Créer mon blog gratuitement

blog gratuit
Cacher la publicité
 

alcove de tenebrum draco

Les joujoux de la morte de Théophile Gautier

{ 10:53, mardi, mars 9, 2010 } { Publié dans Textes de Theophile Gautier } { 0 commentaires } { Lien }

Les joujoux de la morte

La petite Marie est morte,
Et son cercueil est si peu long
Qu'il tient sous le bras qui l'emporte
Comme un étui de violon.

Sur le tapis et sur la table
Traîne l'héritage enfantin.
Les bras ballants, l'air lamentable,
Tout affaissé, gît le pantin.

Et si la poupée est plus ferme,
C'est la faute de son bâton ;
Dans son oeil une larme germe,
Un soupir gonfle son carton.

Une dînette abandonnée
Mêle ses plats de bois verni
A la troupe désarçonnée
Des écuyers de Franconi.

La boîte à musique est muette ;
Mais, quand on pousse le ressort
Où se posait sa main fluette,
Un murmure plaintif en sort.

L'émotion chevrote et tremble
Dans : Ah ! vous dirai-je maman !
Le Quadrille des Lanciers semble
Triste comme un enterrement,

Et des pleurs vous mouillent la joue
Quand la Donna é mobile,
Sur le rouleau qui tourne et joue,
Expire avec un son filé.

Le coeur se navre à ce mélange
Puérilement douloureux,
Joujoux d'enfant laissés par l'ange,
Berceau que la tombe a fait creux !


Page Wikipédia de Théophile Gautier http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Gautier



La spirale sans fin dans le vide s'enfonce de Théophile Gautier

{ 14:28, lundi, mars 8, 2010 } { Publié dans Textes de Theophile Gautier } { 0 commentaires } { Lien }

La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

La spirale sans fin dans le vide s'enfonce ;
Tout autour, n'attendant qu'une fausse réponse
Pour vous pomper le sang,
Sur leurs grands piédestaux semés d'hiéroglyphes,
Des sphinx aux seins pointus, aux doigts armés de griffes,
Roulent leur oeil luisant.

En passant devant eux, à chaque pas l'on cogne
Des os demi-rongés, des restes de charogne,
Des crânes sonnant creux.
On voit de chaque trou sortir des jambes raides ;
Des apparitions monstrueusement laides
Fendent l'air ténébreux.

C'est ici que l'énigme est encor sans Oedipe,
Et qu'on attend toujours le rayon qui dissipe
L'antique obscurité.
C'est ici que la mort propose son problème,
Et que le voyageur, devant sa face blême,
Recule épouvanté.

Ah ! Que de nobles coeurs et que d'âmes choisies,
Vainement, à travers toutes les poésies,
Toutes les passions,
Ont poursuivi le mot de la page fatale,
Dont les os gisent là sans pierre sépulcrale
Et sans inscriptions !

Combien, dons juans obscurs, ont leurs listes remplies
Et qui cherchent encor ! Que de lèvres pâlies
Sous les plus doux baisers,
Et qui n'ont jamais pu se joindre à leur chimère !
Que de désirs au ciel sont remontés de terre
Toujours inapaisés !

Il est des écoliers qui voudraient tout connaître,
Et qui ne trouvent pas pour valet et pour maître
De Méphistophélès.
Dans les greniers, il est des Faust sans Marguerite,
Dont l'enfer ne veut pas et que Dieu déshérite ;
Tous ceux-là, plaignez-les !

Car ils souffrent un mal, hélas ! Inguérissable ;
Ils mêlent une larme à chaque grain de sable
Que le temps laisse choir.
Leur coeur, comme une orfraie au fond d'une ruine,
Râle piteusement dans leur maigre poitrine
L'hymne du désespoir.

Leur vie est comme un bois à la fin de l'automne,
Chaque souffle qui passe arrache à leur couronne
Quelque reste de vert,
Et leurs rêves en pleurs s'en vont fendant les nues,
Silencieux, pareils à des files de grues
Quand approche l'hiver.

Leurs tourments ne sont point redits par le poëte
Martyrs de la pensée, ils n'ont pas sur leur tête
L'auréole qui luit ;
Par les chemins du monde ils marchent sans cortège,
Et sur le sol glacé tombent comme la neige
Qui descend dans la nuit.

Page Wikipédia sur Théophile Gautier http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Gautier



La mort est multiforme... de Théophile Gautier

{ 12:09, jeudi, février 25, 2010 } { Publié dans Textes de Theophile Gautier } { 0 commentaires } { Lien }

La mort est multiforme.


La mort est multiforme, elle change de masque
Et d'habit plus souvent qu'une actrice fantasque ;
Elle sait se farder,
Et ce n'est pas toujours cette maigre carcasse,
Qui vous montre les dents et vous fait la grimace
Horrible à regarder.

Ses sujets ne sont pas tous dans le cimetière,
Ils ne dorment pas tous sur des chevets de pierre
À l'ombre des arceaux ;
Tous ne sont pas vêtus de la pâle livrée,
Et la porte sur tous n'est pas encor murée
Dans la nuit des caveaux.

Il est des trépassés de diverse nature :
Aux uns la puanteur avec la pourriture,
Le palpable néant,
L'horreur et le dégoût, l'ombre profonde et noire
Et le cercueil avide entr'ouvrant sa mâchoire
Comme un monstre béant ;

Aux autres, que l'on voit sans qu'on s'en épouvante
Passer et repasser dans la cité vivante
Sous leur linceul de chair,
L'invisible néant, la mort intérieure
Que personne ne sait, que personne ne pleure,
Même votre plus cher.

Car, lorsque l'on s'en va dans les villes funèbres
Visiter les tombeaux inconnus ou célèbres,
De marbre ou de gazon ;
Qu'on ait ou qu'on n'ait pas quelque paupière amie
Sous l'ombrage des ifs à jamais endormie,
Qu'on soit en pleurs ou non,

On dit : ceux-là sont morts. La mousse étend son voile
Sur leurs noms effacés ; le ver file sa toile
Dans le trou de leurs yeux ;
Leurs cheveux ont percé les planches de la bière ;
À côté de leurs os, leur chair tombe en poussière
Sur les os des aïeux.

Leurs héritiers, le soir, n'ont plus peur qu'ils reviennent ;
C'est à peine à présent si leurs chiens s'en souviennent,
Enfumés et poudreux,
Leurs portraits adorés traînent dans les boutiques ;
Leurs jaloux d'autrefois font leurs panégyriques ;
Tout est fini pour eux.

L'ange de la douleur, sur leur tombe en prière,
Est seul à les pleurer dans ses larmes de pierre,
Comme le ver leur corps,
L'oubli ronge leur nom avec sa lime sourde ;
Ils ont pour drap de lit six pieds de terre lourde.
Ils sont morts, et bien morts !

Et peut-être une larme, à votre âme échappée,
Sur leur cendre, de pluie et de neige trempée,
Filtre insensiblement,
Qui les va réjouir dans leur triste demeure ;
Et leur coeur desséché, comprenant qu'on les pleure,
Retrouve un battement.

Mais personne ne dit, voyant un mort de l'âme :
Paix et repos sur toi ! L'on refuse à la lame
Ce qu'on donne au fourreau ;
L'on pleure le cadavre et l'on panse la plaie,
L'âme se brise et meurt sans que nul s'en effraie
Et lui dresse un tombeau.

Et cependant il est d'horribles agonies
Qu'on ne saura jamais ; des douleurs infinies
Que l'on n'aperçoit pas.
Il est plus d'une croix au calvaire de l'âme
Sans l'auréole d'or, et sans la blanche femme
Échevelée au bas.

Toute âme est un sépulcre où gisent mille choses ;
Des cadavres hideux dans des figures roses
Dorment ensevelis.
On retrouve toujours les larmes sous le rire,
Les morts sous les vivants, et l'homme est à vrai dire
Une nécropolis.

Les tombeaux déterrés des vieilles cités mortes,
Les chambres et les puits de la Thèbe aux cent portes
Ne sont pas si peuplés ;
On n'y rencontre pas de plus affreux squelettes.
Un plus vaste fouillis d'ossements et de têtes
Aux ruines mêlés.

L'on en voit qui n'ont pas d'épitaphe à leurs tombes,
Et de leurs trépassés font comme aux catacombes
Un grand entassement ;
Dont le coeur est un champ uni, sans croix ni pierres,
Et que l'aveugle mort de diverses poussières
Remplit confusément.

D'autres, moins oublieux, ont des caves funèbres
Où sont rangés leurs morts, comme celles des guèbres
Ou des égyptiens ;
Tout autour de leur coeur sont debout les momies,
Et l'on y reconnaît les figures blémies
De leurs amours anciens.

Dans un pur souvenir chastement embaumée
Ils gardent au fond d'eux l'âme qu'ils ont aimée ;
Triste et charmant trésor !
La mort habite en eux au milieu de la vie ;
Ils s'en vont poursuivant la chère ombre ravie
Qui leur sourit encor.

Où ne trouve-t-on pas, en fouillant, un squelette ?
Quel foyer réunit la famille complète
En cercle chaque soir ?
Et quel seuil, si riant et si beau qu'il puisse être,
Pour ne pas revenir n'a vu sortir le maître
Avec un manteau noir ?

Cette petite fleur, qui, toute réjouie,
Fait baiser au soleil sa bouche épanouie,
Est fille de la mort.
En plongeant sous le sol, peut-être sa racine
Dans quelque cendre chère a pris l'odeur divine
Qui vous charme si fort.

Ô fiancés d'hier, encore amants, l'alcôve
Où nichent vos amours, à quelque vieillard chauve
A servi comme à vous ;
Avant vos doux soupirs elle a redit son râle,
Et son souvenir mêle une odeur sépulcrale
À vos parfums d'époux !

Où donc poser le pied qu'on ne foule une tombe ?
Ah ! Lorsque l'on prendrait son aile à la colombe,
Ses pieds au daim léger ;
Qu'on irait demander au poisson sa nageoire,
On trouvera partout l'hôtesse blanche et noire
Prête à vous héberger.

Cessez donc, cessez donc, ô vous, les jeunes mères
Berçant vos fils aux bras des riantes chimères,
De leur rêver un sort ;
Filez-leur un suaire avec le lin des langes.
Vos fils, fussent-ils purs et beaux comme les anges,
Sont condamnés à mort !

Page Wikipédia sur Théophile Gautier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Gautier



La chimère de Théophile Gautier

{ 20:32, samedi, février 6, 2010 } { Publié dans Textes de Theophile Gautier } { 0 commentaires } { Lien }

 

La chimère

Une jeune chimère, aux lèvres de ma coupe,
Dans l'orgie, a donné le baiser le plus doux
Elle avait les yeux verts, et jusque sur sa croupe
Ondoyait en torrent l'or de ses cheveux roux.

Des ailes d'épervier tremblaient à son épaule
La voyant s'envoler je sautai sur ses reins ;
Et faisant jusqu'à moi ployer sou cou de saule,
J'enfonçai comme un peigne une main dans ses crins.

Elle se démenait, hurlante et furieuse,
Mais en vain. Je broyais ses flancs dans mes genoux ;
Alors elle me dit d'une voix gracieuse,
Plus claire que l'argent : Maître, où donc allons-nous ?

Par-delà le soleil et par-delà l'espace,
Où Dieu n'arriverait qu'après l'éternité ;
Mais avant d'être au but ton aile sera lasse :
Car je veux voir mon rêve en sa réalité.


Page Wikipédia sur Théophile Gautier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Gautier

 



Bûchers et tombeaux de Théophile Gautier

{ 14:43, samedi, novembre 28, 2009 } { Publié dans Textes de Theophile Gautier } { 0 commentaires } { Lien }



Bûchers et tombeaux

Le squelette était invisible,
Au temps heureux de l'Art païen ;
L'homme, sous la forme sensible,
Content du beau, ne cherchait rien.

Pas de cadavre sous la tombe,
Spectre hideux de l'être cher,
Comme d'un vêtement qui tombe
Se déshabillant de sa chair,

Et, quand la pierre se lézarde,
Parmi les épouvantements,
Montrait à l'oeil qui s'y hasarde
Une armature d'ossements ;

Mais au feu du bûcher ravie
Une pincée entre les doigts,
Résidu léger de la vie,
Qu'enserrait l'urne aux flancs étroits ;

Ce que le papillon de l'âme
Laisse de poussière après lui,
Et ce qui reste de la flamme
Sur le trépied, quand elle a lui !

Entre les fleurs et les acanthes,
Dans le marbre joyeusement,
Amours, aegipans et bacchantes
Dansaient autour du monument ;

Tout au plus un petit génie
Du pied éteignait un flambeau ;
Et l'art versait son harmonie
Sur la tristesse du tombeau.

Les tombes étaient attrayantes:
Comme on fait d'un enfant qui dort,
D'images douces et riantes
La vie enveloppait la mort ;

La mort dissimulait sa face
Aux trous profonds, au nez camard,
Dont la hideur railleuse efface
Les chimères du cauchemar.

Le monstre, sous la chair splendide
Cachait son fantôme inconnu,
Et l'oeil de la vierge candide
Allait au bel éphèbe nu.

Seulement pour pousser à boire,
Au banquet de Trimalcion,
Une larve, joujou d'ivoire,
Faisait son apparition;

Des dieux que l'art toujours révère
Trônaient au ciel marmoréen ;
Mais l'Olympe cède au Calvaire,
Jupiter au Nazaréen ;

Une voix dit : Pan est mort ! - L'ombre
S'étend. - Comme sur un drap noir,
Sur la tristesse immense et sombre
Le blanc squelette se fait voir ;

Il signe les pierres funèbres
De son paraphe de fémurs,
Pend son chapelet de vertèbres
Dans les charniers, le long des murs,

Des cercueils lève le couvercle
Avec ses bras aux os pointus ;
Dessine ses côtes en cercle
Et rit de son large rictus ;

Il pousse à la danse macabre
L'empereur, le pape et le roi,
Et de son cheval qui se cabre
Jette bas le preux plein d'effroi ;

Il entre chez la courtisane
Et fait des mines au miroir,
Du malade il boit la tisane,
De l'avare ouvre le tiroir ;

Piquant l'attelage qui rue
Avec un os pour aiguillon,
Du laboureur à la charrue
Termine en fosse le sillon ;

Et, parmi la foule priée,
Hôte inattendu, sous le banc,
Vole à la pâle mariée
Sa jarretière de ruban.

A chaque pas grossit la bande;
Le jeune au vieux donne la main ;
L'irrésistible sarabande
Met en branle le genre humain.

Le spectre en tête se déhanche,
Dansant et jouant du rebec,
Et sur fond noir, en couleur blanche,
Holbein l'esquisse d'un trait sec.

Quand le siècle devient frivole
Il suit la mode; en tonnelet
Retrousse son linceul et vole
Comme un Cupidon de ballet

Au tombeau-sofa des marquises
Qui reposent, lasses d'amour,
En des attitudes exquises,
Dans les chapelles Pompadour.

Mais voile-toi, masque sans joues,
Comédien que le ver rnord,
Depuis assez longtemps tu joues
Le mélodrame de la Mort.

Reviens, reviens, bel art antique,
De ton paros étincelant
Couvrir ce squelette gothique ;
Dévore-le, bûcher brûlant !

Si nous sommes une statue
Sculptée à l'image de Dieu,
Quand cette image est abattue,
Jetons-en les débris au feu.

Toi, forme immortelle, remonte
Dans la flamme aux sources du beau,
Sans que ton argile ait la honte
Et les misères du tombeau !

Page Wikipédia de Théophile Gautier

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Gautier



À propos de moi

Accueil
Mon profil
Archives
Amis
Mon album de photos

«  Mai 2013  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Liens


LE CHAT NOIR - Le site d'un Ami , vous allez aimer :-)
3DEV - = Site Officiel du Webmestre de Division Gothic À VOIR
CINEMASCOPE DELTAR - Ce site traite du cinéma en général avec des critiques de films, une émission en baladodiffusion, un calendrier des sorties en salle et nouveautés DvD et aussi des concours.
PROFUSION DIRECT - La Place à connaître en ce qui a rapport avec l'univers Metal
THERION - Mon groupe favori Groupe metal dans le symphonique à connaître
ACTIONS TERRORISTES SOCIALEMENT ACCEPTABLES
Le Skyrock de Drac
QUEBEC VU DU PLANCHER DES VACHES
SITE DE METAL IMPACT - Webzine sur la musique Metal
METAL IMPACT - sur MySpace -
LA COCCINELLE - Vous voulez la traduction française des textes de chanson en anglais que se soit Metal , Rock ou autre ? Alors voici la place !
WIKIMETAL - Le Wikipédia du Metal
IRON MAIDEN - Les maîtres du Power Metal
CRADLE OF FILTH - Band Black Metal
OPERA IX - Band Black Metal
OSCURANTIS - Allez voir !
CENTRE DES MÉDIAS ALTERNATIFS DU QUÉBEC - Sortir de la pensée unique
CHATEAUX CELTE ET CHIMÈRES - Pour les amateurs de médiévale
HOAXBUSTER - Lorsque vous recevez par courriel des ALERTES aux VÉRUS ou des AVIS DE RECHERCHE , ou bien des chaînes de lettres ou tous autres courriels de ce genre. Avant de paniquer allez voir ce site ! Site référence sur les FAUSSE ALERTES et les LÉGENDES URBAINES
LE FRAPRU - { Front d ’action populaire en réaménagement urbain } Pour mieux comprendre le problème social qu'est le manque de logements à prix abordable !
SITE D'ANTI-VOITURE - pour conscientiser sur une réalité qui risque de nous rebondir dans face
QUÉBEC SOLIDAIRE - Pour une politique progressive et équittable . Je vous invites à aller visiter
LUDO PIX - Photographies lives : metal et autre ...à voir
TATTOO YOU - Pour les amateurs de tattouage
MILICIENS DE MONTCALM - Pour le amateur de reconstitutions historiques
RUINES ET DÉCOMBRES - Un blogue intéressant sur les ruines et les décombres
PROJET MONTRÉAL - le seul parti municipal de Montréal vraiment progressif et écologisme
AQUAQUÉBEC- Un forum sympathique à connaître lorsque vous aimé les aquariums
L'AUTRE MONDE DE TENEBRUM DRACO
LE CERCLE GRÈS DE TENEBRUM DRACO
SITE DE COURAGE POLITIQUE- pour que ca change en politique
LE BLOGUE DE MONIQ LA COUTURIÈRE
BLOGUE DE PROFUSION DIRECT - Pour de la musique à ton image
SITE OFFICIEL DE LA SOCIÉTÉ BOLIVARIENNE DU QUÉBEC
PAGE FACEBOOK DE LA SOCIÉTÉ BOLIVARIENNE DU QUÉBEC
BLOGUE DE LA SOCIÉTÉ BOLIVARIENNE DU QUÉBEC
AMIR KHADIR SUR TWITTER
FRANÇOISE DAVID SUR TWITTER
SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE ROSEMONT
LE BLOGUE DE RAYMOND BÉGIN - Le blogue solidaire à connaitre
SITE OFFICIEL DE L'ÉCRIVAIN FRANCIS LAGACÉ
SITE OFFICIEL DES ÉDITIONS LES ÉCRITS FRANCS
LE BLOGUE D'ALEXANDRE GAUTHIER
LE BLOGUEUR SOLIDAIRE

Catégories

La pensee de Friedrich Nietzsche
Les Connards de Conservateurs
Textes des autres Maitres de la littérature
Cinema
Concernant le FANATISME RELIGIEUX
Contes de Guy de Maupassant
Courtes pensees
Ecologie
Gothisme
Humour
Je vous parle de mes amis
L ADQ ou l insignifiance
La CAQ ou illusion du neuf avec du vieux
Le PQ ou le Néo Libéraliste
Les amusants et interessants
Lieux interessants
Lois de la Nature Humaine
Ma poesie et mes essais, Mon Recueil
Ma revolte, ma colere
Mes Pensees, le Livret
Musique Metal
Notre Societe , cet Engrenage
Occultisme
Parti Liberal des valets de L Elite Financier
Pensees de Jean Paul Sartre
Personnages obscures et mysterieux
Philosophie
Poésie politique
Politique
Politique municipale
Qu est ce qui fait mediocre
Quand des idioteries regnent !
Quebec solidaire
Quelque part sur cette TERRE
Sur mon vecu
Texte Alphonse Allais
Texte Emille Nelligan
Textes Arthur Rimbeaud
Textes d Alain Grandbois
Textes de Charles Baudelaire
Textes de Lecomte de Lisle
Textes de Marcel Proust
Textes de Paul Verlaine
Textes de Roger Arnould Riviere
Textes de Stephane Mallarme
Textes de Theophile Gautier
Textes de Victor Hugo
Textes Louis Frechette
Varia

Billets récents

1. L’IMPACT DE LA MONDIALISATION SUR LES FEMMES
Les coupes gouvernementales auront de graves conséquences, selon l’ACEF
Délai de prescription pour les crimes sexuels – Québec solidaire appuie la demande des victimes
Des milliers de manifestants à Madrid contre la privatisation de la santé
Feuille de route douteuse pour Denis Coderre
Comme Ottawa, Québec censure ses chercheurs
Les groupes du FRAPRU veulent que Denis Coderre s’engage envers la population mal-logée de Montréal
Un proche de Gilles Vaillancourt dans l'équipe Coderre
PLAN NORD : APLAVENTRISME PÉQUISTE
Santé et Services sociaux : Québec solidaire appuie le communautaire

Amis

SaintePaix
miss50cents
raynette
LeFanande
SergiodeRosemont
Zon
jojo
ACE
nathalie11
claudel
sakura
gaeli
Nippou
blancheneige
MoniqCouturiere