Vous dites que

Vous dites que
Vous dites que je ne veux pas être des vôtres, pourtant, à chaque reprises où j'ai voulu partager avec vous, que j'ai voulu collaborer avec vous autres.
J'ai dû subir dans la majorité des cas refus et mépris.
Et vous dites que je ne veux rien savoir des autres !
Vous dites que je suis sauvage et cruel envers vous !
Et que dire de toute cette lâcheté que vous m'avez affligé.
La lâcheté l'arme de faibles de volonté et d'esprit.
Oui je suis amer, je le suis envers les médiocres qui n'ont pas le courage de leurs propres opinions.
Oui je suis amer envers ces croquerelles humaines qui n'ont pas assez de coeur au ventre pour affronter un contre un, celui avec qui il est en désaccord.
Vous faites votre mise en scène espérant que je vais croire que je vous suis indifférent pour ensuite non seulement m'attaquer par en arrière mais en meute de croquerelles humaines puant l'inferiorité morale.
Vous me qualifié de fou, mais ca je m'en fou !
Car en général les faibles d'esprit quand ils ne peuvent comprendre une personne ou un idée à cause probablement de leur niveau de suptilité mentale, optent pour le réflexe conditionné de le traîter de fou, d'insencé.
Vous croyez sûrement que la blessure que vous m'avez faite dans le dos peut être pardonnée.
Elle peut guérir car monesprit le veut !
Mais pour être pardonnée, elle ne peut l'être que par un geste d'oublis de la part de mon esprit.
Et la mauvaise nouvelle pour vous les lâches, c'est que mon esprit a une excellente mémoire qui n'oubli jamais.
N'oublis jamais !
Et vos visages y gravés.

J'aimerais en terminant vous inviter
à visiter mes 3 autres blogues
Le monde de Tenebrum Draco
Le Cercle Grès de Tenebrum Draco
L'Autre Monde de Tenebrum Draco
La chimère de Théophile Gautier

La chimère
Une jeune chimère, aux lèvres de ma coupe,
Dans l'orgie, a donné le baiser le plus doux
Elle avait les yeux verts, et jusque sur sa croupe
Ondoyait en torrent l'or de ses cheveux roux.
Des ailes d'épervier tremblaient à son épaule
La voyant s'envoler je sautai sur ses reins ;
Et faisant jusqu'à moi ployer sou cou de saule,
J'enfonçai comme un peigne une main dans ses crins.
Elle se démenait, hurlante et furieuse,
Mais en vain. Je broyais ses flancs dans mes genoux ;
Alors elle me dit d'une voix gracieuse,
Plus claire que l'argent : Maître, où donc allons-nous ?
Par-delà le soleil et par-delà l'espace,
Où Dieu n'arriverait qu'après l'éternité ;
Mais avant d'être au but ton aile sera lasse :
Car je veux voir mon rêve en sa réalité.
Page Wikipédia sur Théophile Gautier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Gautier
Pensée de Jean-Paul Sartre # 03

« La vie n'a pas de sens à priori . Avant que vous ne viviez, la vie , elle , n'est rien , mais c'est à vous de lui donner un sens , et la valeur n'est pas autre chose que ce sens que vous choisissez. »
Jean-Paul Sartre
Page Wikipédia sur Jean-Paul Sartre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Paul_Sartre
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