22 novembre 2008
Que reste t-il de ma colère ?
Mais en fait... que reste t-il de ma colère ?
Elle me quitte... m'abandonne... je n'ai plus besoin d'elle probablement.
Je découvre de moi des choses soupçonnées qui se révèlent et les vivre... woww... c'est étrange... c'est chaud, c'est doux... c'est moi ???
Oui... je pense.
Parfois ça me fait peur... parfois je me dis que je devrais faire attention à ne pas être trop douce, trop tendre... trop... ou... enfin... s'il m'arrivait que l'on me fasse du mal en me révélant comme ça...
Alors que je l'ai fait avec lui... je me suis montrée dans ma plus grande vulnérabilité et... il ne m'a pas fait de mal... juste un bleu au coeur... c'est tout.
Je rencontre Alanis Morissette justement maintenant... c'est étrange aussi de l'écouter chanter ses peines, ses histoires,  ses colères surtout !!!
Si je l'avais écouté avant, elle aurait sûrement nourri les miennes, aujourd'hui... elle me permet de les regarder de loin... de les trouver... loin et ne vouloir que les voir... de loin.
Penser des idées désagréables à propos de cette aventure me conduit à avoir un mauvais ressenti, une oppression... je ne veux pas me sentir comme ça alors que j'ai vécu des heures inespérées... enfin si, je les espérais comme ça mais je doutais qu'un homme puisse m'apporter ce que je considérais n'être qu'un leurre, une utopie... un délire de ma part... un grand rêve irréalisable alors... merde quoi, je n'allais pas y mettre des idées moches dessus !!!
Je crois qu'il se ment tout simplement à lui-même.
Tant pis... pour une fois... pour la première fois de ma vie... je renonce à m'acharner à faire changer les choses à mon avantage... juste parce que je ne veux pas renoncer à vivre ce qui est bon pour moi, sans prendre l'autre en compte... j'ai fait ça... autrefois...  quand je me regarde dans le miroir du passé... c'est pas très beau ce que je vois... et je ne suis pas fière de ça par contre... ce dont je suis fière... oui, j'en suis fière, c'est de voir ce que je suis devenue, ce que je deviens, ce que je n'ai pas fini de devenir... et j'accepte de ne pas être parfaite... j'arrête de toujours vouloir atteindre un niveau de perfection inatteignable... dans tout !
Je me dis que même s'il a fait un sacré bon choix en décidant de "déraper" avec moi, je me dis que je ne me suis pas trompée non plus sur celui avec qui je voulais combler mes besoins affectifs.
Il a été à la hauteur sur toutes mes attentes... pour le reste, il n'en reste pas moins marié et je le laisse dans son histoire, la nôtre... se termine.
La Vie est vraiment... surprenante... ne pas tout comprendre, laisser les choses sans réponse... voilà peut-être un pas de fait avec cette histoire.
écrit par Lili à 21:44 | dans:
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21 novembre 2008
J'ai un coeur d'artichaud

Je me demande pour qui je me fais le plus de souci...

Il faut être con quand même... en fait... il me dit qu'il s'inquiète pour moi... qu'il se culpabilise... mais...

Bof...

Je lui ai répondu de ne pas s'en faire pour moi, car au fond, je me faisais du souci pour lui plutôt... j'avais peur qu'il craque chez lui... que sa femme s'aperçoive de sa mine... défaite... etc... etc...

Mais au fond... il en a peut-être rien à foutre de moi, il voulait son petit "piment"... il l'a eu... ce qui expliquerait autant de culpabilité à mon égard car... je ne suis pas un jouet que l'on prend et que l'on jette... je vaux bien plus et mieux que ça !!!

Il a donc des remords... enfin... j'en sais rien... il a une sale tête et me donne d'autres raisons... c'est curieux... bref...

Et il faudrait que je m'en moque... mais là... présentement... ça me gène un peu d'avoir ce genre d'idées.

Je ne sais pas comment faire pour trouver celui qu'il me faut... mais en attendant... je m'en donne les moyens !

Je voudrais passer à autre chose et ne plus y penser... et ne pas avoir ce genre de petite colère qui ne demande qu'à monter.

Je ne veux plus me mettre en colère !

écrit par Lili à 15:50 | dans:
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20 novembre 2008
Je le sens passer
J'appréhendais beaucoup cette rencontre au bureau... quand je suis arrivée ce matin, il était déjà là, dans les bureaux des boss... pfiou... déjà... rien ne se passait comme je le pensais car je le voyais arriver vers 10 heures... et non !
Ensuite... quand il est sorti et qu'il est venu me saluer... LA CLAQUE !
Il a une mine... ça m'a fait mal... je ne pense pas qu'il dorme... il doit pleurer beaucoup aussi...

Oh qu'on s'est fait mal !

Je ne sais pas comment je fais pour rester "pro"... je ne sais pas, en tout cas, je n'ai pas réussi, lui non plus, à faire comme si de rien n'était...  j'avais beaucoup de travail et je me suis réfugiée dedans... mais le voir en face, travailler avec son assistante, concentrer sur ses affaires alors qu'il devait probablement, comme moi, puiser dans ses forces pour y parvenir... c'était... dur, vraiment.
Nos regards se sont croisés, plusieurs fois, des regards anodins comme ceux que nous avions avant... et il y a eu les autres... ceux qui se lachaient pas... ceux qui tenaient, profonds... brrrrr... ça me fait trembler rien qu'en y pensant.
Je suis rentrée du travail ce soir... et j'ai lâché encore... dans la bagnole !!!
Il m'a semblée... tellement... perdu... abattu... je l'ai entendu répondre à une collègue qui lui trouvait mauvaise mine et qui le questionnait à savoir si ça n'allait pas... il a répondu que ça allait, que c'était... psychologique.
Elle a zappé car elle-même est dans une histoire de séparation alors les autres... pfiou...
Mais moi... j'ai entendu... mon tendre amant... souffre.
Et je n'y peux rien... on se remet chacun de notre côté... il travaille seul, il est sur un site isolé et responsable de son secteur... il peut se lâcher lui aussi, librement... au milieu de nulle part mais... ça me fait mal, j'ai mal pour nous.
Quelle histoire... je n'aurais jamais pu imaginer que nous serions aussi... épris comme ça, et je n'imaginais pas du tout qu'il puisse en souffrir autant... après et aussi vite...non... ça, je ne l'imaginais pas... je pensais que ne pas vouloir m'avouer ses sentiments étaient parce qu'ils n'étaient pas à la hauteur des miens... je pensais qu'il ne voulait pas me blesser en me disant qu'ils étaient bien moindre que ceux qu'il porte à son épouse... je pensais... je pensais être la seule à aimer.
Ses yeux sont gonflés... il a le sourire triste... j'avais envie de glisser mes mains sous sa chemise... de poser mes lèvres sur ses paupières et... déjà là... je me sentais prise dans la spirale que nous avons connu... TERRIBLE !
Il est reparti, m'a trouvée sur son chemin pour me poser deux bises, me souhaitant une bonne fin de journée... j'ai posé fermement les miennes sur ses joues, elles étaient lourdes mes bises... lourdes de tendresse.... et mes souhaits également que la sienne se termine bien, également.
Je n'ai pas pu résister à lui envoyer un mail... lui disant que je l'avais trouvé fatigué et tourmenté, que s'il voulait qu'on se parle, que j'étais toujours joignable... et... aucune réponse...
Je vais le laisser panser ses plaies... j'ai pensé à moi, tout le temps, je me culpabilise ce soir.
J'ai mal qu'il ait mal, j'ai mal...
(et j'arrive à raconter des bétises sur les photos des canards de MichelWinner... je ne me comprendrai jamais je crois).
Je me découvre une force incroyable... je ne sais pas d'où je tiens ça... et pourtant... j'ai mal.
écrit par Lili à 19:33 | dans:
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18 novembre 2008
C'est la rupture
Alors voilà... c'est un peu triste ce soir que je viens déposer ici mon petit coeur mélancolique.
C'est très simple... je n'ai pas supporté d'attendre... Je n'ai pas supporté l'idée, et la réalité de toutes façons, que je ne peux le voir que lorsque bon lui semble, c'est à dire quand, sur son temps de travail, il peut dégager du temps pour "nous".
Hier, je lui ai dit par mail, qu'il me manquait, que j'avais besoin de le voir, de l'entendre, de se toucher, de profiter l'un de l'autre... c'était tellement bien... ça me manquait... je lui ai fait part de ma difficulté à attendre, à ne pas savoir quand et que j'en souffrais, oui, que cette position d'attente m'était vraiment difficile.
Sa seule réponse fut qu'il comprenait, qu'il ressentait tout ça et que lorsqu'il me disait qu'il ne voulait pas me faire de mal... c'était de ça dont il parlait... et c'est tout !!!
Alors j'ai mis les pieds dans le plat... ce matin... je lui ai demandé de libérer du temps, que je ne pouvais pas continuer dans ces conditions, que j'attendais de connaître son état d'esprit par rapport à mes attentes.
Il m'a appelée tout à l'heure... et on a parlé.
Il n'a, effectivement, pas de temps à me donner... il refuse de mentir à sa femme et à ses enfants... ce qui m'a fait émettre probablement un commentaire ou une réaction sur laquelle il a rebondi, me disant que je ne semblais pas comprendre ou partager ce qu'il était en train de me dire.
- Heu... oui... en effet, car pour moi, tu leur mens déjà donc...
- Oui, c'est vrai et je ne peux pas mentir davantage, j'ai une vie bien remplie, je ne veux pas mentir à mes enfants...
- Alors on arrête... on arrête ! moi je ne peux pas continuer comme ça, à attendre que tu aies du temps, bien calculé, je ne peux pas, on arrête.
Je ne sais plus ce qu'il m'a répondue... je sentais que c'était difficile pour lui, il s'inquiétait de savoir si je lui en voulais, il disait qu'on n'aurait jamais dû commencer cette histoire, qu'il savait que quoi qu'il décide au départ, il m'aurait fait mal...
Il est dans une ambivalesence... que je reconnais bien... entre ne vouloir que mon bonheur, mon bien-être... et ne pas s'en donner les moyens, voilà les termes de mon mail d'hier aussi...
Je n'allais pas entrer dans ce genre de discussion, dans ce genre d'échange, ça ne rime à rien... à rien du tout.
Il m'a demandée si je lui en voulais, je lui ai dit que non, qu'il ne m'avait pas fait de mal car je ne le permettais pas, justement, je ne veux pas avoir mal donc... on arrête.
On s'est quitté sur quelques autres paroles, nos voix étaient basses... on s'est laché.
On se verra maintenant jeudi... au bureau... car il doit venir et là, si je n'avais rien dit, c'est ce jour là qu'il aurait eu une heure pour "nous", parce qu'il venait au bureau...
C'est hard hein ? moi je trouve ça "hard" mais bon, personne n'est préparé à ce qu'une rencontre bouleverse notre vie... à ne plus savoir quel choix faire... résister... risquer... nous sommes tous les deux concernés... je lui ai probablement fait mal aussi, à le quitter comme ça alors que je savais qu'il n'aurait pas de disponibilités... il avait juste omis de me dire que les seules fois où l'on se verrait, seraient les moments où il pourrait venir au bureau... mais même, je me dis que j'aurais probablement accepter, au départ, toutes les conditions.
Après avoir raccroché le téléphone, j'étais dans la voiture, j'allais chercher du café au supermarché... je suis arrivée sur le parking... et je lui ai envoyé un dernier message sur son téléphone portable disant que je ne regrettais rien, que j'avais aimé tout ce que j'avais vécu avec lui, tout... et ça m'a fait fondre en larmes.
Renoncer... sans chercher plus loin... renoncer à ce que j'aimais dans cette histoire... revoir et ressentir tout ce que nous avons partagé... c'est dur ce soir... c'est dur.
C'est fini.
écrit par Lili à 19:29 | dans:
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14 novembre 2008
Merci mes amis
Vos commentaires me font du bien... Libereco, je crois que tu as raison, je ne pourrais probablement pas aller contre moi et Raynette, mince, ça se sent dans mes écrits que je mesure que c'est... intense, merde !
Mais depuis tout à l'heure... (ça pulse dans ma vie, pfiou)... je lui ai écrit un long mail... où j'ai déposé mon histoire, synthétisée, et même en me relisant, ça me touche moi-même ce que j'ai écrit.
J'éprouve un grand soulagement à l'avoir fait... j'ai pu lui parler de mes peurs, de ce que je ressens avec lui, de cette sécurité que j'ai auprès de lui et j'ai tout lâché... encore une fois... je me suis mise à poil.
Je lui ai même dit que je n'étais pas parvenue à vivre égoïstement notre aventure sans penser à ce qu'il pouvait vivre intérieurement concernant l'aspect "moral" de la situation et que je pensais pouvoir l'entendre, que nier et être dans les non-dits, entre nous, je ne pouvais pas.
Ca part dans tous les sens dans ma tête, voyez...
Hier... au milieu d'un baiser langoureux, je lui ai dit :
- pourquoi tu ne m'appelles jamais par mon prénom ?
Il y eut un long silence.
Il me répond enfin :
- peut-être parce que je n'ai pas besoin de t'appeler... tu es là, en me serrant contre lui
(Tu parles... je deviendrai encore plus vraie peut-être...).
Hummmm, mais ça n'a pas tardé à faire son chemin :
- je vois... je suis trop présente au point que je ne te manque pas donc
- si... le manque est déjà là, dit-il d'un ton beaucoup plus sérieux et solennel, puis, se resaisissant, il s'est lancé à prononcer mon prénom en découpant toutes les syllabes.
J'aime cet homme... c'en est un... probablement pas chez lui, en tout cas, ce n'est plus un amant, c'est un père, un mari, un chef de famille, responsable et solide... un couple normal peut-être... je ne sais pas.
J'aimerais dans mon futur "couple normal à moi", ne pas me lasser de mon "autre", qu'il me manque pour pouvoir en avoir envie... l'enfermement du mariage ou de la vie sous le même toit m'effraie... pour l'instant... je peux concevoir que plus tard... dans la vie, on soit moins... passionné... moins fougueux, moins emporté... comme je le suis... ohlalalala, j'ai comme un moteur qui vrombit à l'intérieur, j'ai les roues qui patinent, la carcasse prête à partir...
J'en raconte des conneries quand je prends le temps de me relire.
Hier... aussi... je suis allée bosser avec une mini jupe grise, des collants noirs, mes bottes de rockeuse, mon pull moulant noir... bin... heu... ça a fait fureur... j'étais mal... j'ai envoyé bouler tout le monde quand les compliments ont commencé à arriver... gentiment mais je l'ai fait...  du coup, une de mes collègues a différé son compliment à aujourd'hui !!!
Incroyable hein ?
Pourtant... il va bien falloir que je m'assume... comme m'a déjà dit mon psy.
Et donc, hier soir, quand à l'improviste j'ai pu rejoindre mon tendre amant... il a aimé aussi... beaucoup.
Je lui ai dit que j'avais du mal à recevoir des compliments et que de toutes façons, je ne voulais plaire qu'à lui.
Là.... hummmm... dites-moi un peu ce que vous pensez de ça...
- Qui te dit que tu ne dois ne plaire qu'à moi... tu peux plaire à d'autres hommes mais c'est à moi que tu appartiens.
Héhéhéhé... quel orgueil... macho et prétentieux... j'addooooore... ça lui plait que cette femme qu'il trouve tellement belle, cette femme que personne n'a su capter, approcher, que l'on regarde toujours de loin, mystérieuse, imprenable... lui... fièrement, se fait plaisir à la simple idée que je puisse lui appartenir et que je puisse plaire à d'autres.
Les hommes... les hommes !!!
Alors j'en ai rajouté... je lui ai raconté ma petite virée "filles" en discothèque et la drague d'un jeune rugbyman de 26 ans.
Il était très beau... grand... musclé... confiant... trop d'ailleurs... probablement que toutes les filles se "pâment" à ses pieds...
Nous avons dansé... un "slow" et il m'a demandée mon âge (sans rire, les techniques de drague n'évoluent pas beaucoup)
- J'ai 40 ans, avec un grand sourire, et toi ?
- 26, mais tu rigoles là ??? t'as pas 40 ans !!!???
- Bon, celle-là, on me la sort sans arrêt, bin si !!!! Si, j'ai 40 ans et mon fils de 15 ans est aussi grand que toi d'ailleurs.
Pooummm ! ça... ça calme en général.
Mais il s'est vite remis, il ne s'est pas démonté... très confiant ce jeune... très confiant sur son sex-appeal et son charme.
- T'es super belle et les femmes de ton âge ont de l'expérience... hummm, ça me plait, en me serrant plus fort contre lui.
Il faut être solide sur ces deux jambes pour sortir de nos jours, hihihi.
Mais il a fait l'expérience qu'avec les femmes de 40 ans, ça ne marchait pas forcément à tous les coups... car moi... ça m'a laissée de marbre.
Il est parti en boudant, honnn.
Mon tendre amant a aimé cette petite histoire... et s'est écroulé de rires en m'apprenant qu'il était ancien rugbyman !
Ouais alors là... j'en ai un peu marre aussi que la vie me mette encore un élément très troublant dans les dents... car le rugby... c'est aussi un de mes sports favoris (avec le basket).
Il est musicien, il aime l'aviation et la voile... le rugby... faire la cuisine... son chien (qui est précisément le chien de mes rêves)... ça fait beaucoup pour réussir à se détacher de tous ces éléments comme étant des éléments... du hasard !
Il m'emmerde le hasard !
Et c'est sans compter le reste... LE MEC fait pour moi... c'est ce qu'il m'a dit hier soir... qu'il savait qu'il était complètement le genre d'homme fait pour moi... mais qu'il y en avait d'autres... et ça... "AUTRE"... je ne peux pas... pas maintenant...  parfois je l'entrevois, je m'y prépare, je l'espère même et en même temps... je m'y refuse.
Pour ne pas le perdre lui alors que ce n'est qu'un passage.
Tout à l'heure en promenant mon toutou... je repensais à "nous" et je me disais que ça me semblait presque une illusion parfois... pourtant quand nous sommes ensemble, il n'y a rien de plus vrai que ça, le reste du monde n'existe même plus... on est seuls au monde !
Ce BORDEL dans ma tête encore !!!
Ce soir... je sors... j'embarque deux copines, je compte bien sur un copain rencontré sur le net pour se joindre à nous et aller faire mon show délirant sur le "dancefloor" et les faire mourir de rires !!!
Moi... ça va me défouler et au moins, je ne penserai pas !
"La Vie, si tu m'entends... SORS MOI DE LA !!!"

Alors ça, c'est du même goût que lorsque je lui dis "arrêtes" et que ça veut dire "encore", je suis une grande malade !!!
écrit par Lili à 19:24 | dans:
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14 novembre 2008
de pire en pire

...Depuis hier... c'est affreux ce que je vis... ce matin, je suis incapable d'avancer.

Incapable de vivre le moment présent, incapable de profiter de cette osmose exceptionnelle, d'une rencontre rare et si délicieuse... je détruis tout.

Je me suis refermée sur moi... j'ai mal... mal de le perdre... mal qu'il soit celui qu'il me faut... sans pouvoir l'être.

Ses mots pour me dire, me redire, et me re-redire que ce n'est qu'un passage... que c'est pour me remettre en "vie"... me font mal, alors qu'ils sont la vérité, la réalité, telle que je la connais depuis le début.

J'ai choisi de vivre ça et j'en suis déjà à souffrir de ce dont je craignais le plus.

Je n'arrive pas à gérer... à gérer son absence, à gérer que je suis sortie de moi, que j'ai repris le chemin d'une vie équilibrée.

En fait, ce n'est qu'un début, je n'ai pas tout sorti de moi, pas tout donné, je n'ai pas fini que déjà, je dois me freiner car tout ce que j'ai à donner, à recevoir, c'est pour une histoire qui n'aboutira pas.

Je suis souvent submergée par une irresistible envie de le rejoindre... juste pour être ensemble... et NON, ce n'est pas possible !

Je sais bien que tout cela, je le savais... je sais bien... je ressens comme un volcan qui s'est réveillé, qui bouillonne, qui veut sortir de son habitacle et laisser couler sa lave chaude sans la contenir et la laisser aller librement réchauffer, toucher et caresser un homme aimé.

Mais pas celui-là !!!

C'est vachement dur d'accepter ça, de contenir finalement... encore... car l'attachement se mêle à tout ce que nous vivons... il gère bien, il a une grosse pression mais il gère... moi... de moins en moins.

Je lui ai écrit ce matin pour lui dire que j'étais perdue, que je cherchais des solutions pour mieux vivre notre histoire sans me faire de mal... sa réponse a été brève et claire "je te laisse à tes pensées, si tu veux écrire, je suis toujours là, je t'embrasse".

Il gère très bien ses priorités... je n'en suis pas une... je le savais aussi.

Je ne sais pas vivre les instants à nous, seulement dans le présent... sans me préoccuper de ce que je ressens et de ce que je crains, seulement "nous"... je n'y arrive pas.

Il me dit que nous avons tous les deux des sentiments, que sans cela, on ne pourrait pas vivre ce que l'on vit avec autant de bonheur, de chaleur, de tendresse, de fougue, de complicité... sans sentiments mais jamais il ne les avouera... ce serait la trahir une seconde fois.

Je comprends... je comprends tout... sauf moi !

Je crois qu'il faut que j'arrête cette relation...

... mais ça me fait mal.

Me laisser (et il ne peut pas faire autrement) me démerder avec mes états d'âmes... c'est la première grosse étape... et il ne faut pas qu'il m'aide justement... il ne faut pas qu'il nourrisse le lien... qu'il vienne à mon secours... car... lui et moi... ça n'existera jamais.

Ce que je ressens là... c'est un abandon... ce putain de merde d'abandon... j'ai un truc à dépasser, un truc fort, violent même, qui se joue en moi... dans mon histoire.

Quel bordel !

Plus il me parle de lui, et plus je craque... dès que je le vois, il me fait fondre... il me dit des choses sur moi qui me heurte... il ne comprend pas qu'une femme aussi belle que moi, aussi intelligente, avec un esprit comme le mien... soit encore seule... je ne réponds pas à ça, j'ai déjà du mal à l'entendre mais en plus, je n'ai pas toujours été uniquement cette femme là.

On s'est vu hier soir, ce n'était pas prévu mais les opportunités ont été avec nous... on a passé une heure ensemble... je me sens mal depuis... très mal.

Je me sens comme m'abandonnant moi-même à des choses auxquelles je ne devrais pas me laisser aller... je n'arrive pas à contenir, à me contenir.

Lui sait parfaitement le faire... je dois apprendre SEULE, je me sens grandir en souffrance encore, parfois je pleure dans ses bras, juste sur quelques mots, puis ça se calme... mon regard se perd dans le vide et il me trouve belle quand je suis songeuse.

Mais merde quoi !!! C'est injuste... ça me fait plus de mal que de bien maintenant, parce que l'absence, son absence, son manque de disponibilité, ma solitude, sont toujours autant présents dans ma vie.

Il ne comble qu'un besoin physique, charnel, de douceur sur la peau, de tendresse, c'est grisant mais... je n'arrive pas à ne vivre que ça, en faisant abstraction du reste... je n'y arrive pas.

écrit par Lili à 13:37 | dans:
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13 novembre 2008
Ouille-ouille-ouille

... deux jours, ça va... mais trois... ça va déjà beaucoup moins bien et savoir que demain on ne pourra pas se voir non plus et que c'est la fin de semaine et que... ce n'est plus 3 jours sans se voir mais... une semaine !!!

M'y voilà dans le grand choc du "manque"... alors oui... sans manque... pas de plaisir... mais je n'arrive pas à relativiser.

Je me suis vite habituée je trouve quand même... et je n'ai pas "son" mental... il me manque.

Sa voix au téléphone me fait trembler... je suis amoureuse, ça c'est sûr, de toutes façons on ne vivrait pas ce que l'on vit sans un minimum de sentiments... lui, comme moi... on s'en prend plein la figure de ce que l'on à se donner, ce sont des mots, ce sont surtout des attentions, des gestes, des... bref... un truc intense comme ça... c'est... pas humain !!!

J'essaie plusieurs méthodes, je me concentre autant que je peux sur mon travail, d'ailleurs... je bosse mais alors, quel effort, quelle énergie je déploie pour me "cadrer"... oh purée... je savais que ce serait dur mais...

écrit par Lili à 15:16 | dans:
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10 novembre 2008
C'est pas ma faute ! c'est les hormones
Ma chatounette est malade depuis... 10 jours... je l'ai conduite chez le véto et elle a une infection urinaire.
Je l'ai trouvé dans la baignoire à faire pipi et il y  avait du sang.
Honnn j'ai vite couru chez le doc :
- vous savez, les chattes font souvent des infections urinaires liées à un stress, un changement... vous avez quelque chose de changer chez vous ? travaux ? un autre animal ?
- non... rien de tout cela... rien de changer chez nous (j'ai juste un amant mais bon, ai-je pensé...)
- si ça persiste il faudra faire des examens complémentaires...
...
...
Le lendemain, je retrouve minette dans la baignoire, je la fais descendre et vaporise un gel javelisé dans le fond de la baignoire... mais la petite malade est revenue et s'est installée dedans !
Grrr, je l'ai faite ressortir et j'ai nettoyé la baignoire, puis fermer la porte... mais j'ai oublié qu'elle en avait sur les poils...

Dans la nuit... à 4 heures, elle s'est mise à baver... l'horreur !
J'ai pensé à une réaction médicamenteuse et ne me suis pas affolée.
Mais le matin arrivé, j'ai fait des recherches sur internet et j'apprends qu'un chat qui bave est un chat... empoisonné !!!
Merde !!!
Et là, j'ai compris mon erreur... avec le gel javelisé !
C'était hier ça... diète, eau et lait, soins, calins tout et tout... et ça passe.
Mais ce soir... ma chienne vomissait partout... grrr... j'ai pensé qu'elle avait mangé les boulettes avec les médicaments du chat... et là...

Ame sensible s'abstenir

-"holalalalala v'là que j'empoisonne tous les animaux moi maintenant,ahahahaha"

Et mon fils de me répondre
- "Et ça te fait rire ??? je sais pas c'que t'as toi en ce moment, mais..."

Bin.. heu... à part les hormones je ne vois pas... ai-je aussi pensé !

ps : les tis z'animaux vont bien, je surveille, petit chien a eu un dérangement et chatounette... bin refuse de prendre son traitement, pffff
écrit par Lili à 22:04 | dans:
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10 novembre 2008
ARrrrrgggghhh...
Ahalalalalalalalalalala... si vous saviez... c'est tellement... magique !!!
J'ai fait une découverte d'enfer ce soir... car après avoir passé la journée complète ensemble, je suis tombée dans un état "planant" indescriptible... enfin si... un truc de... fou !
J'étais comme shootée... à ne plus savoir parler, à me sentir dans un coma éveillé, comme droguée... apaisée... heureuse... endormie... c'est tout juste si je tenais debout...
Alors cet état qui m'a vraiment fait penser que je me sentais "droguée" m'a fait effectuer quelques recherches sur le net !
Et voilà !!!
LES COUPABLES : Les hormones du plaisir, rôôôoooohhhhh !!!!!!!!!!!!!
Voici le cocktail explosif, pire que ma bombe atomique envoyée par mail... Piiiiiiiire !!!
- dopamine + endorphines + lilu... + ocy... = un shoot d'héroïne (ou d'opium) !
Ca m'a tenue quelques heures de "planage".
Heeeyyyy ????
Et il faudrait que je raisonne en me disant que cet état me fait perdre la boule ???
- hé bé oui miss... il est temps de grandir encore !!!
Il est marié, je le sais depuis le début... il aime sa femme, il me l'a dit aussi... autrement certes... normal apparemment, plein de gens vivent comme eux, la routine mais il aime sa vie malgré tout... donc je sais depuis le début... que cela aura une fin... comme tout... la vie-la mort... c'est pareil... il faut juste ne pas se poser de questions à ce sujet sinon... je me fais du mal, évidemment, et lui aussi !
Je suis encore un peu dans "l'gaz", c'est agréable mais je réfléchis et je n'aime pas penser que ça va se finir... je n'aime pas ça.
Je me demande si j'ai des sentiments, je me demande si ce que je vis ne va pas m'échapper, je me demande si je vais savoir agir et réagir en adulte dans une situation... dingue... comme celle-là...
Mais je me sens si bien... je n'avais que ça comme place à laisser dans ma vie à un homme... juste ça... tendresse, douceur, folie, passion, partage, discussions, rires, complicité... MISSION ACCOMPLIE !
Je l'ai comblé cette petite place, il la prend et il n'a que ça à donner aussi !
Alors quoi ???
............................ RIEN !!!
J'en suis là, je n'arrive pas à entrevoir que je peux sortir de cette histoire sans trop de mal, ou en tout cas sans d'atroces souffrances... je ne sais pas à quoi ça peut ressembler de vivre ces choses là dans un état "adulte".
Je n'écrirai jamais ce que je vis vraiment... c'est trop..................... tellement............................ et puis... c'est à NOUS.
Mais... j'avais oublié que ça existait.
Je ne vais pas avoir le choix que faire un travail sur moi...  pour pouvoir continuer à avancer mais... je ne suis pas pressée... vraiment pas... ce que je vis là c'est tellement bon...

J'VEUX LE MËME... le même... grand, 110kgs, des grosses bagues aux pouces... des fesses bien fermes... des cuisses musclées... des yeux tendres derrière un regard de fer... hannnnn je craque complètement !!!!!!!!!!
Je ne suis plus un être humain, je suis... une guimauve !
écrit par Lili à 19:35 | dans:
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9 novembre 2008
Avancer
Ca fait une semaine que je vis une histoire de... passion, de tendresse, de douceur... une histoire... de VIE.
Quel feu d'artifice !!!
Je ne suis pas prête à ce que ça s'arrête... laissons la morale de côté... et... ramener les choses uniquement à "vivre mon désir".
J'ai peur de moi... j'ai peur de tomber dans un piège tendu par moi... une prison dans laquelle je me glisse avec consentement... je m'emmêle dans tout ce que je ressens.
Où sont mes amis ???
Une est partie en week-end et le second... est en décalage horaire !!!
Il faut que j'attende que sa cafetière ait fini son litre de café, qu'il allume son outil de communication avec la France et différer ma petite prise de tête.
Cette aventure me fait renaître... c'est tellement bien... tellement... chaud... doux... fou... tendre... passionné et intense... et si je ne savais plus m'en passer ?
Et si... je n'en trouvais pas un autre comme lui, pouvant m'offrir, me donner ce dont j'ai besoin pour mon équilibre sans m'enfermer moi-même dans une relation destructrice ou étouffante ou envahissante ?
Le voilà le défi !!!
Le voilà !
écrit par Lili à 12:12 | dans:
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2 novembre 2008
Passionnée, mode d'emploi !
Vous savez quoi ?
Entre 10:30 ce matin et 12:31 ce dimanche 2 novembre... je me suis mise à nue par mail... je lui ai tout dit !
Si !!! J'ai fait ça !!!
Je me suis réveillée ce matin... seule... atrocement seule... les sanglots m'ont assaillis et je me suis demandée ce que je voulais VRAIMENT !
- Regardes-toi en face !
Je dois l'admettre : depuis combien de temps ne m'a t-on pas touché hein ???
Je veux dire... vraiment touchée... des années !
Voilà où j'en suis... des années... alors puisque je décide de "repartir à neuf", je vais défroisser tout ça... dans l'ordre et ne pas chercher à bruler des étapes pour ne pas trébucher.
Et pour être sûre, sans l'être vraiment complètement, que celui qui va prendre soin de moi en douceur, quelques instants... quelques heures... quelques temps... le sera, et bien j'ai décidé que ce serait LUI.
Je sais... il peut ne plus vouloir... il peut se rétracter... et fuir.
Je le sais, je prends le risque, si je ne le prends pas, je ne saurais jamais et avec des "si" et des "mais"... on n'avance pas.
Moi, je veux avancer, je veux vivre... je veux VIVRE !!!
J'ai envoyé le mail... comme un coup de baguettes sur la batterie... ça va lui faire l'effet d'une bombe atomique qui lui tombe dessus en ce dimanche de fin de vacances en famille.
Et j'espère qu'il va me dire... je ne sais pas... je ne sais plus... puis qu'il va attendre de me voir au bureau pour remettre du concret sur tout ça... et qu'il cèdera à mes avances.
Ouais, je sais ce que vous pensez mais j'assume... j'ai besoin de ça pour tourner la page... je vais peut être me prendre la tarte de l'année mais je me suis relevée de bien pire que ça.
Je n'ai pas envoyé un mail torride non... juste une mise à nue de mes envies... une proposition, un échange... lui, le petit dérapage de la quarantaine pour remettre de l'élan dans son couple et moi... une remise en route dans les bras d'un homme que je connais et qui me comblera de douceur.
Qu'est ce qui s'est passé dans ma tête ?
J'ai reçu deux phrases sur deezer... disant qu'il n'arrivait pas à m'envoyer de mail... message d'erreur... je m'en fous moi des messages d'erreur... je m'en fous de ne pas avoir reçu le mail... ce que je sais c'est QU'IL PENSE A MOI !
Et ça... ça me suffit !
S'il avait su tenir le silence... mais il n'a pas pu plus de 10 jours... ça y est... il ressent le manque... au début on se nourrit des souvenirs encore proches... mais les jours passent... pas de mail... pas de téléphone... juste la musique et les souvenirs... terribles ça... TERRIBLE.
Alors... allez... ALLEZ !
Je me retrouve passionnée comme je l'ai toujours été et... me modérer... pour me protéger... mais les gens qui m'entourent sont seuls... je suis seule... les femmes de 50 ans regrettent leur 40 ans où elles auraient dû oser, foncer... je les entends, je les écoute... je n'ai pas envie de penser ça dans 10 ans... si j'y vais !
Personne ne peut dire où il sera dans 10 ans, mais tout le monde me dit "vis tes 40 ans, c'est la fleur de l'âge, là que l'on s'éveille..."
Je ne sais pas comment on fait, je ne sais pas comment on devient une femme... ce que je sais, c'est que j'ai envie d'essayer !
écrit par Lili à 11:30 | dans:
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1 novembre 2008
Ecrire... en attendant...
Comme un chef d'orchestre... j'ai le casque sur les oreilles et la musique rythme le clapotis de mes doigts et je prends les choses en mains !
J'ai décidé de recommencer à écrire !!!
De temps en temps, je lâche tout et je joue la batterie de Scorpions en plein "Born to touch your feelings"... Entres dans la musique... et laisses-toi aller Lili... vas-y !
Alors j'y vais !!!
Une semaine sans pratiquement manger, à laisser seulement entrer en moi la musique...
Ce n'est pas une nourriture ça non mais alors, qu'est ce que ça fait du bien... se laisser envahir et sentir en soi le doux ballet des sons... qui montent et descendent... me serrent le ventre, me fait fermer les yeux et les rouvrir... je me balance sur le rythme et je me laisse aller à fredonner... doucement
Oui... je sais... je sais.... c'est presque érotique ce que je dis
.. you listen of the wind of change...
Je ne veux plus avoir de haine... je ne veux plus de cette colère... je veux "aimer"... je veux être en paix... je veux ça !
Alors j'ai décidé de prendre mon problème à l'endroit et commencer par combler ce manque... cruel... de tendresse et d'affection !
Je me suis inscrite sur un nouveau site de rencontres, une sorte de blogue... et j'y ai mis mes musiques... ce qui me fait vibrer, tout ce que j'aime... ce que je suis en dedans et j'ai mis "écoutes... fais l'expérience de la musique... si tu ne vibres pas... tu ne peux pas me rejoindre dans la musique".
Et là... ... multiples contacts et le ballet va pouvoir commencer !
Je vais écouter ma petite voix et je vais me laisser guider par elle... je veux me réveiller et tout recommencer... à zéro !
Flirter... me laisser approcher... me laisser toucher... doucement, comme en musique... et je vais contrôler, comme un chef d'orchestre... les mélodies... les rythmes... et laisser entrer en moi... autre chose.
J'ai déjà commencé... les rencontres... pour l'instant, ce sont des regards et des sourires que je laisse approcher, ça veut dire que je relève le nez et que j'accepte enfin de me laisser aborder.
... Greenleeves... Loreena McKennith... ça...           ça, c'est fait pour me faire assumer mon romantisme !
J'ai aussi décidé de "dire" ce dont j'ai besoin pour l'instant... et ainsi faire mes choix.
Depuis quelques jours, je discute avec un copain rencontré lors d'une soirée... par hasard, le copain d'une copine !
Il s'est réinscrit sur le site et je l'ai retrouvé comme ça.
Il n'arrive pas à tomber amoureux... il s'enflamme et pfiou... ça retombe aussi vite... pas tentant ça, n'est ce pas ???
Moi... ça me va, car on dirait moi, c'est un bon début, je me dis que je vais me bruler les ailes mais au moins je le sais à l'avance !!!
Si on arrive à communiquer par les mots, peut-être arriverons-nous à communiquer par le regard... puis par les gestes... et partager un peu de tendresse, quelques heures... ou plus.
Je vais assumer mes envies, je vais assumer mes besoins et je vais vivre... hier, un homme m'a dit "ma femme et moi avons perdu notre fils de 20 ans en décembre dernier... profites de la vie et dis à tes enfants que tu les aimes, ne remets rien au lendemain".
Tout le monde peut comprendre ça.... tout le monde, même moi, pauvre petite coléreuse qui ne fait que geindre... il suffit !!!
à suivre...
écrit par Lili à 15:27 | dans:
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28 octobre 2008
Pour MichelWinner
Ce que j'ai vu aujourd'hui... ça me touche la Nature... c'est tellement beau !!!
écrit par Lili à 19:31 | dans:
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24 octobre 2008
Se retirer du monde
C'est une méthode comme une autre, se retirer du monde c'est comme sortir de la foule pour mieux l'observer.

Moi j'ai toujours les mêmes remèdes : l'océan et la musique !

écrit par Lili à 20:09 | dans:
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24 octobre 2008
Je craque un peu
Les temps sont durs.
Je ne sais même pas par quoi commencer tant les trois dernières semaines ont été, et le sont toujours, aussi pénibles à traverser, psychologiquement, nerveusement et émotionnellement.
Je suis en vacances depuis hier soir pour... 10 jours.
D'un bord, mon ado de 15 ans qui me dépasse de deux têtes, d'une charpente impressionnante et d'un tempérament... les chiens ne font pas des chats !!!
Cela va faire un mois que je me suis rapprochée de son travail au lycée et là... ouille... le début des hostilités ont commencé.
Visiblement son père l'avait laissé en roues libres, moi aussi, comme il en était convenu depuis l'année dernière, gardant toujours un oeil en coin...
Bien vu ! Les résultats étaient en chute et un gros conflit s'est engagé où il a démolli sa chambre, tapé dans les murs et jeté tout ce qui lui passait dans les mains... mon coeur battant à tout rompre, me propulsant dans mon état enfant où la peur me tenaillait parce que les cris, les coups se faisaient entendre par le plancher alors que ma mère et mon frère se faisaient violenter par mon père... cette confusion m'a flanquée par terre, j'avais mon fils sous les yeux, un face à face terrible où je ne l'ai pas laissé prendre le pouvoir sur moi mais où moi, intérieurement, j'étais ailleurs.
Il s'est mis à pleurer... j'ai consolé mon enfant, me consolant en même temps et je me suis effondrée en larmes.
Dès lors, une longue réflexion inconsciente s'est mise en route sur l'adolescence de mon fils et mes limites...
D'un autre bord, la préparation de mon diplôme. Après les encouragements du jury bac pro, confirmés par l'inspecteur d'académie et la sociologue avec laquelle j'ai effectué un bilan de compétences, je me lance dans ce difficile et pénible travail avec un accompagnateur qui ne croit pas en mon projet !
J'en suis à me heurter avec lui et je n'ai pas confiance en son accompagnement, les pistes de travail qu'il me donne me conduisent à aller vérifier l'information ailleurs... je ne me sens pas en confiance, il voudrait planter mon projet qu'il ne s'y prendrai pas mieux... ou alors c'est moi qui manque d'objectivité... c'est moi qui suis contrariée qu'il ne rejoigne pas l'avis des autres -12 personnes quand même contre 1- en étant le seul à ne pas y croire... c'est vrai, j'ai dû mal à l'entendre, mes amis, les professionnels, m'encouragent sur ce diplôme, il est le seul à me dire que c'est risqué, et n'a que des arguments qui démontent mon projet.
Je me sens comme lorsque j'étais au lycée où un prof m'a dit un jour "que je n'arriverai à rien dans la vie"... je me sens réduite et je me sens comme "cassée" par quelqu'un qui, pour moi, est dans l'abus de pouvoir, je ne sais pas pourquoi je ressens ça... je crois que je vais aller parler avec le psy...
Et encore d'un autre côté, cette... cette... bécassine qui me sert de responsable qui m'a donnée un cours hier matin (lors d'un trajet en voiture pour aller à une réunion) sur la manipulation... hallucinant !!!
- mais si, vous savez comment ça marche les manipulations, vous mettez une petite dose tous les jours à la personne qui subit...
Je n'ai pas répondu... n'en croyant pas mes oreilles... en l'occurence elle parlait d'elle, qui aurait subi ça de notre ancien directeur... Vous m'en direz tant Madame Bécassine... c'est mon tour maintenant c'est ça ?
Mais je la ferme... et j'attends... quoi ? Je me le demande bien... si, que mon statut soit réglé en juillet 2009, après quoi, je serai avec elle comme je le suis avec les autres... c'est à dire... directe.
Néanmoins... le suis-je vraiment avec les autres ?
Je ne crois pas, je pense que je continue à avoir peur... peur que le ciel me tombe sur la tête.
Je vais aller parler avec le psy...
Puis il y a aussi mes cours d'anglais sur Internet... ah c'est beau les nouvelles technologies de l'information et de la communication... maintenant on peut apprendre seul, chez soi, devant son ordinateur... quelle liberté ! quelle chance ! quel progrès !!!
Encourageons les gens à s'isoler et à rester muet !!!
J'ai accepté cette formation puisqu'elle m'était payée mais je devais la faire sur mon temps perso.
En somme, sur mon temps perso, je bosse mon diplôme, je bosse l'anglais, je m'occupe de mon ado qui pète les plombs dès que j'ouvre la bouche, je m'occupe de son frère, du quotidien et... JE CRAQUE UN PEU !!!
La musique m'apaise... une chance... pendant que j'écris, j'ai le casque relié à Deezer.com, le chat qui dort jusque à coté du clavier, l'oreille dans ma trousse de crayons... et je me sens seule.
... tellement seule...
Mes enfants grandissent et moi aussi... j'ai bien réfléchi... je crois qu'il serait bon pour mon fils ainé qu'il parte vivre chez son père en permanence pour se construire, pour qu'il coupe ce lien avec moi, ce lien que je n'ai pas tissé sur de bonnes bases, avec toute l'inconscience de mes pratiques, de mes mots, de ma maltraitance... je le sais... il y a bien longtemps que j'ai compris maintenant... je dois l'aider à grandir et je vais passer le relais à son père... s'il en est d'accord, je le saurais demain.
En même temps, je voudrais préparer ce changement pour les enfants, que le premier concerné ne se croit pas abandonné par moi, alors je prépare ma réflexion et mes mots afin qu'il sache que même là-bas, je serai là, et puis son petit frère aussi, qui va désormais vivre avec moi les jours où il sera chez moi, sans son frère.
Une autre façon de vivre va s'offrir à nous tous, séparément et je souhaite préparer cela au mieux afin que pour chacun, ce ne soit pas brutal.
Je ne veux plus être en colère... je ne veux plus donner l'horrible spectacle d'un visagé défiguré par la colère... je ne veux plus sentir en moi ce cahot qui augmente le rythme de mon coeur, me fait trembler de la tête au pied, me plonge plusieurs jours dans un état de culpabilité et de fatigue... je ne veux plus.
Je comprends ma mère qui, à mon âge, n'a pas su, n'a pas pu, passer le relais à qui que ce soit pour nous éduquer... devant son impuissance, son incapacité, sûrement formatée elle aussi à la perfection et à la culpabilité, n'a eu d'autres réflexes que devenir violente, agressive et... maltraitante.
Je suis là... face à mon impuissance, mon incapacité à surmonter l'adolescence de mes fils sans la présence d'un père, l'autorité d'un père, pour eux.
Par contre... ils en ont un.
Alors je décide de saisir cette chance que ma mère n'a pas eue, de laisser le père de mes enfants prendre le relais, et ne pas m'engager sur cette voie de relever un défi impossible.
Je comprends maintenant le sens du mot "magnanime"... je me retire de cette compétition stérile.
Je ne courbe pas le dos, je ne me sens pas perdante, je me sens tout simplement... humble je crois.
Et ça... ça... je peux vous garantir que c'est un grand bouleversement en moi... je ne fais que pleurer... pleurer... écrire ces mots me fait l'effet de laisser tomber par terre des tonnes de plomb que je porte depuis des années, sans répit, me tirant vers le bas mais ne les laissant jamais toucher le sol... comme si à chaque fois au moment où ça allait lacher, je redonnais un coup pour tenir bon... ne pas lacher... surtout ne pas lacher.
Pourquoi faire ?
Mais pourquoi me suis-je imposer un tel fardeau... je cède enfin et c'est un effondrement.
A me voir ces jours-ci (mais on ne me voit pas ainsi car je ne laisse rien paraitre) on penserait que je fais une dépression nerveuse mais je ne crois pas car je continue mon travail, je continue à préparer mes examens, je continue à m'entretenir avec les professeurs de mes enfants, à voir mes amies, à m'occuper de ma maison, à aller me reposer au soleil à faire des photos de ce que je croise et que je trouve beau, à écouter de la musique, à chanter, à jouer avec mon petit chien, à rire chaque jour avec mes collègues et à raconter des âneries.
Je me suis offert un joli bouquet de tulipes roses... je me fais plaisir mais certainement oui... que je suis dépressive... fatiguée... épuisée et qu'une épaule me ferait vraiment du bien.
Celle de mon collègue s'est présentée... mauvaise pioche... on remet la carte dans le tas et on attend qu'une autre se présente... espérant tirer la bonne... à chaque fois...
Cela faisait longtemps que je n'avais pas écrit tout ce qui me passe par la tête sans m'interroger sur le sens de mes idées, de mes écrits, ça fait du bien... vraiment du bien... les lignes filent, s'inscrivent, je tape et très vite ce qui me permet de parler... en silence.
Je cultive la compassion à mon égard... et la patience qui me sert de guide maintenant, remplaçant cette colère qui m'habitait.
Vous rendez-vous compte... en lisant mon parcours... des pas et des étapes franchies ???
Suis-je en train de déraisonner ou suis-je bien en train d'évoluer ?
... je vais aller parler avec le psy...
En attendant, je me laisse caresser par la musique...
... je me sens déjà mieux.
écrit par Lili à 12:58 | dans:
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15 octobre 2008
arrggghhhh...grrrr....

... puerta de la merda... ça se dit ça ???

Ce n'est pas français, ça c'est sûr et c'est peut-être même pas... espagnol-porrrtougaiche !!!

M'en fous !!!!!!!!!!

Je suis en super colère, ça monte et ça monte et je vais pouvoir lâcher tout ça tranquillement chez moi ce soir (car mes loulous ne seront pas là) et ça va me soulager !

Ce matin, au réveil, ça allait, il était loin... loin... j'arrivais à le pousser loin... enfin... un peu plus loin.

Mais arrivée au bureau... malgré la distance qui nous sépare (car en plus, on ne bosse pas au même endroit)... ça m'a rattrapée... ça va être dur... là, comme tu dis Raynette, j'ai mon petit coeur sorti de la poche et je ne sais pas QUOI EN FAIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je vais aller faire la folle en discothèque avec des copines tiens, ça va me défouler !!!

Il faut que je leur en reparle, il y a urgence !!!!!!

... j'ai un gros chagrin quand même

écrit par Lili à 10:42 | dans:
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14 octobre 2008
Coup de blues

Il y a des chemins que l'on reprend quand on a besoin d'un peu de réconfort.

C'est le cas... un coup de blues à cause... grâce... je ne sais même pas...

Je me suis rapprochée ces dernières semaines d'un collègue et... patatrac le coeur de Lili !

C'est complètement nul car il est marié, je le sais, depuis le temps qu'on bosse ensemble... alors quoi ? Qu'est ce qui me prend de me sentir bien avec cet homme pas libre ?

N'empêche, échanges de mails, de musique, de photos... ce partage nous a appris l'un et sur l'autre et voilà, des affinités nous ont fait nous rapprocher et... tourmentent nos esprits et nos coeurs.

Lui, il est comme beaucoup d'hommes, c'est à dire bien chez lui, ne reproche rien à sa femme à part de gueuler tout le temps et de ne plus s'y retrouver dans l'intimité, il a envie de penser à lui, fait de la musique, du sport et s'occupe de ses enfants, il fait la cuisine pour soulager sa femme. Tout va bien, les vacances, les sorties sauf que voilà, il a 42 ans et... elle se relève d'un cancer du sein.

Marié depuis toujours, il a perdu confiance en son pouvoir de séduction et moi... moi... je le reconnais, il me plait bien parce que je me sens bien quand il est là.

Je ne m'en étais pas aperçue avant mais je le savais au fond de moi, j'aime quand il est là.

La semaine passée, on a joué à un petit jeu de devinette sur nos messagerie et je devais deviner qui avait écrit une citation (que je ne citerai pas de peur qu'il se reconnaisse), car évidemment, elle était de lui.

A la clé, une invitation au resto : c'était me sous-estimer car j'avais la semaine pour trouver sauf qu'en moins d'une heure, c'était réglé !

Nous sommes donc allés déjeuner ensemble vendredi dernier.

Mais là... pfiou... j'ai pu vérifier (et encore je craignais de me faire un film) qu'il avait un vrai coup de coeur pour moi.

Je suis rentrée chez moi et depuis je suis perturbée.

Alors je lui ai envoyé un mail pour lui demander de me dire ce qu'il attendait de notre "entente", car on s'entend vraiment super bien, on aime la même musique, on a toujours plein de choses à se dire, sur des tas de sujets, on partage, les voyages, les photos, la gourmandise, les valeurs... mais bon, je n'en sais pas plus, c'est peut être un mec chiant, piètre amant (et moi une piètre amante également) ou un compagnon trop pépère ou je ne sais quoi d'autre... je ne le connais pas suffisamment pour savoir.

Ce que je sais, c'est que s'il avait été libre, je me serai lancée et là... aujourd'hui... c'est atroce de devoir m'empêcher de le faire car j'en meurs d'envie, de juste me blottir dans ses bras, de me sentir protégée, aimée...

Il m'a écrit qu'il s'était vraiment retenu en me raccompagnant chez moi de m'embrasser... ce n'est pas facile de devoir lutter, parce que c'est ce qu'il y a de mieux à faire pour épargner tout le monde, alors que l'envie, l'élan ne manque pas.

On s'est parlé, on s'est livré et on est clair, lui et moi, il ne pourra jamais me donner ce que j'attends, je le sais bien tout ça, depuis le début et ça n'ira pas plus loin.

Il est soulagé, me dit-il, de savoir que ça ne peut pas aller au-delà, mais ses yeux continuent de s'émouvoir à s'emplir de quelques brillances qui témoignent que pour lui aussi, se résigner, renoncer, ça fait un peu mal.

Il me manque... c'était ce matin tout ça et plus de mail... il se fait plus discret pour me préserver et moi, je me tiens à mes principes : je dois mettre de la distance.

S'en tenir à ses valeurs, respecter une femme que je ne connais pas, préserver une famille, penser aux autres, aux conséquences... et se laisser sur le bord de la route... espérant toujours que sur cette route il y aura bien, tôt ou tard, quelqu'un pour moi.

écrit par Lili à 15:18 | dans:
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17 septembre 2008
Bon alors ?
Quoi... bon alors ?
C'est nul ça comme introduction !
Grin-gnin-gnin...
Tu penses ce que tu veux toi d'abord !!!
M'en fiches moi main'nant !

Actuellement, présentement, tout de suite maintenant... j'écoute MIKA... alors si vous ne connaissez pas MIKA, l'album au complet bien évidemment... ça manque à votre cd-thèque !

C'est absolument... ENORME... un album GENIAL ! Ce garçon est SUBLIME et "Over my Shoulder" (ma préférée) est absolument "frissonnante"... magnifique...

Et puis pour ceux qui ont envie d'écouter quelque chose de différent mais tout aussi magique... écoutez  la BO d'INTO THE WILD, par Eddie Vedder, ça aussi c'est sublime.

Quoi, vous ne connaissez pas non plus... non moi là, je renonce !!!

Pfffff... moi ? renoncer ??? héhéhé... dans une autre vie peut-être, pour l'heure... j'insiste les z'amis !

Bon alors ? A part ça ?
AAAaaaahhhh !!! c'était donc ça l'introduction !!!!
Tu ne pouvais pas le dire tout de suite ?
Nan !

Chu comme ça moi main'nant !

"Brown...Ooooh Billy Brown
Don't let the stars get you down
Don't let the waves let you drown
Brown...Oh Billy Brown."

Ecoutez ça, c'est super bien !

Bon d'accord, j'arrête...

Hum-hum... je me râcle la gorge pour me donner un peu de contenance vous comprenez... donc... j'ai eu 40 ans moi cette année, tout le monde le sait puisque c'est tout juste si je n'ai pas fait un feu d'artifice mondial pour cet évènement... et je réalise d'un coup que mon frère va en avoir 50 et ma mère 70 !!!

Je commence à réaliser aussi ce que voulaient dire "les vieux", ceux que j'appelais comme ça quand j'étais petite (pas quand j'étais jeune parce que je SUIS jeune, 'faut pas déconner !)

"Oh, oh, oh – Is there anybody home?
Who'll believe me, won't deceive me, who'll try to teach me?
Ah, ah, ah – Is there anybody home?
Who wants to have me, just to love me?
Stuck in the middle,
Stuck in the middle,
Stuck in the middle,
Stuck in the middle"

Ok, ok... je suis d'accord, ça manque de sérieux tout ça, je suis incapable d'écrire deux lignes sans chanter et danser... je n'y peux rien !!!
Donc, je ne peux pas écrire, c'est évident !

Je vous propose donc d'aller faire un tour sur UTube et d'écouter Mika !
écrit par Lili à 17:05 | dans:
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23 juillet 2008
Bon alors...
Cela fait 2 semaines et demi que je suis en vacances
Nous sommes partis 10 jours en Bretagne, temps superbe !!!
Si !!! Je vous jure !
Mais bon, on s'en fout, le principal et l'essentiel de ce post arrive plus loin.
Avant mon départ, notre départ aux enfants et à moi, j'étais déprimée, j'étais mal, je me sentais triste et je souffrais de la solitude.
J'étais allée à Nantes en mai, chez ma vieille copine et j'avais revu son frère, que j'apprécie énormément depuis 20 ans qu'on se connait, si peu en fait, mais on se connait.
Je lui avais parlé de mon séjour dans le Morbihan en juillet et il m'avait conseillée de visiter les Iles du Golfe.
Oups, j'avais dit que non, que je n'avais pas le budget pour prévoir une petite croisière autour des Iles, et il me dit qu'il a un copain qui a un bateau par là-bas, et il me raconte un peu que ce garçon, un célibataire, vit dans sa maison en bois qu'il a construite lui-même etc... etc...
Moi, je ne sais pas ce qui m'a pris, je me suis imaginée un Robinson Crusoë circulant avec son bateau d'une ile au continent et... voilà... j'avais gardé ça en mémoire.
Pendant la semaine près du Golfe, je me dis que j'aimerais bien le faire ce petit tour en bateau alors j'appelle ma copine à Nantes pour savoir si son frère avait eu mon mail concernant la possibilité que son ami nous fasse faire un tour, contre paiement de son carburant.
Là, elle m'informe que son frère est en panne informatique mais qu'elle lui en a parlé et malheureusement, le copain n'a plus son bateau, il est en révision et en plus il n'est pas disponible.
Bah... tant pis, ce n'est pas grave...
Sur le retour, je m'arrête à Nantes chez elle pour deux jours, comme convenu entre nous avant mon départ en vacances.
J'avais passé une semaine difficile au camping, pleurant la nuit, me sentant atrocement seule, et insomniaque le plus souvent.
J'étais déprimée.
Un être me manque et il me manque cruellement, c'est une évidence maintenant et par la force des choses, je l'ai enfin accepté.
Dès notre arrivée chez elle samedi, nous sommes partis faire un tour dans sa famille et chez sa maman chez qui son mari et son frère faisaient quelques travaux.
Là !
Surprise !!!
Elle y trouve le Robinson Crusoë avec grand étonnement !!!
Et moi donc !
Nos regards se sont croisés et... quelque chose s'est produit.
Je n'ai jamais cru au coup de foudre, et je n'y crois toujours pas mais là, je dois reconnaitre que ce "phénomène" est quand même troublant.
On a plaisanté tous ensemble, les enfants se sentaient bien, tout le monde riait, c'était agréable.
Ma copine l'invite à un barbecue le soir même, ça faisait longtemps qu'il ne s'était pas vu
Il accepte
Wow !!! j'allais le revoir...
Deux heures plus tard, il était là, changé, parfumé... beau... tranquille, serein... impressionnant.
Ma copine et son mari ont commencé à se poser des questions sur lui... et moi.
N'importe quoi !
Mais le dimanche midi, elle reçoit sur son téléphone portable un message lui disant qu'il la remerciait pour cette soirée et de cette rencontre avec moi, qu'il me trouvait charmante et qu'il voulait me revoir...
Bloups... c'est moi qui ai répondu à son message avec mon téléphone : nous venions d'échanger nos numéros !
Aussi... dans la foulée, nous l'invitons à se joindre à notre autre barbecue du midi mais là, pas de chance, il n'a pas regardé son téléphone et a vu le message trop tard mais s'est proposé de passer pour un café !
Wow !!! j'allais le re-revoir !!!
En effet, il est arrivé j'étais dans le jardin avec mon chapeau de paille et mes lunettes de soleil et... je voyais bien que je lui plaisais... comme il me plaisait.
Nous partons donc en promenade touristique pour moi et les enfants, avec nos guides dont un, tout particulier.
Fin de journée, il reste diner avec nous et mon fils entreprend de rejoindre une de ses amis le lendemain !
Holalalala !!! que de chamboulement d'un coup !
J'accepte de l'y accompagner et ma copine me suggère de rester dans son secteur, à la chouquette, pour m'éviter de faire trop de route.
Sur ce, mon Robinson se propose de me faire visiter une partie de la Côte, vu qu'il est tout près.
Bloups !!!
Pourquoi pas ?
C'est réglé, lundi je le vois aussi !!!
WOWWW !!!!
Comme prévu, nous nous rejoignons au lieu de rendez-vous et c'est lui qui propose de nous conduire, pour me reposer.
Quel gentleman : 42 ans, grand, brun, sportif... célibataire sans enfant... un solitaire, marginal, comme moi, qui plâne ou qui vogue... incroyable !
Nous déposons mon grand chez sa copine et nous filons sur la côte avec mon autre crevette avec nous.
Quel après-midi... lui et moi, je faisais le pitre, l'espiègle, j'avais 15 ans !
Et allongés sur la plage, au soleil, marée montante près du Golfe du Morbihan c'est trop beau, nous n'avons cessé de parler, je me sentais si bien...
Mais les choses se terminant le lendemain pour le retour à la maison, j'étais nostalgique.
A 23 heures, je reçois un message sur mon téléphone et là, révélation de mon Robinson, dévoilant ces ressentis, son envie de me revoir et ses tendres pensées qui vont vers moi.
Depuis, je suis à l'envers !
Je ne pense qu'à lui, il ne pense qu'à moi, les enfants ne permettant pas les échanges, on s'écrit que par mail et messages téléphoniques et... on se déclare.
Je n'ai qu'une chose en tête : LUI.
Et le revoir, au plus vite, au plus tôt.
Ce ne sera pas avant la semaine prochaine, je suis en train de me réveiller, tout se mélange en moi, j'ai peur, j'ai envie, j'ai tout et j'ai rien car je ne sais RIEN !
Année 2008, tu m'en as réservé des surprises et pas des petites !
MERCI LA VIE...
MERCI !
Peu importe la suite, c'est de la vie, c'est du bonheur, ça fait du bien et ça fait vivre, exister...
écrit par Lili à 20:06 | dans:
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20 juin 2008
Turbulences

Ca fait mille ans que je n'ai plus écrit...

Je suis préoccupée et je dois garder le cap sur des phénomènes au travail qui font que je me sens mal

Depuis que j'ai effectué mon bilan de compétences, j'ai décidé d'enchainer sur la préparation d'un BTS, formation dans le cadre du droit individuel à la formation

Sauf que depuis lors, ma responsable n'a de cesse de vouloir exercer sur moi un pouvoir hiérarchique insupportable qui en devient du harcèlement : c'est quoi cette formation, c'est pour quoi faire, qui vous a mis l'avis favorable dessus, la personne qui s'occupe de ça à la formation c'est qui, c'est pour quitter l'établissement, vous allez faire quoi après... etc... etc...

Le principe du harcèlement c'est arriver à faire douter la victime sur la légitimité de ce qu'elle ressent au point que cette dernière finit par se demander si ce n'est pas elle qui débloque

Eh bien voilà où j'en suis !

Alors consciente quand j'arrive à prendre du recul, j'essaie de résister à l'emprise malsaine qui s'exerce autour de moi et... je suis fatiguée

Voilà pourquoi je n'écris plus

J'ai besoin de mes amis pour m'aider mais... deux d'entre eux m'ont fait comprendre que je les fatiguais, que je n'avais qu'à changer de service...

Je trouve ça lamentable... et je me dis qu'ils doivent en avoir un paquet sur les bras pour ne pas savoir m'écouter, ne serait-ce que m'écouter

Je m'accroche, j'ai une autre amie à Nantes mais ce n'est pas tout près, je ne la vois pas, elle est loin mais je peux lui parler au téléphone, heureusement que je l'ai !!!

Je suis retournée parler avec le psy, il se répète et me dit que je ne suis pas à ma place et que ma responsable a peur de moi... tant que je ne serai pas sortie de ces fonctions minables qui m'étouffent, que je n'aurais pas changer de métier ou du moins rejoint une entreprise qui, certainement pour lui, m'attend, je me sentirai mal

Je fais ce qu'il faut pour ça, j'ai besoin de mon BTS, je ne dérange personne, enfin si, je dérange en étant moi-même, et encore, je me contiens, mais mon objectif c'est ça, je fais mon travail et je m'entends bien avec tout le monde... sauf avec ma responsable

Alors elle me met la pression, m'apporte des tas de choses à voir, prévoir, à vérifier, à appeler, à... et j'en ai marre !!!

Alors je l'ai dit !

On a allégé mon programme en demandant aide à une collègue mais du coup, elle me fait passer pour une incompétente... un truc de fou !!!

Ce serait presque risible tellement il faut être con pour avoir l'esprit aussi crétin... mais je n'en ris pas encore

Affaire à suivre...

écrit par Lili à 16:34 | dans:
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