Je me demande pour qui je me fais le plus de souci...
Il faut être con quand même... en fait... il me dit qu'il s'inquiète pour moi... qu'il se culpabilise... mais...
Bof...
Je lui ai répondu de ne pas s'en faire pour moi, car au fond, je me faisais du souci pour lui plutôt... j'avais peur qu'il craque chez lui... que sa femme s'aperçoive de sa mine... défaite... etc... etc...
Mais au fond... il en a peut-être rien à foutre de moi, il voulait son petit "piment"... il l'a eu... ce qui expliquerait autant de culpabilité à mon égard car... je ne suis pas un jouet que l'on prend et que l'on jette... je vaux bien plus et mieux que ça !!!
Il a donc des remords... enfin... j'en sais rien... il a une sale tête et me donne d'autres raisons... c'est curieux... bref...
Et il faudrait que je m'en moque... mais là... présentement... ça me gène un peu d'avoir ce genre d'idées.
Je ne sais pas comment faire pour trouver celui qu'il me faut... mais en attendant... je m'en donne les moyens !
Je voudrais passer à autre chose et ne plus y penser... et ne pas avoir ce genre de petite colère qui ne demande qu'à monter.
Je ne veux plus me mettre en colère !
...Depuis hier... c'est affreux ce que je vis... ce matin, je suis incapable d'avancer.
Incapable de vivre le moment présent, incapable de profiter de cette osmose exceptionnelle, d'une rencontre rare et si délicieuse... je détruis tout.
Je me suis refermée sur moi... j'ai mal... mal de le perdre... mal qu'il soit celui qu'il me faut... sans pouvoir l'être.
Ses mots pour me dire, me redire, et me re-redire que ce n'est qu'un passage... que c'est pour me remettre en "vie"... me font mal, alors qu'ils sont la vérité, la réalité, telle que je la connais depuis le début.
J'ai choisi de vivre ça et j'en suis déjà à souffrir de ce dont je craignais le plus.
Je n'arrive pas à gérer... à gérer son absence, à gérer que je suis sortie de moi, que j'ai repris le chemin d'une vie équilibrée.
En fait, ce n'est qu'un début, je n'ai pas tout sorti de moi, pas tout donné, je n'ai pas fini que déjà, je dois me freiner car tout ce que j'ai à donner, à recevoir, c'est pour une histoire qui n'aboutira pas.
Je suis souvent submergée par une irresistible envie de le rejoindre... juste pour être ensemble... et NON, ce n'est pas possible !
Je sais bien que tout cela, je le savais... je sais bien... je ressens comme un volcan qui s'est réveillé, qui bouillonne, qui veut sortir de son habitacle et laisser couler sa lave chaude sans la contenir et la laisser aller librement réchauffer, toucher et caresser un homme aimé.
Mais pas celui-là !!!
C'est vachement dur d'accepter ça, de contenir finalement... encore... car l'attachement se mêle à tout ce que nous vivons... il gère bien, il a une grosse pression mais il gère... moi... de moins en moins.
Je lui ai écrit ce matin pour lui dire que j'étais perdue, que je cherchais des solutions pour mieux vivre notre histoire sans me faire de mal... sa réponse a été brève et claire "je te laisse à tes pensées, si tu veux écrire, je suis toujours là, je t'embrasse".
Il gère très bien ses priorités... je n'en suis pas une... je le savais aussi.
Je ne sais pas vivre les instants à nous, seulement dans le présent... sans me préoccuper de ce que je ressens et de ce que je crains, seulement "nous"... je n'y arrive pas.
Il me dit que nous avons tous les deux des sentiments, que sans cela, on ne pourrait pas vivre ce que l'on vit avec autant de bonheur, de chaleur, de tendresse, de fougue, de complicité... sans sentiments mais jamais il ne les avouera... ce serait la trahir une seconde fois.
Je comprends... je comprends tout... sauf moi !
Je crois qu'il faut que j'arrête cette relation...
... mais ça me fait mal.
Me laisser (et il ne peut pas faire autrement) me démerder avec mes états d'âmes... c'est la première grosse étape... et il ne faut pas qu'il m'aide justement... il ne faut pas qu'il nourrisse le lien... qu'il vienne à mon secours... car... lui et moi... ça n'existera jamais.
Ce que je ressens là... c'est un abandon... ce putain de merde d'abandon... j'ai un truc à dépasser, un truc fort, violent même, qui se joue en moi... dans mon histoire.
Quel bordel !
Plus il me parle de lui, et plus je craque... dès que je le vois, il me fait fondre... il me dit des choses sur moi qui me heurte... il ne comprend pas qu'une femme aussi belle que moi, aussi intelligente, avec un esprit comme le mien... soit encore seule... je ne réponds pas à ça, j'ai déjà du mal à l'entendre mais en plus, je n'ai pas toujours été uniquement cette femme là.
On s'est vu hier soir, ce n'était pas prévu mais les opportunités ont été avec nous... on a passé une heure ensemble... je me sens mal depuis... très mal.
Je me sens comme m'abandonnant moi-même à des choses auxquelles je ne devrais pas me laisser aller... je n'arrive pas à contenir, à me contenir.
Lui sait parfaitement le faire... je dois apprendre SEULE, je me sens grandir en souffrance encore, parfois je pleure dans ses bras, juste sur quelques mots, puis ça se calme... mon regard se perd dans le vide et il me trouve belle quand je suis songeuse.
Mais merde quoi !!! C'est injuste... ça me fait plus de mal que de bien maintenant, parce que l'absence, son absence, son manque de disponibilité, ma solitude, sont toujours autant présents dans ma vie.
Il ne comble qu'un besoin physique, charnel, de douceur sur la peau, de tendresse, c'est grisant mais... je n'arrive pas à ne vivre que ça, en faisant abstraction du reste... je n'y arrive pas.
... deux jours, ça va... mais trois... ça va déjà beaucoup moins bien et savoir que demain on ne pourra pas se voir non plus et que c'est la fin de semaine et que... ce n'est plus 3 jours sans se voir mais... une semaine !!!
M'y voilà dans le grand choc du "manque"... alors oui... sans manque... pas de plaisir... mais je n'arrive pas à relativiser.
Je me suis vite habituée je trouve quand même... et je n'ai pas "son" mental... il me manque.
Sa voix au téléphone me fait trembler... je suis amoureuse, ça c'est sûr, de toutes façons on ne vivrait pas ce que l'on vit sans un minimum de sentiments... lui, comme moi... on s'en prend plein la figure de ce que l'on à se donner, ce sont des mots, ce sont surtout des attentions, des gestes, des... bref... un truc intense comme ça... c'est... pas humain !!!
J'essaie plusieurs méthodes, je me concentre autant que je peux sur mon travail, d'ailleurs... je bosse mais alors, quel effort, quelle énergie je déploie pour me "cadrer"... oh purée... je savais que ce serait dur mais...


Ce que j'ai vu aujourd'hui... ça me touche la Nature... c'est tellement beau !!!
... puerta de la merda... ça se dit ça ???
Ce n'est pas français, ça c'est sûr et c'est peut-être même pas... espagnol-porrrtougaiche !!!
M'en fous !!!!!!!!!!
Je suis en super colère, ça monte et ça monte et je vais pouvoir lâcher tout ça tranquillement chez moi ce soir (car mes loulous ne seront pas là) et ça va me soulager !
Ce matin, au réveil, ça allait, il était loin... loin... j'arrivais à le pousser loin... enfin... un peu plus loin.
Mais arrivée au bureau... malgré la distance qui nous sépare (car en plus, on ne bosse pas au même endroit)... ça m'a rattrapée... ça va être dur... là, comme tu dis Raynette, j'ai mon petit coeur sorti de la poche et je ne sais pas QUOI EN FAIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je vais aller faire la folle en discothèque avec des copines tiens, ça va me défouler !!!
Il faut que je leur en reparle, il y a urgence !!!!!!
... j'ai un gros chagrin quand même
Il y a des chemins que l'on reprend quand on a besoin d'un peu de réconfort.
C'est le cas... un coup de blues à cause... grâce... je ne sais même pas...
Je me suis rapprochée ces dernières semaines d'un collègue et... patatrac le coeur de Lili !
C'est complètement nul car il est marié, je le sais, depuis le temps qu'on bosse ensemble... alors quoi ? Qu'est ce qui me prend de me sentir bien avec cet homme pas libre ?
N'empêche, échanges de mails, de musique, de photos... ce partage nous a appris l'un et sur l'autre et voilà, des affinités nous ont fait nous rapprocher et... tourmentent nos esprits et nos coeurs.
Lui, il est comme beaucoup d'hommes, c'est à dire bien chez lui, ne reproche rien à sa femme à part de gueuler tout le temps et de ne plus s'y retrouver dans l'intimité, il a envie de penser à lui, fait de la musique, du sport et s'occupe de ses enfants, il fait la cuisine pour soulager sa femme. Tout va bien, les vacances, les sorties sauf que voilà, il a 42 ans et... elle se relève d'un cancer du sein.
Marié depuis toujours, il a perdu confiance en son pouvoir de séduction et moi... moi... je le reconnais, il me plait bien parce que je me sens bien quand il est là.
Je ne m'en étais pas aperçue avant mais je le savais au fond de moi, j'aime quand il est là.
La semaine passée, on a joué à un petit jeu de devinette sur nos messagerie et je devais deviner qui avait écrit une citation (que je ne citerai pas de peur qu'il se reconnaisse), car évidemment, elle était de lui.
A la clé, une invitation au resto : c'était me sous-estimer car j'avais la semaine pour trouver sauf qu'en moins d'une heure, c'était réglé !
Nous sommes donc allés déjeuner ensemble vendredi dernier.
Mais là... pfiou... j'ai pu vérifier (et encore je craignais de me faire un film) qu'il avait un vrai coup de coeur pour moi.
Je suis rentrée chez moi et depuis je suis perturbée.
Alors je lui ai envoyé un mail pour lui demander de me dire ce qu'il attendait de notre "entente", car on s'entend vraiment super bien, on aime la même musique, on a toujours plein de choses à se dire, sur des tas de sujets, on partage, les voyages, les photos, la gourmandise, les valeurs... mais bon, je n'en sais pas plus, c'est peut être un mec chiant, piètre amant (et moi une piètre amante également) ou un compagnon trop pépère ou je ne sais quoi d'autre... je ne le connais pas suffisamment pour savoir.
Ce que je sais, c'est que s'il avait été libre, je me serai lancée et là... aujourd'hui... c'est atroce de devoir m'empêcher de le faire car j'en meurs d'envie, de juste me blottir dans ses bras, de me sentir protégée, aimée...
Il m'a écrit qu'il s'était vraiment retenu en me raccompagnant chez moi de m'embrasser... ce n'est pas facile de devoir lutter, parce que c'est ce qu'il y a de mieux à faire pour épargner tout le monde, alors que l'envie, l'élan ne manque pas.
On s'est parlé, on s'est livré et on est clair, lui et moi, il ne pourra jamais me donner ce que j'attends, je le sais bien tout ça, depuis le début et ça n'ira pas plus loin.
Il est soulagé, me dit-il, de savoir que ça ne peut pas aller au-delà, mais ses yeux continuent de s'émouvoir à s'emplir de quelques brillances qui témoignent que pour lui aussi, se résigner, renoncer, ça fait un peu mal.
Il me manque... c'était ce matin tout ça et plus de mail... il se fait plus discret pour me préserver et moi, je me tiens à mes principes : je dois mettre de la distance.
S'en tenir à ses valeurs, respecter une femme que je ne connais pas, préserver une famille, penser aux autres, aux conséquences... et se laisser sur le bord de la route... espérant toujours que sur cette route il y aura bien, tôt ou tard, quelqu'un pour moi.
Ca fait mille ans que je n'ai plus écrit...
Je suis préoccupée et je dois garder le cap sur des phénomènes au travail qui font que je me sens mal
Depuis que j'ai effectué mon bilan de compétences, j'ai décidé d'enchainer sur la préparation d'un BTS, formation dans le cadre du droit individuel à la formation
Sauf que depuis lors, ma responsable n'a de cesse de vouloir exercer sur moi un pouvoir hiérarchique insupportable qui en devient du harcèlement : c'est quoi cette formation, c'est pour quoi faire, qui vous a mis l'avis favorable dessus, la personne qui s'occupe de ça à la formation c'est qui, c'est pour quitter l'établissement, vous allez faire quoi après... etc... etc...
Le principe du harcèlement c'est arriver à faire douter la victime sur la légitimité de ce qu'elle ressent au point que cette dernière finit par se demander si ce n'est pas elle qui débloque
Eh bien voilà où j'en suis !
Alors consciente quand j'arrive à prendre du recul, j'essaie de résister à l'emprise malsaine qui s'exerce autour de moi et... je suis fatiguée
Voilà pourquoi je n'écris plus
J'ai besoin de mes amis pour m'aider mais... deux d'entre eux m'ont fait comprendre que je les fatiguais, que je n'avais qu'à changer de service...
Je trouve ça lamentable... et je me dis qu'ils doivent en avoir un paquet sur les bras pour ne pas savoir m'écouter, ne serait-ce que m'écouter
Je m'accroche, j'ai une autre amie à Nantes mais ce n'est pas tout près, je ne la vois pas, elle est loin mais je peux lui parler au téléphone, heureusement que je l'ai !!!
Je suis retournée parler avec le psy, il se répète et me dit que je ne suis pas à ma place et que ma responsable a peur de moi... tant que je ne serai pas sortie de ces fonctions minables qui m'étouffent, que je n'aurais pas changer de métier ou du moins rejoint une entreprise qui, certainement pour lui, m'attend, je me sentirai mal
Je fais ce qu'il faut pour ça, j'ai besoin de mon BTS, je ne dérange personne, enfin si, je dérange en étant moi-même, et encore, je me contiens, mais mon objectif c'est ça, je fais mon travail et je m'entends bien avec tout le monde... sauf avec ma responsable
Alors elle me met la pression, m'apporte des tas de choses à voir, prévoir, à vérifier, à appeler, à... et j'en ai marre !!!
Alors je l'ai dit !
On a allégé mon programme en demandant aide à une collègue mais du coup, elle me fait passer pour une incompétente... un truc de fou !!!
Ce serait presque risible tellement il faut être con pour avoir l'esprit aussi crétin... mais je n'en ris pas encore
Affaire à suivre...