rodéos au Stampede de Calgary.
Un groupe de députés britannique a signé une motion déposée à la Chambre des communes condamnant les rodéos et demandant au gouvernement canadien de «prendre des mesures pour mettre fin à l'immense cruauté envers les animaux à ce genre d'événements comme les veaux au lasso, qui est pratiquée à des rodéos, y compris le Stampede de Calgary ". Jusqu'à présent, plus de 50 députés ont signé la motion.
La Ligue contre les sports cruels, l'un des plus anciens de Grande-Bretagne et un des plus respectés des organismes de bienfaisance de bien-être animal, a également aujourd'hui [jeudi] annoncé qu'il appuie la campagne anti-rodéo de la Humane Society de Vancouver. La motion parlementaire félicite la ligue contre les sports cruels d'avoir apporté à l'attention de l'opinion publique Britanique la cruauté énorme des rodéos " La Ligue a contribué à faire que la chasse à court soit interdite en Grande-Bretagne.
URGENT! La Ligue demande à la population d'écrire à la Commission canadienne des hauts commissaires ( lettre en ligne en un seul clic ) http://e-activist.com/ea-campaign/clientcampaign.do?ea.client.id=122&ea.campaign.id=7167 pour exprimer votre opposition au rodéo!
Les compagnies de voyages répondent positivement à l'appel http://www.responsibletravel.com/Copy/Copy900466.htm
S.V.P, Signez la Pétition aussi!
http://www.thepetitionsite.com/1/Ban-Calf-Roping-Calgary-Stampede
Dernière nouvelle:
Un sixième cheval est mort dans le cadre du Stampede de Calgary. Lors d’une course de chariot jeudi, un sixième cheval est mort à Calgary. Une autre bête a perdu la vie lors d’une course similaire mercredi soir. L’animal, qui était attelé à un chariot, est décédé après la fin des courses de soirée.
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/07/20100716-114549.html
LES RODÉOS
Présentés comme un folklore américain - dénoncés par toutes les associations de défense des animaux, également aux USA -, les rodéos consistent notamment à chevaucher des équidés ou des taureaux prétendument sauvages, mais en réalité domestiques, que l'on oblige par la douleur à lancer des ruades.
Appelés aussi saddle bronc riding, bull riding , etc., les rodéos, qu'ils emploient chevaux, taureaux ou veaux, ne sont qu'une suite de cruautés infligées aux animaux.
Au cours de ces rodéos, des chevaux ou des taureaux montés par des cavaliers sont envoyés sur la piste. Auparavant, ils sont coincés individuellement dans des boxes, ce qui leur ôte toute possibilité de se mouvoir.
Des hommes leur posent un genre de selle, avec en plus autour du ventre une deuxième sangle ou une corde à laquelle, pour les taureaux, est parfois ajoutée une cloche... Lorsqu'un animal portant un cavalier est envoyé sur la piste, la porte du box est ouverte ; pour l'obliger à sortir, on frappe l'animal de coups divers, y compris avec une tige de fer ou un trident ; au moment où l'animal passe la porte, un homme juché sur un des montants du box tire et serre de toutes ses forces la sangle entourant le ventre du cheval ou du taureau.
Les ruades des animaux sont la conséquence de la douleur provoquée par la sangle qui leur coince l'abdomen (et une partie génitale - le fourreau - pour les animaux mâles), à laquelle s'ajoutent des coups de pied, des coups d'éperon et même des décharges électriques. Quand le cavalier tombe, l'animal continue à ruer et ne s'arrête que lorsque la sangle est détachée (la peau de mouton entourant cette sangle ne sert qu'à éviter quelquefois ou à dissimuler des plaies ouvertes à des animaux utilisés et réutilisés et dont les plaies s'aggravent à chaque spectacle).
Une autre partie de ce spectacle de violence consiste parfois à envoyer sur la piste des animaux, notamment des veaux, à les poursuivre, à les attraper au lasso et à les faire tomber avec brutalité, malgré leur terreur, certaines fois après les avoir traînés sur la piste, à leur tordre la tête, la queue (très douloureux, la queue est le prolongement de la colonne vertébrale des animaux).
Au cours des rodéos, tous les animaux sont victimes de traumatismes internes, certains avec des plaies ouvertes et parfois fractures d'une patte, d'une côte, etc.
Des sangles douloureuses pour obliger le cheval à ruer: le bronco-riding
Pour inciter les chevaux à devenir « sauvages » et à faire des bonds dans l'arène, on attache une sangle, fortement serrée, autour du bas-ventre qui fait pression sur l'urètre, partie très sensible du corps de l'animal. Le cheval cherche désespérément à s'en défaire, et commence donc à ruer. Du point de vue du spectateur, on dirait que le cheval cherche à se défaire de son cavalier. La réalité est autre. L'association des vétérinaires allemands, la Tierärztliche Vereinigung, a conclu dans un rapport en avril 2005, après une analyse approfondie de divers rodéos, que les chevaux subissent de fortes douleurs en raison des sangles douloureusement attelées et qu'ils sont angoissés par le fait qu'ils n'arrivent pas à se défaire de la sangle ventrale. Toute cette violence peut entraîner de graves blessures à l'animal. C'est dès que l'on enlève la sangle que les chevaux cessent de faire des bonds, et non dès que tombe le cavalier. L'association d'experts allemands est aussi convaincue que l'on ne devrait autoriser un rodéo que si l'usage de sangles et d'éperons est interdit
Voyez comment on traite les petits veaux incapables de se tenir debout
Des pattes disloquées, des cous cassés, des nez arrachés, des côtes brisées etc.
Quand les animaux ne sont plus bons pour compétitionner ou bien lorsque les animaux sont malades ou blessés, ils finiront tous dans les abattoirs après avoir amusé la foule.
Soutenez le projet de loi C-544 pour interdire la viande chevaline au Canada
3 actions pour aider les chevaux!
- Action 1 pour les canadiens
- Action 2 et 3 pour les Canadiens et les Européens
Vos efforts seront critiques pour la réussite de ce projet de loi!
Campagne de la Coalition canadienne de la Défense des chevaux ( defend horses canada )
Le 17 juin 2010 le député Alex Atamanenko (Colombie-Britannique - Southern Interior), porte-parole du NPD en matière d'Agriculture, a déposé un projet de loi d'initiative parlementaire qui mettrait fin une fois pour toutes à l'abattage des chevaux destinés à la consommation humaine au Canada. ( Voir le communiqué )
Pour consulter le projet de loi C-544, Loi modifiant la Loi sur la santé des animaux et la Loi sur l'inspection des viandes (l'abattage des chevaux pour la consommation humaine) ": http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=4633655&Mode=1&File=24&Language=F (Cliquez sur les différents sous-titres à droite du document.)
Le message à nos députés doivent être spécifiques au projet de loi C-544. «Le fait est que les médicaments qui sont interdits d'utilisation au cours de la vie de tous les animaux destinés à l'alimentation humaine sont couramment administrés aux chevaux. Il est irresponsable pour le Canada de permettre la vente de cette viande provenant de chevaux comme un aliment quand ils n'ont jamais été formulés conformément aux normes de sécurité alimentaire requise pour tous les autres animaux. "
Cet été nous donne l'occasion clé pour atteindre les membres du Parlement, alors que les Parlementaires sont en vacances, avant de les convoquer à nouveau à l'automne. C'est le temps d'agir. Notre date butoir pour présenter la pétition à nos députés est le 20 septembre 2010. S'il vous plaît, engagez-vous cet été à remettre la pétition à votre député. Vous pouvez choisir de recueillir les noms en faisant du porte-à-porte ou assis à une table dans un centre commercial ou en laissant des pétitions de soutien aux entreprises.
Évidemment cet été, coïncide également avec les nouvelles exigences de l'Union européenne, mise en œuvre en juillet et août 2010 comme une première étape dans le développement d'une sécurité alimentaire globale et le programme de traçabilité pour l'industrie équine canadienne dans le but de protéger les consommateurs contre la viande de cheval contaminé . Voici un lien vers l'annonce de l'ACIA sur cette industrie en pleine évolution du programme: http://www.inspection.gc.ca/francais/corpaffr/newcom/2010/20100129f.shtml
Le CHDC a étudié la question troublante de médicaments interdits trouver couramment dans la viande de cheval, et a préparé le présent document sur ce que les exigences de l'Union européenne signifient pour l'industrie en Amérique du Nord: http://www.defendhorsescanada.org/pdf/finaldisc100314.pdf
Action pour les Canadiens
ACTION (1)
Pétition papier à faire imprimer
Une nouvelle pétition a été créée, http://www.defendhorsescanada.org/pdf/chdcpetition2010.pdf reflétant les composantes du projet de loi C-544 concernant les modifications de la Loi sur la santé des animaux et l'inspection des viandes Plus précisément, ces modifications portent sur les dangers pour la santé humaine en tant que produits de viande équine, cette viande est susceptibles de contenir des substances interdites.
S.V.P soumettez l'original des pétitions aux membres du parlement et envoyez-nous une copie avant le 20 septembre 2010 à:
Canadian Horse Defence Coalition, P.O. Box 26097, Westbank, B.C. V4T 2G3
IL EST IMPORTANT QUE LES CITOYENS signent la pétition correspondant à leur circonscription, donc si votre communauté couvre plus d'une circonscription, assurez-vous d'offrir un choix de plusieurs pétitions de la circonscription / MP nom en haut de chaque page de couverture. Recueillir autant de noms que vous pouvez.
S'il vous plaît le faire pour les chevaux!
Le nom des députés et les informations de contact peuvent être trouvées ci-dessous:
Par circonscription: http://webinfo.parl.gc.ca/MembersOfParliament/MainConstituenciesCompleteList.aspx?TimePeriod=Current&Language=F
Identifier votre député à partir de votre code postal: http://www2.parl.gc.ca/parlinfo/Compilations/HouseOfCommons/MemberByPostalCode.aspx?Menu=HOC&Language=F
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Action pour les Canadiens et les Européens
ACTION (2)
Envoyez une lettre aux divers partis politiques, au ministre de l'agriculture, au ministre de la santé, à l'agence d'inspection des viandes, ainsi qu'à votre député s'il y a lieu
Premier Ministre: Harper.S@parl.gc.ca
Parti libéral: Ignatieff.M@parl.gc.ca
Parti NPD: jack@fed.ndp.ca
Bloc Québécois: ducepg@parl.gc.ca
L'agence canadienne d'inspection des viandes: swan@inspection.gc.ca, bevans@inspection.gc.ca
Ministre de la santé: Info@hc-sc.gc.ca, Aglukkaq.L@parl.gc.ca
Ministre de l'agriculture: Ritz.G@parl.gc.ca
Expédiez en bloc ( copier-coller ) les adresses dans votre messagerie de courriel:
(À): Harper.S@parl.gc.ca, Ignatieff.M@parl.gc.ca, jack@fed.ndp.ca, ducepg@parl.gc.ca
( CC ): (copie conforme ): swan@inspection.gc.ca, bevans@inspection.gc.ca, Info@hc-sc.gc.ca, Aglukkaq.L@parl.gc.ca, Ritz.G@parl.gc.ca
Envoyez aussi la lettre à votre député si vous êtes résident du Canada
Identifier votre député à partir de votre code postal: http://www2.parl.gc.ca/parlinfo/Compilations/HouseOfCommons/MemberByPostalCode.aspx?Menu=HOC&Language=F
Le modèle de lettre:
Objet: Veuillez appuyer le projet de loi C-544 - Loi modifiant la Loi sur la santé des animaux et la Loi sur l'inspection des viandes (abattage de chevaux à des fins de consommation humaine)
Monsieur / Madame,
Le 16 juin 2010, Alex Atamanenko (Colombie-Britannique - Southern Interior), porte-parole du NPD en matière d’Agriculture, a déposé un projet de loi d’initiative parlementaire qui mettrait fin à l’abattage des chevaux destinés à la consommation humaine au Canada. La base du projet de loi est le fait que les chevaux ne sont pas des animaux producteurs de denrées alimentaires et que beaucoup sont traités avec des médicaments qui sont interdits dans la chaîne alimentaire humaine.
« Le fait est que l’on administre couramment aux chevaux des drogues dont l’utilisation est interdite pendant la vie d’un animal destiné à l’approvisionnement alimentaire », a expliqué M. Atamanenko. « C’est irresponsable pour le Canada de permettre la vente de viande chevaline en tant que nourriture lorsque ces animaux n’ont jamais été dressés conformément aux pratiques de sécurité alimentaire nécessaires pour tous les autres animaux. »
Le communiqué de M. Atamanenko concernant le projet de loi C-544 est inclus ci-dessous.
Également, en avril 2010 le Canadian Horse Defence Coalition (CHDC) a communiqué son dernier rapport d’enquête sur deux des plus grands abattoirs au Canada: Bouvry Exports en Alberta et Viandes Richelieu au Québec. Des caméras ont filmé des images dans les deux abattoirs à la fin du mois de février 2010. Ce qui se passe avec ces chevaux dans ces usines est trop horrible pour trouver des mots pour les décrire. Ces images démontrent clairement que les chevaux ne peuvent pas être abattus humainement dans un environnent en chaîne de montage.
http://www.defendhorsescanada.org/ChambersofCarnage.html
Le CHDC a également étudié la question troublante de médicaments interdits qui se trouvent couramment dans la viande équine, ainsi que de nouvelles exigences de l'Union européenne stipulant que la viande équine à la consommation humaine doit être exempte de drogues. On trouve des renseignements sur ce que cela signifie pour l'industrie équine nord-américaine:
http://www.defendhorsescanada.org/pdf/finaldisc100314.pdf
La viande de cheval peut contenir des médicaments qui ne sont pas sécuritaires pour la consommation humaine. La preuve de la toxicité viande de cheval peut être trouvé dans ce document scientifique publié récemment et intitulé «Association de l'utilisation phénylbutazone avec des chevaux achetés à l'abattage: Un risque pour la santé publique":
http://www.equinewelfarealliance.org/uploads/Food_and_Chemical_Toxicology_FINAL.pdf
Voici le lien pour accéder à une lettre de la Commission européenne qui définit les exigences pour les pays qui exportent de la viande chevaline:
http://www.defendhorsescanada.org/pdf/residues.pdf
Les chevaux sont considérés normalement comme des animaux de compagnie utilisés à des fins récréatives et sportives; l’élevage de chevaux n’a pas pour objet premier la production de viande destinée à la consommation humaine… Ils ne sont pas destinés pour être servis aux tables de dîner! La viande chevaline peut contenir des médicaments qui sont dangereux pour la consommation humaine.
Veuillez avoir l’obligeance de soutenir le projet de loi C-544. Ce n'est pas une question partisane ... C’est une question d'éthique et de cruauté envers les animaux, ainsi que de santé humaine!
Je vous remercie.
Cordialement,
Votre nom, Votre adresse complète, votre adresse courriel
__________________________________________________________
Action (3)
Signez la pétition en ligne ( Pour les Européens et les Canadiens )
Pétition en ligne: http://www.thepetitionsite.com/3/ban-horse-slaughter-in-canada-with-bill-c-544
Pour en savoir plus sur les abattoirs du Québec
Cliquez ici: Enquête dans un abattoir du québec
ALEX ATAMANENKO VEUT INTERDIRE LA VIANDE CHEVALINE DESTINÉE À LA CONSOMMATION HUMAINE
Écrit le 12-jui-2010 à 10:40
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
LE 17 JUIN 2010
ALEX ATAMANENKO VEUT INTERDIRE LA VIANDE CHEVALINE DESTINÉE À LA CONSOMMATION HUMAINE
OTTAWA - Alex Atamanenko (Colombie-Britannique - Southern Interior), porte-parole du NPD en matière d'Agriculture, a déposé hier un projet de loi d'initiative parlementaire qui mettrait fin une fois pour toutes à l'abattage des chevaux destinés à la consommation humaine au Canada.
« Le fait est que l'on administre couramment aux chevaux des drogues dont l'utilisation est interdite pendant la vie d'un animal destiné à l'approvisionnement alimentaire », a expliqué M. Atamanenko. « C'est irresponsable pour le Canada de permettre la vente de viande chevaline en tant que nourriture lorsque ces animaux n'ont jamais été dressés conformément aux pratiques de sécurité alimentaire nécessaires pour tous les autres animaux. »
M. Atamanenko précise que la phénylbutazone (bute), une drogue peu chère, facilement accessible et utilisée par plusieurs agriculteurs comme médicament anti-inflammatoire, n'est qu'un exemple de ce qui se trouve probablement en grande partie dans la viande chevaline. La bute est une substance carcinogène connue est son utilisation est illégale pour tout animal entrant dans la chaîne alimentaire.
« Les chances sont fortes que la plupart des chevaux aient reçu des doses de bute, connue sous le nom d'aspirine pour chevaux », a affirmé M. Atamanenko.
Selon Alex Atamanenko, au moins 50 % des chevaux abattus au Canada sont importés des États-Unis, où cette pratique est interdite. La viande est ensuite vendue sur le marché européen. Aucune loi n'existe aux États-Unis pour empêcher les propriétaires de chevaux d'administrer des substances interdites aux chevaux puisque ceux-ci ne sont pas perçus ou traités comme des animaux destinés à l'alimentation.
Ressentant la pression de la part de l'Union européenne (UE), le Canada présentera sous peu un nouveau système de passeport équin pour suivre l'historique de santé et les traitements médicaux des chevaux arrivant à l'abattoir, incluant les chevaux provenant des États-Unis.
M. Atamanenko croit qu'il sera impossible pour l'ACIA de vérifier les données dans ces passeports et il s'attend à voir une incidence élevée de dossiers erronés.
« Plusieurs Américains croient que c'est notre travail de vérifier les informations sur leurs chevaux, puisque le Canada est le seul pays qui les abat à des fins de consommation humaine », a conclu Alex Atamanenko. « C'est un peu fort de croire que l'information sur des centaines de milliers de chevaux non voulus, qui n'ont jamais été dressés comme des animaux destinés à l'alimentation, sera complète et exacte. »
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Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :
Le bureau d'Alex Atamanenko, 613-996-8036
Your Friends at the CHDC
www.defendhorsescanada.org
www.canadianhorsedefencecoalition.wordpress.com
Pour remercier le député de son initiative: Atamanenko.A@parl.gc.ca
SANS VIANDE PAS D'HUMANITÉ?
Écrit le 22-avr-2010 à 20:38

SANS VIANDE PAS D'HUMANITÉ?
Valéry Giroux répond ici à ces prétentions carnivores d’évolution de l’humain. L’auteure, profondément intéressée par le sujet des droits des animaux a fait, en 2003, une maîtrise en droit à l’Université de Montréal dont le mémoire portait sur le projet de réforme des infractions de cruauté envers les animaux du Code criminel canadien. Afin de mieux comprendre les aspects éthiques de la question animale, elle a décidé d’entreprendre des études doctorales en philosophie et a rédigé une thèse sur la valeur morale des animaux et sur la validité des justifications offertes au soutien du spécisme. Valéry Giroux est vegan
Dans l’édition du journal Le Devoir - 13 juillet 2009 - paraissait en première page un article portant sur le livre de Marylène Patou-Mathis, dans lequel était rapporté un argument, mis de l’avant par l’auteure, voulant que, puisque c’est la consommation de viande qui nous a permis de devenir humains et de nous socialiser, nous devrions - sous peine de nous dénaturer et, pire, de nuire à la nature - assumer notre omnivorisme et même être fiers de manger la chair des autres animaux. http://www.ledevoir.com/societe/consommation/258846/l-entrevue-sans-viande-pas-d-humanite
À ces propos, qui me paraissaient reposer sur un déplorable sophisme naturaliste, j’ai réagie en publiant une réponse (parue le 15 juillet) à laquelle François Rivet à répliqué en se disant désolé qu’une doctorante « lie implicitement les horreurs que constituent « l’expérimentation sur les prisonniers de guerre ou sur les personnes handicapées mentalement » avec la production et la consommation de viande ». Dans sa réplique (parue le 21 juillet), il affirme qu’il faut éviter de conclure « que les humains sont pas si différents des animaux ».
Nous sommes des animaux
Le problème est que nous sommes des animaux et que nous partageons avec au moins tous les autres mammifères et les oiseaux la caractéristique fondamentale qu’est la sensibilité - les indices indéniables en sont de nature physiologique, comportementale et évolutionniste. Bien sûr, on peut identifier plusieurs différences entre les espèces animales et entre les individus appartenant à une même espèce. Mais rien ne nous indique, a priori, que ces différences sont moralement pertinentes et un examen plus attentif est donc requis. Pourquoi, par exemple, le fait qu’un individu soit moins intelligent qu’un autre justifierait-il que l’on soumette le premier à une expérience scientifique douloureuse au bénéfice du second ? Lorsqu’il s’agit de mesurer l’importance morale d’une souffrance, le degré d’intelligence de l’être qui souffre n’est pas un facteur pertinent, sauf lorsqu’il contribue à augmenter cette souffrance (en en permettant l’anticipation, par ex.) ou à la diminuer (en permettant de savoir qu’elle cessera bientôt). Pas plus que l’origine ethnique ou le sexe, les capacités cognitives sophistiquées ne peuvent être utilisées pour hiérarchiser la valeur morale des individus. Ces dernières caractéristiques peuvent certes servir à déterminer qui pourra obtenir le droit de voter ou de participer à un tournoi d’échec, mais pas à distinguer ceux que l’on pourra soumettre à des expériences douloureuses et ceux qui pourront en profiter. Soutenir l’inverse signifierait tomber dans un élitisme ahurissant où plus d’importance serait accordée à la vie des plus doués parmi nous et où le principe de l’égalité humaine n’aurait plus sa place.
Le critère de la sensibilité semble être plus fondamental que les autres au plan éthique. C’est le plus souvent parce que certains comportements entrainent de la souffrance qu’ils sont jugés moralement problématiques. Mais, surtout, il est raisonnable de supposer que c’est à partir du moment où un être est sensible qu’il est subjectivement conscient et qu’il a des intérêts : non seulement un intérêt à ne pas souffrir, mais également un intérêt à ne pas être tué et à ne pas être exploité.
La comparaison entre la situation de certaines personnes humaines et celle de bien des animaux nonhumains est utile et légitime : elle permet d’évaluer la rigueur de nos raisonnements moraux et, bien souvent, de révéler des failles qui ne peuvent être expliquées que par nos préjugés. Il ne s’agit pas autant d’insinuer que les situations comparées sont identiques en tous points que d’identifier les véritables fondements de nos jugements moraux, d’analyser les mécanismes sous-jacents à nos raisonnements et, souvent, de jeter un peu de lumière sur notre tendance (peut-être naturelle elle aussi, bien que moralement critiquable dans de nombreuses circonstances) à privilégier les êtres qui nous ressemblent le plus. Or, comme le racisme et le sexisme, le spécisme, c’est-à-dire la discrimination injustifiée en fonction de l’espèce, est moralement condamnable. En effet, si l’appartenance à une espèce peut compter pour l’éthologue, par exemple, elle ne peut généralement pas servir à légitimer l’imposition aux uns de traitements qui seraient considérés comme de la torture s’ils étaient infligés aux autres.
Contrat social
Monsieur Rivet distingue entre les animaux humains et les autres animaux en insistant sur la capacité exclusivement humaine à être signataire du contrat social, c’est-à-dire à faire des choix moraux et à assumer des devoirs, devoirs qui seraient ce qui permet d’obtenir, en contrepartie, des droits. Or, l’approche contractualiste telle qu’interprétée par l’auteur est incapable d’expliquer pourquoi nous accordons les droits les plus fondamentaux aux très jeunes enfants, aux personnes lourdement handicapées mentalement ou aux personnes séniles, par exemple. Les humains dits marginaux sont des patients moraux et ils bénéficient de droits sans qu’il leur soit imposé d’obligations. Voudrait-on entendre que ces individus ont tout simplement la chance de jouir de la « charité » des personnes dites « normales » ? Cette explication paraît pour le moins douteuse et insatisfaisante.
Les plus fondamentaux des droits ne tirent pas leur origine d’un engagement mutuel à respecter certaines règles sociales et morales par souci égoïste de ne pas voir ses propres intérêts bafoués, mais plutôt de la capacité de leurs détenteurs à être affectés par ce qui leur arrive. L’ensemble des agents moraux, qui sont considérés comme moralement responsables de leurs actes, est beaucoup plus petit que celui des patients moraux, qui ne peuvent être tenus responsables mais qui, croyons-nous, doivent bénéficier des droits les plus fondamentaux autant — sinon plus, en raison de leur vulnérabilité — que les agents moraux. Le fait que les animaux nonhumains sensibles, comme les cas humains marginaux (bébés, personnes séniles ou individus lourdement handicapés mentalement, etc.), ne se plient pas à des règles morales ne nous autorise d’aucune manière à les exploiter, pas davantage comme chiens policiers ou cheval de trait, que comme sujets d’expérimentation scientifique ou denrées alimentaires. Tous ont intérêt à ne pas être exploités et il est du devoir des agents moraux de respecter cet intérêt fondamental de tous les êtres sensibles, peu importe que ces derniers le fassent en retour ou non.
Avant de redouter l’anthropomorphisme, comme le fait Monsieur Rivet, sans doute devrions-nous nous débarrasser de notre préjugé anthropocentrique. Même si nous sommes souvent tentés d’accorder plus d’importance aux êtres humains qu’aux autres animaux, il ne suffit pas d’exprimer notre dégoût envers l’égalitarisme pour l’invalider. Encore faut-il expliquer pourquoi un raisonnement, que nous jugeons invalide lorsqu’il concerne des êtres humains, deviendrait valide, lorsqu’il s’applique à des animaux nonhumains.
Heureusement, nous refusons maintenant que des gens soient soumis à des expériences scientifiques sans leur consentement, en dépit du fait que ces expériences seraient beaucoup plus prometteuses pour l’avenir de l’humanité que l’est la vivisection pratiquée sur des animaux, puisqu’elles permettraient d’éviter complètement le problème de l’extrapolation incertaine des résultats. Au-delà de nos réactions émotives, qui ont tout de même perpétué bien des injustices dans le passé, il est nécessaire, si nous voulons les maintenir, de justifier la discrimination entre les humains et les nonhumains sensibles ainsi que la décision d’ignorer les intérêts fondamentaux de certains animaux au bénéfice de la collectivité. La théorie du contrat social ne peut nous offrir cette justification. Et aucune autre théorie ne semble y arriver adéquatement.(…)
Pointer du doigt les coupables
L’examen de la légitimité morale de l’exploitation animale est une question sociale qui porte sur nos valeurs collectives et qui touche nos choix individuels quotidiens. Lorsqu’une activité ou une industrie est pointée du doigt parce qu’elle repose sur la violation des intérêts fondamentaux d’animaux nonhumains, il ne s’agit pas d’accuser, comme s’en offusque Monsieur Rivet, les « honnêtes pêcheurs des îles-de-la-Madeleine » personnellement, mais plutôt de dénoncer un problème global, auquel la très vaste majorité d’entre nous participe et qu’il faut régler ensemble. On ne peut se réfugier derrière l’alibi culturel ou traditionnel ou encore invoquer le prétexte économique pour éviter de remettre en question l’exploitation. Si nous nous étions arrêtés à ces considérations lorsque nous avons mis l’esclavage humain ou le sexisme en cause, aucun progrès social n’aurait été possible. Encore ici, l’analogie entre l’exploitation humaine et l’exploitation nonhumaine sert à démasquer les mauvais arguments, tapis sous notre envie de continuer à obtenir les bénéfices issus de l’utilisation d’animaux.
Enfin, la lutte pour les droits des animaux nonhumains ne peut pas sérieusement être opposée à la lutte pour les droits humains, contrairement à ce que prétendent fréquemment les opposants à l’égal respect de tous les êtres sensibles. Revendiquer des droits fondamentaux pour les animaux nonhumains n’empêche pas d’exiger le respect de ceux des êtres humains, au contraire. Il s’agit foncièrement d’une seule et même bataille pour plus de respect et de justice, et pour moins de violence et d’oppression. Sauf exception, ceux qui déploient temps et énergie à combattre l’exploitation animale sont tout aussi sensibles à l’exploitation humaine et leur opposition à l’exploitation de tous les animaux (humains inclus) se traduit notamment par des choix quotidiens consistant à privilégier les produits végétaliens issus du commerce équitable, à dénoncer toutes les violations des droits fondamentaux à travers le monde et à militer pour l’égalité sociale.
Dans un contexte où l’influence des défenseurs des animaux par rapport à celle du lobby pharmaceutique ou à celui de l’agriculture est comparable à un combat entre David et Goliath, il ne faut peut-être pas trop s’inquiéter des pacifistes qui veulent seulement que cesse cette exploitation massive des êtres sensibles et écouter plus attentivement leurs arguments. – Valéry Giroux
Mais manger de la viande n’est-il pas naturel ? Gary L. Francione
Cette question est probablement celle qui m’a été le plus fréquemment posée dans les trente dernières années, pendant lesquelles j’ai fait la
promotion du véganisme. Les étudiants suivant mes cours ; les gens assistant à mes conférences;les auditeurs qui appellent lors des émissions radiophoniques auxquelles je participe; les passagers assis près de moi lorsque que je me trouve dans un avion et qui se demandent pourquoi je reçois un repas végan alors que tous les autres mangent du poulet ou du poisson - tous semblent croire que la position morale que je défends n’est pas « naturelle ».
Plusieurs pratiques et traditions, incluant l’esclavage et le sexisme, ont été justifiées par l’appel à des arguments reposant sur la présomption que certaines personnes sont naturellement supérieures et que d’autres sont naturellement inférieures. Plusieurs personnes soutiennent qu’il est naturel pour les gens de manger de la viande. Nous avons évolué, disent-ils, de manière à manger des produits animaux et la consommation de viande, de poisson, de lait, d’oeufs, etc. est un comportement que la nature a prévu pour nous. Ne pas manger ces choses revient à agir en opposition à ce que nous sommes supposés faire et, donc, le principe moral voulant que nous ne les mangions pas ne peut être juste.(…) L’évolution a fait de nous des omnivores. Nous pouvons manger des produits animaux.
Mais tout ce que cela prouve, c’est que nous sommes des êtres qui avons évolué de manière à pouvoir choisir ce que nous mangeons et qui avons le choix de vivre exclusivement grâce aux aliments végétaux.
Le fait que nous pouvons manger des produits d’origine animale n’appuie pas davantage la conclusion selon laquelle manger ces produits est moralement justifié, que le fait que nous sommes capables d’être violents n’appuie la conclusion selon laquelle la guerre (ou n’importe quel autre type de violence) est moralement justifiée.
Le fait que nous pouvons faire quelque chose n’est pas pertinent lorsqu’il s’agit d’évaluer si nous devons le faire. Il est clair qu’il n’est pas nécessaire, pour nous, de manger des produits d’origine animale. (…) Si une seule chose est naturelle, c’est le véganisme. Et le véganisme est la seule manière d’agir qui respecte le statut de personne des animaux nonhumains. -
Liberté, égalité, animalité!
Écrit le 14-fév-2010 à 18:56
Joyeux Noël, pour qui ?
Écrit le 3-déc-2009 à 12:50

Nous tous les animaux avons le don magique de sentir que nous existons.
Les cailloux et les trains, les tubercules et les fruits ne savent rien de la douceur de l'air et de la caresse de l'eau, ni n'éprouvent l'émotion de se frotter les uns aux autres. Mais pour nous, les animaux, la vie peut être belle.
Ce sera bientôt notre fête ?
Les guirlandes sont prêtes, et les couteaux, les cages, les gourdins, les cadeaux. Bientôt on goûtera plus fort qu'à l'habitude la joie d'être réunis. Bientôt pleuvront les coups plus forts qu'à l'habitude. Et les " paix sur la terre " et les " voeux de bonheur " vogueront tranquillement sur une mer de sang plus large qu'à l'habitude. Beaucoup des animaux iront au grand festin : les vivants autour de la table et les morts posés au milieu. Car le monde, dit-on, est fait de deux moitiés, l'une née pour régner et l'autre pour périr.
Joyeux Noël, pour qui ?
Il y aura des sapins, des gentils Pères Noëls, des crèches avec un boeuf et un petit enfant. Le boeuf ne humera ni sapins ni paille. Il aura le souffle rauque de la bête qui s'affale ; la vie s'échappera par sa gorge tranchée ; ensuite les Pères Noël partageront sa dépouille avec les petits enfants.

Pour qui, la bonne année ?
Bientôt la Saint Sylvestre, la nuit des bons vivants aux ventres de cimetière.
Porcelets qu'on ampute de la queue et des dents, veaux traînés à genoux vers le dernier voyage, vous tous les mutilés, les emprisonnés, les asphyxiés, les gavés, les électrocutés, les éventrés, à quoi bon vous débattre ? Les bons vivants à la voix mélodieuse couvrent déjà vos cris. Ils parlent de terroir et de nappes à carreaux, chantent les bonnes mains calleuses (qui tiennent les tenailles, les embucs, les filets), et le talent immense d'exciter les papilles en cuisinant des morts. Ou tu parles comme eux ou tu es un peine-à-jouir. Pour être de la famille, il faut organiser...

...la communion dans le sang !
Noël ou Nouvel an sans dinde, sans foie gras, sans saumon, sans homard, sans huîtres, sans gibier, sans mousse de canard, sans langouste, sans boudin blanc, sans caviar... il manquerait l'essentiel ! Avoir des invités et n'offrir point de viande, cela ne se fait pas. Voyons ce sont nos hôtes, il faut leur faire honneur, leur prouver notre estime, se montrer accueillants ! Macabre communion au prix d'un sacrifice. Vois combien je t'honore, j'ai immolé pour toi des victimes sans compter. Tu es bien mon égal, tu es digne comme moi de moissonner les vies de ceux de l'autre moitié. En ces temps généreux, les plus pauvres des élus ne seront pas oubliés. Aux réveillons humanitaires, eux aussi recevront leur rondelle de foie gras. Puis on les renverra se geler dans les rues, tout oints de dignité.

Et moi, je me mets où ?
Moi qui n'ai ni plumes, ni fourrure, ni écailles, je suis par ma figure de la race des saigneurs. Comme je voulais leur plaire, qu'ils m'acceptent parmi eux, j'ai fait mine de croire la fable des deux moitiés. Je savais tout comme eux savourer le goût du meurtre et rire grassement des cadavres exquis. Mais c'est trop cher payer ma place parmi les leurs. J'aimerais encore qu'ils m'aiment et pouvoir les aimer, mais je vois trop clairement qu'ils écrasent de sang froid ceux de l'autre moitié, qui sont aussi les miens. Plus jamais je ne serai du côté des bourreaux. Le jour du grand festin, s'il n'y a que deux camps, je choisis l'autre côté. Éventrez-moi vivant comme les autres esturgeons. Explosez-moi le foie comme aux autres canards. Arrachez mes testicules comme aux autres chapons. Ecartelez-moi comme les autres grenouilles. Ébouillantez-moi comme les autres homards. Que vos dents souriantes mettent ma chair en lambeaux comme celle des autres dindes, veaux, chevreuils et saumons.
Faut-il vraiment choisir entre le pire et le pire ?
Rejoindre les suppliciés qui vont agoniser, abandonnés de tous ; ou bien les assassins qui poussent vers l'abattoir, la face ricanante qui déjà se pourlèche ? Non, non, non, non !
Je dénonce!
Je dénonce le médiocre et lâche procédé de mépriser autrui pour mieux se rassurer sur sa propre importance. Je dénonce la communauté bâtie sur l'exclusion. On peut créer des liens autrement qu'en étant complices des mêmes crimes. Oublions l'odieux mythe du monde à deux moitiés, la sinistre machine à fabriquer le malheur. Je veux qu'existent en vrai les Pères Noëls gentils, et la paix sur la terre, et la fraternité. Que puissent s'épanouir la chaleur animale et la joie d'exister des porcelets joueurs, des canards amoureux et des humains bavards. Pour nous tous, les animaux, la vie peut être plus belle. Que commence enfin la fête pour de vrai, la fête sans sacrifices !
Source: http://www.loen.free.fr
Pour imprimer: http://clam34.org/banquedetracts/loen.pdf
Pour en savoir plus: http://clam34.org/
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